Témoignages d'abus policiers

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« Aurait une tentative de meurtre par un groupe GTI/SQ en 2013»

13 Septembre 2013

Les histoires de la police ne sont pas toutes à la télé et au cinéma. Certaines se déroulent dans la vraie vie, avec les conséquences qu’on peut imaginer dans mon dossier « Aurait une tentative de meurtre par un groupe GTI/SQ en 2013» camouflé dans l’enquête indépendante par police de ville de Québec, no dossier QUE 130913-140
https://www.youtube.com/watch?v=HoH16Ogu8Rc

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Matricule du policier (séparer les numéros par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

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Harcèlement sur ainés de Denis FALARDEAU

24 Septembre 2019

Denis FALARDEAU a commis un recel de vol de données par effraction et recel de méfaits publics en harcelant par téléphone une ainée en état de faiblesse, à partir du 23 septembre 2019.

Denis FALARDEAU a commis l’acte criminel de harcèlement caractérisé par le fait de s’en prendre à une personne qu’il a abusivement crû être un proche et exécuté des pressions criminelles contre elle pour nuire à la personne visée comme sa cible.
En suite d’une violation de résidence par Denis FALADEAU refrénée, qui a tournée en une bavure policière; en guise de représailles :
le 24 septembre 2019, de 11 h 03 à 11 h 12, le sergent-détective Denis Falardeau, membre des services de Police de Ville de Québec, engage un appel téléphonique depuis l’adresse du 4280 rue d’Orsainville Québec ( Québec ) , tel : 418 641 6411 poste 7041, sous couvert d’un numéro de téléphone anonyme, auprès de Madame X au 514 xxx xxxx, laquelle au volant de son automobile demande à ce dernier de ne pas l’appeler, ni par la suite ni après.

Dans sa démarche de harcèlement, plusieurs appels et tentatives d’appel suivront jusqu’au 25 septembre 2019 à 10 h 00 environ, dans le but de soutirer, sous des conditions de menaces avec de faux prétextes et un scénario avec fausse représentation, des renseignements sensibles, confidentiels et relativement à un Monsieur Y auprès de Madame X .

Denis FALARDEAU a opéré un véritable harcèlement contre Madame X dans le but d’obtenir des données personnelles relativement à un Monsieur Y.
Denis FALARDEAU a tenu des propos diffamatoires et orduriers relativement à un M. Y avec atteinte à la réputation contre ce dernier, et a divulgué, des assertions fausses diffamatoires à l’encontre du Monsieur Y, pour déstabiliser son interlocutrice et exercer des pressions criminelles durant plus de 40 minutes.
Denis FALARDEAU a utilisé de faux prétextes pour soutirer de l’information relativement à un Monsieur Y, à l’aide soit de motifs médicaux, avec violation de données médicales et du secret médical, soit de motif d’acte dérogatoire obtenu du recel de méfaits publics, selon la tournure de la conversation, avec Madame X
Denis FALARDEAU a plusieurs fois tenté de déstabiliser Madame X en lui reprochant de se nuire en ne répondant pas à la Police parce qu’elle ne répondait pas favorablement aux questions inquisitrices, en lui reprochant de ne pas coopérer alors qu’il lui a été rappelé continuellement entre le 23 et le 25 septembre 2018 lors des six appels téléphoniques qu’elle n’a pas à répondre à ses questions dans le cadre de son harcèlement.

Attention à tous, prolongement de la main criminelle du service de Police de Ville de Québec pour exécuter sa brutalité policière qui utilise l’organisme PECH, 130 boulevard Charest Est, Québec, Qc G1K 0E2, tel : 418 523 2820, pour obtenir des aveux non consentis sous de faux prétextes qui seront utilisés contre vous ( éventuellement en cour ),refuser de répondre aux questions ( qui sont celles de la police ) , faire appel à un avocat, ou demander d’appeler un avocat. Utiliser aussi pour tenter de pénétrer dans les résidences pour fins de surveillance et sursurveillance des individus.

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Presque viol pour moi

Moi ils m'ont mi dans le coffre, fermé la porte ds le nez. Et le pire il y en a un ki me frottait le cul av sa mattaque et ma dit qu'il y avait un gars qui y a eu le droit. Je eu trop peur. Qu'il me le fasse, heureusement il me l'a pas fait. Mais j'arrête pas dit pensé, ça m'a choqué,mais j'ai rien dit l'état est trop fort. Pas de preuve.

