Témoignages d'abus policiers

Vous avez été victime d’un abus policier ?

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11 Mai 2016

J'ai expliqué aux policiers que le racisme existe au Spvm.Les agents sont furieux et m'ont mis des menottes,ils me faisient mal aux bras.Ils me font monter dans l'auto-patrouille.Ils m'ont donné trois billets de contravention qui totalisent de 375$.

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

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17 Juin 2014

J'ai été victime du profilage racial de ses deux agents du Spvm.Ses deux agents m'ont fouillé et m'ont mis des menottes sans raison valable,je n'ai fait aucune menace contre eux.

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

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14 Mai 2015 to 15 Mai 2015

i was sequestered for 20 minutes and pressured into taking nude photographs by an employee of a depanneur. I was lured under the false pretense of being shown artwork up a staircase after which time the employee locked the door and refused to let me leave for over 20 minutes despite my repeated objections and requests to leave. He also rubbed my thighs and shoulders against my will and despite my objections. I went to report the event at the aforementioned station the sergeant in charged told me no crime had been committed and his colleague told my boyfriend to fuck off. He claimed it was consensual as i had agreed to accompany the gentlemen to see art despite the fact that this was a false pretense. he also claimed that the fact the man tried to offer me money for sex was not solicitation or criminal and the undesired physical assault was not a crime. I feel violated and betrayed by the police. Furthermore i sprained my ankle on the way out and the officers stood there laughing at me .

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04 Mars 2016

story begins with my son walking home at about 1 am sunday morning march 3rd 2016 cops had stopped him asking him questions at one point my son refused to answer any more of their questions officer replied that is ok you can go on your way he started heading back home with cigarette in hand cops do a u turn now slowly following my son he felt intimated by the cops following him he flicked the lit cigarette end off his cigarette and put the butt in his pocket police once again stopped my son saying he shot his cigarette on the floor ask him for i.d. at that point my son took off.(sounds like entrapment to me)
my son ran home screaming for help the cops knock at my door i answer the door this one officer aggressively steps foot in my home hand on gun im feeling very threatened at this point the first words out of his mouth i want to see i.d i asked the officer to remove his foot from the interior of my home that if wants to come in go get me a search warrant he replied he does not need one asked him several times to remove his leg from the interior of my home always refusing now things are escalating he then starts poking me in my chest i said do not touch me again he must of poked me at least 5 to 6 times or more i did use verbal profanity against this officer because feeling threatened and unsecure in my own home told my wife to call the supervisor at this point their is about 6 cops at my home plus
another 2 on the way supervisor supposedly arrive at my home i am still screaming yelling at all officers at this point then the supposedly supervisor starts yelling removes his antena stick and at this point they all rush in my home tackle me on my stairs start hitting me with their batons im talking 5 police officers wife scared and screaming my 16 year old daughter scared still thank god was filming all this oh yeah did i mention im only in my underwear when they tackled me i asked if i could get dressed no response from none of the officers at the scene we struggled outside i was defending myself scared overwhelmed anxiety set in i accidently hit officer with my elbow on his head they finally got me to the ground put me inside the car did not read me my rights in the car they brought me to the station in only my underwears must of been -10 that early morning asked for a glass of water got a no from the officer they were four officers their don't know were the others went no blanket to keep me warm and only when we got to station not right away also read me my rights i have video on the incident not very clear but listening will get your mind to what is a going on.if you want more and their is more you could contact me at 450 491 0723(st eustache police) or email me at antonio.piunno @sympatico.ca i hope i hear from you very very soon cant sleep sacred to drive car son has not gotten out since this incident happened feels threatened by our police force please begging begging you to get bak to me asap house is in mayhem thank you antonio piunno i also have pics of my inguries also went to hospital

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01 Juin 1993 to 01 Août 1993

Le 16 Mars 2016

Au responsable du C.O.B.P.,

EN BREF
En 1993, je suivait un programme d'étude au CEGEP Ahuntsic, et j'était concierge de l'immeuble ou j'habitais au 4555, boul. Rosemont Montréal.
Durant la période de Juin, Juillet, ou Août, j'étudiais, la porte de mon appartement ouvert,
2 femmes policières se sont amenée, me demandant, que si c'était moi qui s'exhibait dans l'entrée principal, et je leur aient répondu que non. À ce moment là, la tension à monté, ''je pourrait me rappeler de la conversation''. Elles ont dépêchés, d'autres policiers, leurs disant que j'étais le suspect. À leurs arrivés, 2 hommes policiers mon mis en état d'arrestation, dont 1 ma rudoyé, et éraflé le cou, en passant les menottes au poignets au dos, de façon extrêmement serré, or position. Mon poussé à l'auto patrouille, et mise sur la banquette arrière.
À ce moment là, je hurlait et d'autres policiers additionnel riait tous ensemble. Il mon emporté au poste 54 et à l'intérieur un policier avec un fouet à frappé le comptoir disant qu'il était le ''Boss''.
Il mon mit en cellule 1 heure de temps, questionné et insulté sans un bureau par 2 enquêteurs, et reconduit à mon domicile dans un auto patrouille, tout sa sur un période de 5 heures.
Je n'est pas porté plainte, à la déontologie, mais ici à Longueuil il mes arrivés 2 choses, et je n'hésiterais pas à dénoncé les policiers impliqués.

