Témoignages d'abus policiers

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Il demande au policier pourquoi il recevait ce coup, la réponse fut deux autres coups.

25 Avril 2012

25 avril 2012, manifestation de soir.
La manifestation était pacifique, les gens marchaient dans le calme. Il y a eu des feux d’artifices de lancés. La marche, maintenant sur Ste-Catherine direction est, s’arrête à une intersection, puis j’entends des bruits de bombes et je vois des nuages de fumée plus loin. Personne n’a entendu la police déclarer la manifestation illégale, mais la plupart des gens autour de moi décident de partir quelques secondes après avoir entendu les détonations. Le bruit de bombes et les cris provenant le l’avant de la marche provoque la panique. Nous rebroussons chemin vers l’ouest (quelques pas). Certains veulent prendre la rue transversale en direction sud mais c’est impossible car nous découvrons qu’une rangée de l’anti-émeute est en train de charger la foule dans cette rue, pour les contraindre à retourner sur la rue Ste-Catherine. Plusieurs personnes s’enfuient en courant. Nous nous dirigeons alors vers le nord sur cette même rue transversale, et quelques autres policiers de l’escouade anti-émeute se trouvent sur le trottoir côté est de la rue et poussent les gens pour les faire bouger plus vite. Nous nous dirigeons toujours vers le nord afin de quitter la manifestation mais des bombes de gaz irritants sont lancés de derrière nous et atterrissent devant, nous bloquant partiellement le chemin. Nous parvenons tout de même à fuir vers le nord. Sur le chemin du retour, nous suivons un groupe de manifestants assez nombreux et quelques vitrines de banques sont brisées à ce moment. De retour à la maison, mon copain me raconte qu’il s’est retrouvé à l’avant de la marche lorsque des policiers ont donné l’ordre à la foule de se disperser. Il dit avoir reçu un coup de matraque avant d’avoir eu le temps de partir et demandé au policier pourquoi il recevait ce coup. La réponse fut deux autres coups. Des ecchymoses sur la cuisse, l’avant bras et l’articulation du pouce gauche en témoignent.

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Fracture au dos, points de sutures à la jambe gauche

05 Mai 2012

Samedi vers 2 hrs du matin, après le concert du groupe ''Chico Trujillo''. Au théâtre Plaza à Montréal. dans une intervention policière de routine, un des policiers était en train de tabasser une jeune fille, devant cette situation, j'ai pris la décision de protester de façon ferme, mais non violente. Par la suite, les policiers m'on battue de façon très brutale. J'ai une fracture au dos, des points de sutures à la jambe gauche, entre autres.
La brutalité policière - «Il faut vraiment que ça arrête».

Sûrement, comme il s'agissait d'un petit groupe de latinos, les policiers ont profité de l’occasion pour se défouler à coup de matraque

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Strangulations et coups pour s'être assise par terre

04 Mai 2012

Bonjour,

Je suis aller a la manifestation a Victoriaville le 4 mai et j'aimerais offrir mon témoignage. De plus je crois qu'un certain policier particulier a commis un geste illégal et je veux denoncé ses gestes.

J'aimerais débuter par dire que j'ai identifié ce policier, 9155 et je sais que ces lui qui donnais les ordres a ses "soldats". Aussi , je n'ai commis aucun mefais , aucun acte de violence , jai manque de respect a personnes et la seul chose cest que jai d'abord refuser de quitte les lieux.

Voici le resumé de l’événement en question:

Lorsqu'il y a eu des enchainement de gaz lacrymogène, je me suis eloigné . Pour protesté contre se geste , je me suis assise dans le stationnement de Paccini, je n'était pas seule . J'ai rester assise la, calmement pendant au moins 1h ou 2h(je pense) . Devant nous il y a a une ligne de policiers avec leurs armures. : Ce policier, 9155, a voulu qu'on se lèvent pour casser notre ligne du pictage,. Jai entendu un peu avant un homme qui venait d'arriver, et disant ""Casser moi sa'' . Bon , lorsque les policiers ont perdu patience , ils sont approché et ils nous ont dis de nous lever immediatment . nous avons refuser et on a demander ''si c'etait illegale'' et ils on dis oui. Apres quelques intimidations de leur part, je me retrouve seule et entourer d'au moins 3 policiers . C'est a ce moment que j'ai subit la premiere agression. Je nai pas bouger d'un poil(javais peur ) et j'etait toujours assise. Vite fait il ma pris par la gorge et il a serré très fort, et il a maintenu sa force assez longtemps. Pour précisez, le policier a fait pression avec ses mains au niveau du larynx et de l'esophage (tube respiratoire)ainsi obstruant l'acces d'oxygene vers mes poumons. . Heureusement, 2 filles sont venue a mon secours et elles mont tirer hors de la prise du policier. Apres on s'est assis plus loin . UN peu plus tard ils on foncer dans nous en vitesse et avec force exessive. Il nous on pousser et on etait forcer a bouger. Les 2 filles ont tombé vers moi alors je me suis lever apres quelle etait en fuite. Alors je me suis retrouver seule a coté de ce mechant 9155. En conséquence , même si je pese 100lbs et lui environ 200 lbs, il ma quand pousser violament lorsque jai fait dos a eux, encore jai pas eu le temps de me lever completement et jai tomber sur les genoux et ma face a la terre, ensuite pour me taper dessus avec son bâton , ou ses poings sur le dos (J'ai été agressé une deuxième fois lorsque j'ai tenter de quitté , et cela juste pour le fun parce que je l'avais pas obéit aux ordres sur le coup. ) Encore je me suis relever , mais jetais encore sur mes genoux, faisant face a trottoir, il (ou ils ) m'on donnez d'autres coup et mesure que j'essayer de me lever, Les coups donnés de facon répétitive , m'empechant de me lever et quitter. En meme temps j'entendais leurs voix me disant de me lever et quitter, pour surment se moquer de moi. Apres qu'il soit parti (lui et dautre), cest seulement la que jai pu partir.