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Brutalité policière gratuite

15 Mars 2021

4 policier se présentent chez moi vers 23h00 cette journée là et on leurs demandant l’autorisation pour rentrer ils refusent se jetant sur moi les 4 sans préavis et pas de crime commis contre personne.

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Mépris et mal-jugée

04 Février 2021

L'événement s'est passé à wester union laval où je suis allée pour faire un transfert.la commis qui travaille à cet établissement m'a insultée et humiliée , m'a traitée comme une moins que rien, j'ai dû appeler la police pour me plaindre de l'humiliation que j'ai subie mais je ne m'attendais pas à être méprisé par la police qui même avant d'écouter ma version complète !?l'agent de police m'a demandé de changer mon attitude ? Pourquoi parce que je lui ai demandé son nom?
J'aimerais comprendre pourquoi le policier à pris 2min avec moi tandis qu'il est resté 10min avec l'autre commis ! Si ce n'est pas de la discrimination. Belle attitude monsieur le policier merci à vous.

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Menottée pendant 20 minutes pour un feu rouge à pied

21 Novembre 2020

Samedi 21 novembre autour de 16h, coin Wellington et 5e Avenue, Verdun.

En sortant d'un commerce, je traverse un feu rouge où il n'y a aucune auto en vue jusqu'au coin de rue suivant.

Vague coup de sirène d’auto-patrouille. Je n’y prête attention qu’à moitié et j’entre dans un commerce de type « dollarama ». Les policiers me suivent jusqu’à l’intérieur.

Ils m’interpellent de l’avant d’une rangée. Je les attends vers le fond de la rangée. Le plus grand des deux s’approche à environ 2 pieds de moi. Technique d’intimidation. Je lui demande de reculer, 2 fois, à cause de la pandémie. Il ne bouge pas. Alors je dis: "Je vais aller au fond de la rangée et remonter la rangée suivante jusqu'à l’avant du magasin, où on aura plus d’espace pour parler." Il me suit, l’autre attend à l’avant du magasin.

Moi : "Il n’y avait aucun véhicule à l’intersection."
Le policier : "La loi c’est la loi."
Moi: "Vous êtes en mode Collecte de fonds pour vos bonis de Noël?"

Arrivés à l'avant, il me demande une pièce d’identité. Je prends toutes mes cartes et lui tends ma CAM. À deux reprises, il vient pour la prendre et je retire ma main en lui demandant de ne pas la toucher. Je lui dis que je ne veux pas qu’il la touche et que j’aimerais qu’il reste à 2 mètres de moi. Je n’ai évidemment aucune intention de fuir ou de résister, mais que je ne veux pas être touchée : on est en pleine 2e vague de pandémie et Montréal vient de passer en alerte maximale.

Pendant ce temps l’autre policier passe derrière moi et m’arrache le reste des cartes (crédit, banque, etc.) que je tiens dans l'autre main. C'est une provocation tout à fait gratuite : jusque là, je coopérais en tentant de respecter les directives des autorités sanitaires.

Je lève le ton et lui dis de me redonner mes cartes, mais le premier m’immobilise par derrière, et demande à l’autre les menottes. Je comprends que j'ai affaire à des juniors qui veulent jouer à Rambo. J'abandonne tout dialogue.

Et vlan, je me retrouve menottée dans le magasin pour avoir traversé un feu rouge à pied à une intersection déserte. Je sors du commerce menottée et escortée comme une voleuse!!! Humiliation totale dans mon propre quartier, devant tout le monde.

Ils me fouillent sommairement (2 hommes, aucune policière), regardent dans ma sacoche. Déposent ma sacoche ouverte à côté de ma pile de cartes sur la valise de l’auto. Je n’offre aucune résistance. Ils m'enferment menottée à l'arrière du véhicule.

Ils mettent une vingtaine de minutes à rédiger leur contravention pendant que je suis enfermée à l’arrière de l’auto-patrouille, les fenêtres fermées, sur une banquette rigide, les deux mains derrière le dos, avec deux policiers qui travaillent dans la rue et qui sont parmi les métiers les plus exposés à la covid. Est-ce que l'arrière a été désinfecté récemment? Comme fumeuse de 61 ans, je commence à faire partie de la population vulnérable. Je suis extrêmement inquiète. Je commence à avoir mal au dos.

