L'interception d'ondes cellulaires, une technique répandue dans les corps policiers canadiens

Au moins six corps policiers du pays ont eu recours, lors de leurs enquêtes, à des dispositifs d'interception des ondes cellulaires semblables à ceux détectés près du parlement d'Ottawa et du bureau du premier ministre dans le cadre d'une enquête de Radio-Canada.

Selon un questionnaire envoyé à une trentaine de corps policiers du Canada par nos collègues de CBC, les services de police de la GRC, la Police provinciale de l’Ontario, la police de Winnipeg et celle de Calgary ont affirmé détenir et utiliser des systèmes d’interception des IMSI (voir encadré) dans le cadre de leurs opérations.

La GRC, qui avait admis la semaine dernière utiliser ce système d'interception cellulaire, a déclaré à CBC qu'elle a aussi mis cette technologie à la disposition de la police de Toronto et de Vancouver lors de certaines enquêtes.