Victoriaville

  • warning: Creating default object from empty value in /var/www/drupal-6.28/sites/all/modules/i18n/i18ntaxonomy/i18ntaxonomy.pages.inc on line 34.
  • warning: Creating default object from empty value in /var/www/drupal-6.28/sites/all/modules/views/includes/handlers.inc on line 652.

Piégée par des agents doubles?

09 Juin 2015

VICTORIAVILLE | Une ex-shérif et juge de paix du palais de justice de Victoriaville aurait été piégée par des agents doubles dans une transaction de drogue.

La journaliste Maude Montembeault raconte son passage devant la Commission d'accès à l'information

16 Octobre 2014

La couverture de l'émeute de Victoriaville, le 4 mai 2012, a été marquante pour mon caméraman Yoann Dénécé et moi. C'était un évènement d'une rare violence et un déploiement tout aussi inhabituel.

Lien merdia:
http://ici.radio-canada.ca/regions/estrie/2014/10/15/003-maude-montembea...

Le manifestant qui a perdu un oeil réclame 255 000 $

24 Avril 2015

Maxence Valade, cet étudiant qui a perdu l'usage de l'oeil gauche lors d'une manifestation, à Victoriaville, en 2012, réclame 255 000 $ en dommages au Procureur général du Québec. La manifestation, qui se tenait devant l'hôtel où était organisé le congrès du Parti libéral, avait viré à l'émeute.

M. Valade, étudiant en sociologie, et «assistant chercheur au Collectif d'analyse en financiarisation du capitalisme avancé», impute la faute de ce qui lui est arrivé, à «au moins deux policiers» de la Sûreté du Québec. À commencer par celui qui a arrêté un manifestant, alors qu'il était seul.

Une victime de la manifestation de Victoriaville en 2012 poursuit la SQ

25 Mars 2015

En mai 2012, au paroxysme du printemps étudiant, Maxence Valade se rend à Victoriaville pour dénoncer le gouvernement libéral de Jean Charest. Lors de la manifestation qui tourne au vinaigre, le jeune homme est atteint par un projectile qui lui perce la boîte crânienne.

Il perd un oeil et subit un trauma crânien sévère.

Maxence Valade n'est pas le seul à être blessé ce jour-là, puisque la manifestation a fait deux autres blessés graves. Et tous les trois sont convaincus qu'ils ont été atteints par une balle de plastique qu'on appelle dans le jargon policier : l'AR-1, ou encore le bâton cinétique.

L'usage par la police de ces munitions a souvent soulevé la controverse, ici et ailleurs dans le monde.

Les policiers ne sont pas à blâmer dans les émeutes de Victoriaville, conclut le Comité de déontologie

11 Mars 2015

Le Comité de déontologie policière blanchit deux policiers qui étaient intervenus lors des émeutes de Victoriaville, au printemps 2012. Le commissaire à la déontologie policière leur reprochait d'avoir dérogé à leur code de conduite lors des événements survenus en marge du congrès du Parti libéral du Québec.

Les deux agents visés étaient Yves St-Jacques et Denis Morin. Le premier était accusé d'avoir procédé illégalement à l'arrestation d'un manifestant et d'avoir ordonné illégalement la détention d'un autre manifestant. Quant à son collègue, le commissaire lui reprochait d'avoir utilisé la force illégalement en abusant de son autorité et d'avoir déconsidéré la fonction de policier en empêchant un manifestant de filmer une intervention.

L'émeute de Victoriaville a coûté 218 000 $ à la SQ

15 Octobre 2014

Radio-Canada a appris que la manifestation de Victoriaville, lors du conflit étudiant de 2012, a coûté un peu plus de 218 000 $ à la Sûreté du Québec.

Ce montant inclut, entre autres, les coûts reliés aux heures supplémentaires des policiers et à leurs notes de frais.

L'information a été obtenue en vertu de la loi sur l'accès aux documents des organismes publics.

La demande avait été faite quelques jours après la manifestation du 4 mai 2012. Radio-Canada a dû entreprendre de multiples démarches pour finalement obtenir ces informations, deux ans et demi plus tard.

Balles de plastique: une arme "non létale" qui blesse et tue... La SQ poursuivie par une étudiante blessée à Victoriaville

15 Janvier 2014

Les armes intermédiaires d’impact à projectiles
10 janvier 2014
par Moïse Marcoux-Chabot

Les balles de plastique et autres armes intermédiaires d'impact à projectiles ont une histoire de plus de 25 ans au Québec, souvent caractérisée par l'oubli et le déni. Leur usage à Victoriaville le 4 mai 2012 a été particulièrement controversé mais n'a pas encore fait l'objet d'une enquête indépendante. Ceci est le troisième article d'une série sur le sujet:

1. Victoriaville: les balles de plastique sont identifiées
2. Après Victoriaville: le déni de la SQ
3. Les armes intermédiaires d'impact à projectiles
4. À venir

Une étudiante blessée à Victoriaville poursuit la Sûreté du Québec

Un groupe de casseurs responsable des débordements à Victoriaville, selon la SQ

22 Novembre 2013

La Sûreté du Québec (SQ) affirme que les débordements à la manifestation du 4 mai 2012 à Victoriaville, lors du conseil général du Parti libéral, ont été causés par un petit groupe de casseurs bien organisé.

Selon le directeur général adjoint de la SQ, Marcel Savard, qui témoignait devant la commission Ménard sur les évènements du printemps 2012, le groupe d'environ 70 personnes masquées et armées de projectiles a fait déraper la manifestation en quelques minutes seulement.

La manifestation de Victoriaville a été la plus violente du printemps étudiant. Elle a fait des dizaines de blessés chez les manifestants, dont trois gravement, et 11 blessés chez les policiers.

Printemps érable: Dominique Laliberté témoigne

21 Novembre 2013

Blessée à la mâchoire lors de la manifestation étudiante de Victoriaville, le 4 mai 2012, Dominique Laliberté revient sur l'entretien qu'elle a eu avec les policiers après l'incident.

Printemps érable: une étudiante blessée pourrait bientôt poursuivre la SQ

20 Novembre 2013

L’une des blessés graves du printemps étudiant pourrait très bientôt déposer sa poursuite contre la Sûreté du Québec (SQ) et le procureur général du Québec. Lors de la manifestation qui a tourné à l’émeute à Victoriaville le 4 mai 2012, Dominique Laliberté, une étudiante de Québec, dit avoir été atteinte à la mâchoire par une balle de plastique tirée par un policier de la SQ.

Ses démarches, entamées depuis plusieurs mois avec le cabinet de l’avocat Jean-Pierre Ménard, pourraient donner lieu à un recours civil mais le processus n’est pas terminé, a indiqué l’un de ses avocats, Me Jean-François Leroux. Si elle aboutit, ce serait une première, a-t-il ajouté.

Syndiquer le contenu