J’attends
Enfin, ils me lisent le contenu des contraventions, sans me les remettre parce que leur imprimante ne fonctionne pas : une d'une cinquantaine de dollars pour le feu rouge, et une autre d'environ 480$ pour « entrave au travail d’un policier ». Ils m'ont dit que j'avais 30 jours pour contester et que je recevrais la contravention par la poste. Si l’imprimante ne fonctionnait pas, pourquoi m’avoir gardée pendant 20 minutes menottée dans l’auto???

La semaine suivante, je passe une fois au poste et j'échange plusieurs courriels, avec le maire de l'Arrondissement et deux personnes du poste 16 sans avoir de réponses à mes questions.

J'appelle au poste le jeudi 3 décembre: les policiers sont dans leur semaine de congé et il semble qu'ils ne l'ont pas encore envoyée. Le policier me rappelle le 8 décembre et me dit qu’il n’a pas encore envoyé la contravention pour cause de « délais administratifs ».

15 décembre, 24 jours plus tard, je n'ai toujours pas reçu la contravention que j’ai 30 jours pour contester.

Mes observations et article du code de déontologie policière correspondant:
• Manque de jugement quant à la mission d’un policier dans la société.
• Tentative d'intimidation malgré les consignes sanitaires. Le policier est resté trop près de moi dans le but de m'intimider. (Art. 6.2)
• Usage disproportionné de la force: immobilisation et recours aux menottes (Art. 6.1), alors que je ne tentais pas de fuir et que je montrais une carte d’identitl
• Fouille illégale, aucune policière sur place (Art. 10.4), seulement 2 hommes.
• Accusation portée sciemment sans justification: amende pour "entrave au travail d'un policier » (Art. 6.3)
• Négligence, insouciance à l'égard de ma santé (Art. 10.2) alors que Montréal vient de passer en zone rouge, en alerte maximale.

Ma crainte:
Même si j’arrive à contester les deux contraventions, que faire contre deux policiers s’ils mentent, eux qui travaillent ensemble et qui ont beaucoup de ressources professionnelles à disposition pour monter leur dossier? D’après moi, la situation était tellement absurde qu’ils ne pourront pas expliquer les faits tels qu’ils se sont déroulés en regardant un juge dans les yeux.

Policiers impliqués :
Agent Gaudet : matricule 7888,
agent Massicotte-Haran : matricule 7625

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tiket sans infraction

10 Septembre 2020

policier de st gabriel de brandon on marrete supposement pour vitesse ce qui nait pas vrais jai demander a voir son radard il ma donner plutot un tiket pour mais pneus user 314$ jai toujours des ticket saNS INFRACTION JAI PLUS DE 2000$TICKET A PAYER SANS INFRACTION VILLE DE ST GABRIEL JE VIENT DE DÉMÉNAGER ICI DÉJA 314 DOLLARD DE TICKET SANS INFRACTION APART LA VILLE DE ST JULIENNE ET DE RADOWN EUX AUSSI MON JAMAIS LACHER TICKET SANS INFRACTION ET SURTOUT DE LA BELLE PROVOCATION JE NE SAIS PLUS QUOIS IMAGINER VOUS JAI 65 ANS LA POLICE EST LA PIRE MAFIA GANG DE RUE 12 ANNER HARCELER TICKET NON MÉRITER ATTEINTE A MA LIBERTER ET MA JOIE DE VIVRE JE SUIS ÉQUIPER DE CAMÉRTAS DANS MON TRUCK JE FILM AVANT ET ARRIERE JE VAIS PUBLIER NOTRE MEILLEURE ARME CEST DES PREUVE CAMÉRAS