Merci d'avoir lue ce texte.

SVP PARTAGER À TITRE D'EXEMPLE

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Pouvez-vous partager ceci sur vos sites pour qu'on puisse bénéficier d'un plus grand nombre de supporter
SVP MERCI Maniwaki est une petite ville et pas une grosse population c'est difficile de ce faire entendre on n'a pas beaucoup de manifestants les policier font de l'intimidation et la population à peur de ce présenter
MERCI DE PARTAGER

MANIFESTATION CONTRE LA BRUTALITÉ POLICIÈRE

Invités vos ami à la manifestation du
19 mars 2016 à 10h00
Devant le poste de la sûreté du Québec de Maniwaki
Pour la semaine internationale
Conte la brutalité policière
Cette Manifestation à pour but de sensibiliser les gens au multiple cat de brutalité policière et pour rendre justice à Brandon Maurice ado abattu par un policier de la sûreté du Québec de Maniwaki
INVITÉS VOS AMIS A REJOINDRE LE GROUPE
L'ÉVÉNEMENT inscrivez-vous SVP

Manifestation contre la brutalité policière
Organisé par Vanessa Joli

Le plus de monde on est le plus grand impact que l'on auras S.V.P. Venez en grand nombre Ajouter vos amis à l'évenement. La manifestation se déroulera dans le respect des lois et l'assistance policière à distance sera demandé pour protéger les manifestants.

ENSEMBLES ONT PEUT FAIRE LA DIFFÉRENCE
METTONS FIN À LA BRUTALITÉ POLICIÈRE

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manifestation pour rendre justice à Brandon Maurice ado abattu par un policier de la sûreté du Québec de Maniwaki
Manifestation contre la brutalité policière
Samedi le 19 mars 2016 devant le poste de police de Maniwaki a 10h00
Vous pouvez vous inscrire sur le groupe
Manifestation contre la brutalité policière
Organisé par Vanessa joli

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Partager svp merci et

Allez voir la page Facebook hommage à Brandon Maurice vous devriez en parler sa nous aiderait sûrement
Sa fais 2 mois passés et on n'a toujours pas de réponses
Un policier abat un ado personne en parle
Moi j abat un policier je serais déjà en prison et le rapport serait déjà sortie merci de nous aider
Page Facebook
Brandon Maurice. Et
Hommages à brandon MauricePartager svp merci
Adolescents abattu à messine dans la haute Gatineau prêt de Maniwaki
Les essais d'étouffer l affaires
Il laisse pas manifesté tout monde se fait arrêter
Pouvez-vous nous aider
Plus de deux mois pas de nouvelle c long
C mon neveu moi c Éric 5148291395 aider nous SVP on c'est pas vr qui allé merci

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29 Mai 2014 to 29 Juin 2014

Commentaire de porte parole de la QS est FAUX et désinfomations

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Appel à témoignage

18 Décembre 2015

Manifestation de soir, Montréal, 18 décembre 2015

Je reste profondément ébranlée de la tournure qu’a prise la manifestation de soir du 18 décembre dernier. Plusieurs personnes ont partagé témoignages, vidéos, photos.
Nous n’avons pas été victime d’une paranoïa collective.

L’information est confirmée tant par les nombreux témoignages de manifestant-es que par un porte parole du SPVM : il y avait des policiers (en civil) infiltrés dans la manifestation de soir du 18 décembre dernier.

Peut-être que certain-es considèrent leur présence justifiée. Peut-être que certain-es considèrent que c’est un fait bien connu et presque banal. Mais la violence dont ont fait preuve ces policiers n’a toutefois rien de banal à mes yeux.

Je ne raconterai pas les histoires des autres, je ne parlerai pas de tout ce qui s’est produit au cours de cette manif. Je vais me contenter de relater une situation que j’ai vue et vécue.

Mise en contexte :
La manifestation avance sur la rue Panet vers le nord. Alors que nous arrivons à l’intersection de la rue Maisonneuve, il y a un mouvement de foule : un nombre important de policiers nous attend sur la rue Maisonneuve et ils exercent diverses manœuvres pour disperser la foule.

Alors que je tente de retrouver mes ami-es et que j’observe l’arrivée de plusieurs policiers en me tenant sur le trottoir, quelque chose attire mon attention : deux hommes en maintiennent un autre par terre, le brasse et au moins un autre homme se tient à proximité et observe la scène.

