Fesser sur la mairesse

C’est devenu un sport amateur pour les gérants d’estrade et commentateurs attitrés de la métropole : fessons sur la mairesse ! Les lamentations concernant les pistes cyclables, la circulation embourbée et les cônes orange sont, on le sait, légion. Cet opéra-bouffe, qui a connu ses débuts lorsque Luc Ferrandez était maire de l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal, n’a fait que s’intensifier depuis l’arrivée de Valérie Plante à l’Hôtel de Ville. Dans le cas de celle-ci, par contre, les critiques ne s’arrêtent pas là. De son rire tonitruant à son « mépris » du français, de son insensibilité au milieu des affaires à sa bande dessinée lancée en « pleine pandémie », on ne rate pas une occasion de dire combien la mairesse multiplie les gaffes. Et qui dit gaffe dit incompétence. Bref, sorte de pantin de la gaugauche tous azimuts, Valérie Plante, première femme aux commandes de la métropole, ne serait pas à sa place.

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