SQ : Brutalité non justifié à Shawinigan,Qc

08 Juin 2020

08 Juin 2020
Le 08 juin 2020, à Shawinigan, QC
Notre famille 2 adultes 2 enfants victime harcèlement depuis …12 ans
....par la SQ
De Shawinigan, QC profilage, (intimidation physique et psychologique) - nous vivons
ce qu’on appel sur le net du GangStalking, ordi pirater - téléphone - vol et désordre
dans notre domicile , sans briser de porte ou vitre ,suivie dans nos déplacement par
des voitures normal qui nous coupe nous freine aux visage sent raison , rencontres le
voisinages et nous salit pour crée des conflits qui n’en finissent plus ...
Victime d’appareil a micro-onde de son de basse fréquences. Non létal
((psychotoniques) cause de brulure, enflure sur le corps, de fatigue de maux de tête
de vomissement, troubles de concentration manque de sommeil ETC...
Notre famille demande de l’aide. CLSC a la Députée a des
Avocat et autres policier (croyant qu’il sont mieux) et autres organismes publics ...
- - - Notre famille se faisons traiter de fou qu’il n’y a rien de vrai et pourtant les
preuves ont les A. PERSONNE ne veut toucher à ce genre de dossier.
- - - Beaucoup de département ignorant et d’autres corrompues
Après la 4x une demande d’aide a ma députer en un an, je me fais violenter a la
sortie de mon véhicule dans le stationnement de la députer ... envoyer de force a l
hôpital sur 1 P38, pour cacher les marquent sur mon coup mon corps que je ne
puisse pas les montrer fraichement faite ... 3h avant ... policier pas de nom pas de
badge ..y a plus dans l’histoire ...
Le 16 aout 2020 je reçois un avis de comparaitre pour Sept 2020, du a cet
incident et ils veulent me faire porter le blâme.
J’AI Besoin d’AIDE svp - de SOUTIEN svp - d Avocat svp - psychologue choc
posttraumatique familial. Nous voulons ravoir une vie ((Normal)) svp. de l’AIDE.
- - - Dieu j'ai fait mon possible, un peu d’aide ferai du Bien.
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Merci à ceux qui ont créé COBP. J'ai besoin d’espoir et j'en retrouve sur votre site
web. Attend des nouvelles de vous. svp - - - Amicalement D'une Famille a bout de souffle et de ressource ...

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Arrestation Illégale

07 Décembre 2019

L’événement est arrivé dans la nuit du vendredi 6 décembre au samedi 7 décembre 2019 devant l’établissement Bar le Dallas à Laval (317 Boulevard Cartier O, Laval, QC H7N 2J3). Le constat d’infraction en lien avec la situation est le 0 415 288 762.
Voici la description des faits.
L’événement a débuté alors que les deux policiers sortaient du bar, après avoir interpellé une dame à l’intérieur. Je revenais du centre d'escalade blok shop et était au bar depuis environs 2 heures. Je me suis aller rejoindre des amis au bar Dallas et j'y ai bu 2 bière. J’étais à l’extérieur devant l’établissement, sur la térasse en asphalte au pied des marche, en fumant une cigarette. Monsieur Daniel Karl Angelozzi, était également présent sur la scène en train de fumer une cigarette près de l'entré. En discutant avec moi et d’autres gens à l’extérieur. Catherine Whitehead était également présente appuyée sur la rampe en métale. Daniel Karl blaguait de facon innaproprié, je lui ai suggéré d'arrêter. Les policiers l'on interpellé . Lorsqu'un des deux agents présent l'a agrippé par le bras et tiré vers le véhicule stationné sur le coté du bar. j'ai alors demandé ce qui se passait. Le deuxième policier, qui ne tenait pas Daniel Karl, s'est ensuite dirigé vers moi en me disant : « Toi aussi viens-t'en!». J'ai alors demandé pour quelle raison. Sans me répondre, il me demande ensuite de m'identifier tout en s'approchant plus près. Sans refuser de m'identifier, je lui demande encore une fois pour quelle raison. Je ne comprend pas le motif du policier, je n'était en aucun cas aggressif ou agité et me trouvais sur la propriété privée du bar. Sans aucune réponse de sa part et sans me laisser le temps de lui donner mon nom il me saisit par le bras et dit: « Tu refuse de t'identifier!». Je lui répond que je n'ai jamais refuser de m'identifier c'est alors qu' Il aggripe mon deuxième bras, me secou et commence à me diriger vers la rue et le terre-plein en disant: « Tu résiste, arrête de résister!.». Pendant tout ce temps, je leurs demande la raison de cette intervention physique et leurs répètes que je ne résiste pas en tentant de garder mes deux mains en l'air en signe de non agressivité. Je n'ai jamais recus d'instruction claire de la part du policier et était sous le choc d'être aggripé si brusquement sans raison apparente.

