Deux militants antigentrification nous expliquent ce qui ne va pas à Hochelag

Je suis « gentrifieure » et je ne le savais pas

À toute heure du jour, les promenades Ontario sont vivantes. Point névralgique d'Hochelaga-Maisonneuve, on y croise toutes sortes de monde; des étudiants, des mères de famille, des enfants, des vieux, des addicts, des mendiants, du monde bien ordinaire et, si vous êtes chanceux, peut-être même le gars qui promène son énorme serpent sur ses épaules.

Cette semaine, je m'y suis rendue sous un soleil éclatant siroter un café sur la terrasse de l'iconique Atomic Café, entre passants, vélos et camions. J'y rencontrais deux militants d'Hochelag' qui se dressent contre la gentrification du quartier, deux anticapitalistes qui se battent pour qu'on reconnaisse des droits aux gens défavorisés.