Je crois d’abord à une arrestation. Je m’approche un peu et je réalise que les deux hommes sont habillés en civil et portent des foulards qui masquent leur visage. Je m’approche encore pour mieux voir, mais des policiers en vélo arrivent de toutes les directions, me barrent la route. Je réaliserai plus tard en regardant des photos, qu’un périmètre de « sécurité » avait été établi par des policiers de façon à isoler les hommes impliqués dans l’altercation.

En bref, pendant qu’un homme se fait tabasser par terre par deux hommes, plusieurs policiers passent à proximité, aucun n’intervient, si ce n’est que pour empêcher l’accès à la scène et repousser les curieux et les curieuses.

Deux des hommes masqués qui étaient impliqués dans l’altercation passent près de moi. Je les suis du regard. Ils se dirigent vers un immeuble de la rue Maisonneuve, monte les escaliers, fouillent dans un sac. Je les perds de vue un instant en raison des manœuvres de dispersion qui sont exercées.

Quand le calme est relativement revenu, je me dirige vers les escaliers où j’ai vu les deux hommes, je regarde rapidement, je n’y vois rien.

Quelques minutes plus tard, je retrouve un ami. Il est accompagné d’un homme qui vient de se faire battre, menacer de mort avec une arme (un couteau) et voler son sac et son portefeuille. Je comprends tout de suite que c’est l’altercation que j’ai vu plus tôt et je décide de retourner voir dans les escaliers. Je monte et retrouve son sac à dos tout en haut, sur le balcon.

L’homme est sous le choc. Il ne parle pratiquement pas. Il hoche la tête quand nous lui posons des questions, mais il est très difficile d’établir un contact avec lui. Il est assez mince et doit mesurer 5 pieds 5. J’ai tiré des conclusions hâtives sure le moment, qui se sont avérées exactes après vérification : cet homme présente des signes de déficience intellectuelle.

Je ne peux parler pour lui, parler de ce qu’il a ressenti, de ce qu’il a compris. Dans le peu d’informations qu’il nous a communiqué, l’expérience qu’il a vécue est la suivante : il s’est fait attaquer, menacer avec une arme et voler par deux hommes. À ce moment, il n’est pas question de policiers dans sa tête.

Je suis purement et profondément en colère. J’ai très bien vu ses deux assaillants et je m’éloigne un peu afin de voir s’ils ne traînent pas dans les parages.

Un groupe de manifestants se tenaient à l’intersection des rues Panet et Maisonneuve. Ils parlent de gens aux comportements bizarres et pointent en direction de 3 individus qui se tiennent un peu plus loin sur la rue Panet. J’ai tout de suite reconnu l'un des deux hommes qui avaient agressé un manifestant plus tôt, puisqu’il portait un chandail gris, facilement reconnaissable.

Je me dirige vers eux, suivi de quelques autres personnes. J’aborde directement un des trois hommes en lui disant que je les ai vu tabasser un homme et le voler, qu’ils s’en sont pris à un homme qui présente des signes évident de déficience intellectuelle et que je veux savoir qui ils sont et pourquoi ils ont fait une telle chose. D’autres personnes les questionnaient aussi : « vous êtes qui », « vous faites parti de quel groupe », « pourquoi vous êtes là ce soir ». L’un des trois hommes s’éloigne en direction de la rue Sainte-Catherine, il n’en reste que deux. L’un après l’autre, les deux policiers me disent de me rendre dans les escaliers du premier immeuble de la rue Maisonneuve pour retrouver ce que je cherche, en faisant référence au sac à dos qu’ils ont pris à l’homme un peu plus tôt.

Les questions quant à la raison de leur présence continuent. Un des deux répond quelque chose d’un peu confus quant à son opposition à Israël comme raison de sa présence à la manif.

À aucun moment, je n’ai été témoin d’altercation physique, tant d’un côté que de l’autre.

Les deux hommes se séparent, chacun d’eux suivi de quelques personnes qui continuent de les questionner.
À un moment, un manifestant cri « IL A UN GUN !».

Les gens se reculent rapidement, certains semblent figer.

L’un des policiers nous menace de son arme à feu. Ses deux bras son tendus et il fait des mouvements en direction des gens, nous visant tour à tour avec son arme. Il paraît nerveux.

Les deux policiers quittent.

Alors voilà.

Les motifs de leur intervention sur l’homme me sont inconnus. Voulaient-ils le fouiller, lui faire peur?
Une chose est sûre, des hommes masqués, qui ne s’identifient pas comme policiers, qui tabassent un homme, le menacent avec un couteau et partent avec ses effets personnels est une pratique plus que questionnable, injustifiable.

Si vous avez des photos, vidéos des événements mentionnés, merci de les faire parvenir au COBP afin d’aider l’homme qui a été agressé par les deux policiers undercover et les personnes qui ont été menacées avec une arme à porter plainte.

cobp@riseup.net

Crédit photo : Martin Ouellet et Dylan Schaub

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