Il ne m’avait pas donné de motif pour cette requête d'identification, ne m’avait pas avisé préalablement que j’étais en état d’arrestation ou pour quelle raison, j’étais donc tendu et restais droit debout les mains en l'air en répétant que je ne résistait pas. Il m'aggripait les deux bras tout en me secouant. Il me poussait vers la rue; j’ai tenté de rester sur place car il me semblait dangereux d'avoir une altercation au beau milieux de la rue, sans toutefois être agressif ou violent, leur demandant à répétition qu'est-ce qui motivait leurs aggressivités envers ma personne. Les policiers n’ont pas répondu à mes questions et tentait de me basculer sans aucun dialogue de leurs part exepté: « Arrête de résister!». Je n’ai jamais refusé de m’identifier, je ne faisais que demander les raisons qui justifiaient cette intervention physique tout en essayant de garder mon équilibre.
Lorsque nous sommes arrivés au terre-plein au milieu de la rue, les policiers m’ont brusquement jeté par terre et m’ont immobilisé en clef de bras. A ce moment je ne bougeais plus et continuait de leurs demander calmement pourquoi ils m'étranglaient puisque je n'avait posé aucun geste aggressif envers leurs personnes. Pendant qu’un des agents m’étranglait, j’ai eu une vive sensation de brulure aux yeux, j’ai pensé que je recevais du poivre de cayenne dans le visage. J’ai donc essayé de couvrir mes yeux et protéger mon visage avec mes mains. J'ai alors demandé à l’agent pourquoi il m’aspergeait, et ce dernier m’a répondu « compte toi chanceux, la cannette est vide. ». J’ai toutefois eu tous les symptômes associés à une exposition au poivre de cayenne (brulures au niveau du visage et des main, irritation des vois respiratoires et des yeux). À ce moment, alors que j’étais par terre et maitrisé par l’un des agents, j'ai senti des coups au niveaux des côtes. J'ai alors tenté de me protégé la tête avec mon bras. J'ai recus un autre coup au niveau du bras puis un quatrième au niveau de la cuisse. Je me sentais étouffé par l'encolure et avais de la difficulté à respirer du a l'irritation de mes voies respiratoire. Ma vision était brouillé du a des larmoiment et mon nez coulait abondament. Lorsque les policier me relevaient, j'ai donc cracher au sol pour libéré le mucus accumulé et tenté de reprendre mon souffle. Je sentais des brulures aux yeux, au nez, la bouche et sur mon visage qui on persisté. Lorsque les policiers m’ont mis dans leur véhicule, ils m’ont mis un sac sur la tête en justifiant cet acte par le fait qu’ils n’avaient pas de grillage dans le véhicule. Pourtant il y avait environs 5 véhicules de police présent sur place. J'avais de la difficulté à respirer, l'irritation du poivre de cayenne m'étouffait car il ne pouvait se dissipé du au sac. Lorsque je signala au policier que j'avais des difficultés a respirer il me dit que je peux respirer autravers du sac. Je leurs répond alors que c'était a cause du poivre de cayenne qui restait pris dans le sac. Cette fois-ci fois on me répondit que « la cannette était défectueuse. ».
Lorsque nous avons quitté , au lieu de m’apporter au poste de police, ils ont stationné le véhicule et discutaient pour décider du motif de l’arrestation, de quelle contravention ils allaient me donner et de ce qu’ils allaient faire avec moi, en disant que mon domicile était trop loin. Je leur demandais leurs matricules, et ils me répondaient que j’allais les voir sur le constat d’infraction. Lorsque nous avons repris la route, durant le trajet, le policier tentait de me donner des coups de matraque car je leur demandais pourquoi ils m’avaient arrêté; le conducteur a notamment fait une blague à mon insu en disant « Labarre, arrête de parler tu vas manger des coups de barre ». L’autre policier, m’a indiqué que le motif de mon arrestation état ivresse sur la voie publique. Je leur expliquais que je ne comprenais pas, que j’étais à un bar. Je continuais de leurs demander si ils trouvait nécessaire de m'avoir maltraité de la sorte ce a quoi un agent m'a répondu que j'avais tenté de frapper son bras et que j'était chanceux de ne pas être accuser de voie de fait envers un policier. J'étais estomaqué par cette affirmation et rétorqua qu'a aucun moment j'avais tenté de le frapper et n'était en aucun cas agressif envers sa personne. Continuant a questionné le motif de leurs intervention, l’agent me répond que j’étais en dehors du bar. J’ai répondu que je fumais sur la terrace du bar. L’agent m’a répondu « tu avais juste à ne pas fumer ».