Je crois fermement que ces agressions violait la charte des droits et libertés , ainsi que la Convention de Geneve. La première agression m'a le plus marquer, jai eu du mal a dormir ce soir. Mais la deuxième est plus troublante au vue de la loi car il mont clairement empêche d'obeir a leurs ordres, pour me taper dessus encore plus.

Pensez -vous que jai un recours? croyez vous que cest illegale ce qu'ils mon fait?

Merci de m’écouter

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Arrestation fortement musclée et utilisation de poivre irritant sur la foule

01 Mai 2012

Des personnes sont sorties en courant et en criant d'une ruelle située entre la rue Berri et St-Denis (derrière la Bibliothèque nationale), rapidement suivies par des policiers habillés en anti-émeute. Un des policiers s'est jeté sur un des individus, l'a violemment plaqué contre le sol, lui a pris la tête, l'a frappé contre le pavé, lui a assené des coups de points. L'arrestation a pris plusieurs minutes, tout au long, le policier a fait preuve d'une brutalité excessive. Les passant et les personnes qui observaient au loin les arrestations de masse qui se déroulaient plus loin sur Berri (vers l'angle Ontario-Berri), se sont rassemblés à proximité du policier, dénonçant sa violence démesurée, scandant des slogans de mécontentement face aux techniques peu éthiques de «l'agent de la paix». D'autres policiers ont formé un périmètre de sécurité de quelques mètres autour du policier procédant à l'arrestation, mais pour disperser rapidement les personnes rassemblées autour de la scène, un policier a aspergé de poivre irritant la foule. Pourtant, les gens rassemblés, mis à part la colère manifeste dans leurs cris et leur slogans, ne représentaient visiblement aucun danger physique pour les policiers. Un photo-journaliste fut d'ailleurs aspergé alors qu'il prenait des photos. Il fut pris délibérément pour cible par les policiers. Un peloton d'anti-émeute fut ensuite appelé en renfort depuis le groupe où se déroulaient les arrestations de masse, pour venir dégager le secteur où se déroulait l'arrestation brutale décrite ci-haut.

Il est donc question de 2 actes constatés de brutalité policière. Soit celui d'une arrestation fortement musclée d'une personne, et celle de l'utilisation de poivre irritant sur la foule rassemblée.

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Police assault a community-media cameraman and students

30 Avril 2012

Montreal riot police raided a demonstration on Hotel-de-Ville & Charlotte street this morning around 8:30. CUTV's own camera man (and station's programming director) Laith Marouf was arrested along with the protestors after being intimidated by police.

http://www.cutvmontreal.ca/videos/967

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Un passant s'est fait casser la jambe d'un coup de matraque

J'ai besoin de partager ceci avec le plus grand nombre de personnes:

Je reviens du palais des congrès et je suis en état de choc.

J'ai fait quelques manifs et je n'ai jamais rien vu de tel.
Je ne cherche pas à en «découdre avec les policiers», je ne vais jamais sur la ligne «de front». Mais là, il n'y avait pas de ligne de front. J'étais debout, tranquille, avec un petit groupe, pas top
loin du groupe de profs de la CSN. Je n'ai rien vu venir, les anti-émeute nous ont foncé dessus de tous les côtés, avant de s'engouffrer dans le palais des congrès. Un passant, un homme dans la cinquantaine -même pas un manifestant! - s'est fait casser la jambe d'un coup de matraque juste à côté de moi! Je me demandais comment l'aider avec qq autres quand ils ont lancé une bombe de gaz à côté de nous : plus capable de respirer, de voir, j'ai paniqué. Un collègue plus loin m'a vu et -un foulard sur le visage- est venue me tirer de là. Ça, ce sont les 5 premières minutes. Je ne peux même pas vous raconter ce que j'ai vu pendant les 15 min. que ça m'a pris pour tenter de m'éloigner de là. RIEN à voir avec ce qu'on raconte en ce moment sur cyberpresse. Les autres jours, ce n’était pas angélique non plus : hier, un collègue qui manifestait en solidarité avec les étudiants s'est fait casser une côte.

Au moment où je vous écris, j'entends Charest rire à la radio. Et maintenant il dit «ça suffit! les manifestants doivent respecter le droit de chacun à circuler librement!». Je ne suis pas un adolescent impulsif, mais pourtant, si j'avais un pavé sous la main, en ce moment, je le lui lancerais en pleine face!

Charest est en train de mettre le feu. J'ai entendu des manifestants crier «Duplessis! Au secours! Vient nous libérer de Charest!» Au secours, en effet!!

Peu importe votre position concernant les frais de scolarité, il
faut s'unir pour condamner la dérive totalitaire de ce gouvernement irresponsable!!

Diane Gendron
Professeure de philosophie au cégep Maisonneuve

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