Copwatch

  • warning: Creating default object from empty value in /var/www/drupal-6.28/sites/all/modules/i18n/i18ntaxonomy/i18ntaxonomy.pages.inc on line 34.
  • warning: Creating default object from empty value in /var/www/drupal-6.28/sites/all/modules/views/includes/handlers.inc on line 652.

Pourquoi faire du copwatch

  • Aspect dissuasif: la police sera moins portée à faire des abus si elle sait qu'elle est filmée/observée
  • Si pratiqué régulièrement, les flics ne se sentent jamais en sécurité, s'ils commettent des abus, ils savent que quelqu'un pourrait arriver à tout moment. Ça crée un rapport de force
  • Peut servir comme preuve pour des plaintes en déontologie
  • Créer une banque de données sur les flics, pour les reconnaître
  • Permet de distribuer de l'info et discuter avec les gens qui vivent de la brutalité, créer une solidarité et une meilleure confiance

Important, avant de commencer

  • Bien connaitre ses droits
  • Être bien équipé (plusieurs batteries, cassettes vierges, papier, crayon
  • Apporter de l'information à distribuer sur les droits et sur le travail qu'on fait
  • Ne pas être seul

À faire

  • Prendre en note la date, l'heure et l'endroit
  • Prendre en note les noms, numéros de matricules des policiers, des auto-patrouille (sur la caméra et sur papier). Faire des gros plans peut aider à les reconnaître plus tard.
  • GARDER SA DISTANCE, sinon la police peut facilement nous accuser d'entrave, ou de refus de circuler. Évaluer la distance nécessaire selon la situation.
  • Rester calme, ne pas provoquer et ne pas se laisser provoquer, limiter les interractions (sinon, il faut être prêts à assumer les conséquences).
  • Être attentif à ce qui se passe, et essayer de prévoir si ça dégénère.
  • Important: S'identifier aux gens autour, expliquer qu'on n'est pas des médias et pourquoi on fait ça. Demander aux gens si ça les dérange d'être filmé (sauf les flics!)
  • Garder les cassettes intactes s'il y a des preuves potentielles dessus, ne pas faire de montage et enregistrer sur la même cassette. Faire des copies.
  • NE RIEN FAIRE D'ILLÉGAL: avoir de la drogue, manque des réflecteurs au vélo, traverser sur une rouge, etc...

Sinon

  • On peut rester à un endroit où des abus sont fréquemment commis ou se promener et chercher les flics.
  • Si on a pas de caméra vidéo, c'est pas grave, ça peut être des photos ou juste des notes. On peut laisser un enregistrement de la situation sur notre répondeur. Être original.
  • C'est une bonne habitude de prendre le temps de s'arrêter quand il y a une intervention policière et que ce n'est pas menaçant pour notre sécurité.
  • Si on se sent à l'aise, on peut laisser notre contact à la personne, si elle a besoin de témoin, support, etc...


Copwatch - un oeil sur la police 1.1 By Jimay par dingue2doc
Copwatch - un oeil sur la police 1.2 By Jimay par dingue2doc

Récit de Victoriaville

Voici un récit troublant d’une personne qui était à Victoriaville et qui agissait comme médic durant la manifestation. Certains propos pourraient être dérangeants; veuillez utiliser votre jugement quant au moment et à l’endroit où vous ferez cette lecture.

Écrire son vécu, c’est un moyen d’exprimer. De le mettre à l’extérieur, et de pouvoir le comprendre, de reprendre le pouvoir. Si j’écris ce que j’ai vécu vendredi à Victoriaville, c’est donc pour mettre une distance avec ce que je ressens depuis, de le partager pour déconstruire le discours médiatique et la désinformation, pour que finalement ces événements, au lieu de nous diviser et de nous abattre, nous donnent plus de puissance collectivement.

Rapport de surveillance : 4 mai 2012

Mise en contexte :
Des étudiants, étudiantes, membres de groupes communautaires et de syndicats se sont rendus à Victoriaville le 4 mai dans le but de manifester leur colère lors du congrès général du Parti libéral.
18h25 : Les manifestants arrivent en face du Palais des congrès de Victoriaville.
18h28 : L’anti-émeute de la SQ arrive de l’arrière de l’hôtel en grand nombre suite à ce que quelques projectiles aient été lancés contre les policiers et que la clôture ait été renversée.

Formation de l’ÉSIP ce jeudi

* Événement Facebook *
Suite aux événements des dernières semaines, il apparaît nécessaire d’offrir à nouveau une formation au grand public. Cette formation sera offerte par des membres de l’ÉSIP et des sympathisants à notre équipe.
Quand : Jeudi 26 avril, de 18h à 20h30
Où : Université du Québec à Montréal (UQÀM). Local W-2535 (Association des étudiant-e-s en droit)
Quoi apporter : papier et crayon pour prendre des notes, votre bonne humeur.
Déroulement de la formation

Rapport de surveillance : 20 avril 2012

Mise en situation
Le 20 avril 2012, une manifestation s’est dirigée vers le Palais des congrès de Montréal où avait lieu le Salon Plan Nord. À la suite d’altercations avec les policiers, la manifestation a été déclarée attroupement illégal. Nos observateurs-trices sont arrivé-es sur les lieux vers 14h30. Il est difficile de savoir si, à ce moment là, il s’agissait d’une manifestation étudiante à proprement dit. Nous avons tout de même décidé de couvrir les événements.
 14h33 : Arrivée de nos observateurs-trices sur les lieux.

Rapport de surveillance : 19 avril 2012

Mise en contexte
Le 19 avril 2012, des étudiants se sont rendus à Gatineau pour protester contre l’injonction émise envers l’Université du Québec en Outaouais (UQO).

9h36 : Les manifestants se mettent en marchent.
9h58 : Les manifestants entrent à l’intérieur de l’hôtel-de-ville de Gatineau.
9h59 : Les policiers bloquent l’entrée de l’hôtel-de-ville.

Rapport de surveillance : 27 mars 2012

Mise en situation
Une manif-action partait du métro Papineau pour bloquer le siège social de la SAQ.
7h30 : Nos observateurs arrivent sur les lieux. Plusieus voitures de police sont présentes.
7h35 : La plupart des voitures de police s’en vont.
7h42 : Les manifestants se dirigent vers l’est sur Ste-Catherine.
9h55 : Les policiers bloquent la rue De Lorimier.
9h56 : L’anti-émeute se prépare à intervenir sur De Lorimier.

Rapport de surveillance : 5 avril 2012

Mise en situation
Une manif-action partait du métro Papineau à 8h00 pour bloquer le centre de distribution de la SAQ.

8h28 : Trois policiers surveillent à l’intérieur du métro depuis le début du rassemblement. Les médias demandent ce que les manifestants font là et où ils vont. Aucune idée.
8h35-8h40 : Les manifestants entrent dans le métro Papineau pour en sortir à Langelier.

Rapport de surveillance : 11 avril 2012

Mise en contexte
Une action symbolique avait lieu pour dénoncer les principaux acteurs de la répression du mouvement étudiant. Cette action, qui avait lieu en soirée, s’est terminée par un déploiement de la cavalerie et de nombreux policiers dans le centre-ville de Montréal. Aucune arrestation n’a eu lieu.

Rapport de surveillance : 22 mars 2012

Mise en contexte
Lors de la manifestation nationale du 22 mars, une altercation aurait eu lieu entre des néo-nazis (boneheads) et des membres d’un groupe antifasciste. Suite à cet événement, un groupe d’intervention des policiers (16 policiers au total) s’est mis à suivre de près le contingent anti-capitaliste dans la manifestation.

Syndiquer le contenu