Les agents m’ont finalement reconduit au domicile de mes parents. Lorsqu'ils ont enfin retirer le sac de sur ma tête un des agent était dégouté par mon apparence (yeux enflé et larmoyant et muccus coulant de mon nez). Je ne voyait presque rien mais je continuais de les questionner sur la motivation de leurs actions. J'était articulé et en possession de mes moyens mais ne recu aucune réponse exepté: « T'as rien à gagner, veux tu qu'on aille cogné chez vous? ». Sachant que je n'avais rien a cacher je les ai invité a le faire. Les policiers on quitter me laissant dans les marchent menant au domicile familliale, je suis donc rentré. J'ai alors tenté de laver mon visage avec de l'eau froide car les sensations de brulures persistaient et j'avais des trouble de visions (paupières enflées). Le contact de l'eau sur ma peau a emplifier la sensation de brulure. J'ai ensuite appliquer du lait sur mon visage ce qui a appaiser les brulures. Lorsque j'ai tenté de me doucher par la suite les brûlures étaient intense au niveau des mains et du visage.
Durant tout l’incident, j’ai répété à de nombreuses reprises aux policiers que je ne résistais pas à l’arrestation. De nombreux témoins étaient dehors durant toute la scène et ne cessaient de demander aux policiers pourquoi ils m’arrêtaient, et surtout, pourquoi ils m’attaquaient avec autant de violence. Personne n'a vu ni su pourquoi le policier m'a interpelé aussi brusquement et sans motif apparent. J’étais devant un bar, mais je n’étais en aucun cas en état d’ivresse avancé, ni dérangeant pour quiconque. J'était cohérent dans mes discusions et en pleine possession de mes moyens. De plus, l’ensemble des gens avec qui je discutait avaient consommé de l’alcool. Il semblerait toutefois que les policiers m’avaient ciblé pour leur intervention. La soirée tirait à sa fin, j’étais avec mes amis dehors en train de fumer, nous nous préparions à partir chez l’une de mes amies présente au moment des faits qui habite sur boulevard Robin, à deux rues de l’établissement. Personne n'avais l'intention de conduire et nous nous étions tous rendu au bar a pied.
L’incident a fait en sorte que j’ai perdu mes lunettes de vision; elles sont tombées de mon visage et je ne les ai pas retrouvées le lendemain. J’avais également un harmonica dans les poches de mon manteau, qui est tombé de mes poches et s’est brisé. Les pantalons que je portais sont complètement déchirés et pleins de sang. J’ai des douleurs aux côtes, aux jambes, aux bras et au visage. J’ai des photos de mes ecchymoses pour attester de mes blessures et un rapport médicale. Les policier ont laisser certains de mes effets personnel par terre dans la rue don des photos de moi et ma copine.
J’ai un vidéo de l’événement, filmé par un témoin de la scène. Le vidéo débute au moment où les policiers m’ont maitrisé par terre, sur le terre-plein dans la rue. Il n’est donc pas possible de visionner le début de l’incident. Il est toutefois possible de voir très clairement le policier me donner des coups de matraque alors que je suis maitrisé et par terre. Vous verrez que les témoins de la scène sont outragés et très inquiêt pour ma situation sans être agressif. Je vous invite également à écouter ce que disent les témoins dans le vidéo de la scène : ces commentaires démontrent que la scène était inappropriée, injustifiée. Ces scènes démontrent un usage de la force non nécessaire et une utilisation abusive d'authorité. Dans le vidéo, il est possible de voir le policier asperger le poivre de cayenne dans mon visage, à 0 :11 jusqu’à 0 :14 secondes environ. Avant cela je suis maitriser et immobile. On le voi sortir la bombonne de son ceinturon, m'aspergé puit se relevé et me dire quelquechose de facons aggressive. Environ a 0 :40 secondes, il est possible de voir le policier me matraquer alors que je suis déjà à terre. Les témoins disent aux policiers de se calmer, demandent pourquoi je me fais frapper aussi violemment, leur disent qu’il n’est pas correct de recourir à la violence. Les policiers n’ont jamais répondu aux questionnements des témoins non plus. Plusieur d'entre eux semblait nerveux et avaient des comportement aggressif (pousser des badeaux, menacé avec un taser).
Je peux vous référer à plusieurs témoins de la scène afin de témoigner de la tournure des événements.

Ville où l'événement s'est produit: 

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Matricule du policier (séparer les numéros par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Fichier(s) en lien avec l'événement: 

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