Témoignages d'abus policiers

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29 Mai 2015

Cette dénonciation relativement à des actes criminels commis le 29 mai 2015, concerne une personne handicapée au sortir de convalescence d'intervention à l'institut de cardiologie de Montréal, et sa personne aidante lui ayant permis une sortie au Etat Unis de 45 minutes avec retour à la frontière catastrophique en raison des actes criminels commis par BOURGAULT # 25657 de l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), ayant sa place d’affaire , 2705 chemin de la douane HERDMAN. BOURGAULT , matricule 25647 a commis du harcèlement , du chantage, et la mise en danger de la vie d’autrui, ainsi que du recel de faux et usage de faux et perquisition de téléphone cellulaire illégale ( c'est le cellulaire de la personne aidante qui a été perquisitionné sans mandat ), avec violation de la vie privée et violation de l’information personnelle. Cet individu, 1m 75, 180 lbs, yeux bleus, chevelure longue, queue de cheval, de race blanche, a agit à l’adresse indiquée précédemment et il ne lui a pas été trouvé de mieux de harceler une personne handicapée et d’exercer du chantage et des pressions criminelles en détenant en otage la personne aidante de la personne handicapée victime de ses actes criminels dans le but de soutirer des aveux non consentis. Le tout avec arrestation illégale et fouille illégale sans mandat, ni avertissement au droit à l'avocat et à la possibilité de demander au juge de Paix un mandat de perquisition, de fouille et d'arrestation. Le recel de faux et usage de faux, s'est exercé avec du chantage et des pressions criminelles dans le but d'obtenir des aveux non consentis, et sont le produit et découlent d'actes criminels commis par 5 policiers la G.R.C.

Pour obtenir des aveux non consentis BOURGAULT a proféré des menaces et accusé de poursuites criminelles la personne handicapée. BOURGAULT a exercé des pressions criminelles durant toute la durée de la détention réputée de 2 heures, ses pressions criminelles ont toujours été maintenues durant cette période puisqu'il la personne aidante a été l'objet de menace et a été l'objet d'une perquisition illégale du téléphone cellulaire avec violation de la vie privée. Et cette personne aidante a été maintenue en otage par BOURGAULT tant et aussi longtemps que BOURGAULT n’obtenait pas satisfaction quant l’obtention d’aveux non consentis auprès de la personne handicapée plaignante.
Par décision du 19 mai 2011 , L’I.V.A.C. a établi que l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), sous l’égide, parmi d’autres, de Jean-François RAINVILLE, 7100, rue Tellier à Montréal, ont commis des actes de harcèlement contre le plaignant, et des vols entre le 15 et le 18 décembre 2009. ( Sans parler des actes criminels graves de destruction par Jean-François RAINVILLE , saccages, vandalisme et disparition et vols d'objets religieux et d'objets culturels )
Il existe actuellement une ordonnance du 19 mai 2012 de la Cour Supérieure du Québec actuellement violée avec outrage au Tribunal par le Procureur général du Canada, par l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), et Jean-François RAINVILLE, laquelle ordonne la restitution du matériel médical du plaignant volée entre le 15 décembre 2009 et le 18 décembre 2010 par Jean-François RAINVILLE au 7100, rue Tellier à Montréal.
Les actes criminels commis par BOURGAULT matricule 25647 sont restés vains et sans les résultats escomptés par ce dernier.

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Matricule du policier (séparer les numéros par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

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04 Juillet 2009

https://onedrive.live.com/redir?resid=fb1a9628b91c17c9!11011&authkey=!AA...

Je suis en mesure de démontrer que suite à un événement où j’étais vulnérable & me débattait pour obtenir d’urgence de l’aide médicale (suivant un trauma crânien extrêmement grave - après avoir dû crier au meurtre à tue-tête afin qu’on ne me tue pas complètement), j’ai dû réapprendre à m’inquiéter de policiers-ambulanciers-infirmiers-enquêteurs ayant la fâcheuse habitude de mettre leurs nez partout, de prendre des notes n’importe où et n’importe comment ET de recueillir des informations médicales confidentielles de façon illégale dans le cadre de procédures judiciaires existantes ou projetées en vertu de l’article 59 de la Loi sur l’accès :

Je m’apprête à aller à la Commission d’Accès à l’Information afin d’obtenir l’ensemble des fausses notes produites à l’époque par ces policiers, afin SEMBLE-T-IL de cacher DANS UN PREMIER TEMPS – et pour toujours - l’acte criminel qui venait d’être perpétré à mon endroit (le COVER-UP).

Également, j’escompte obtenir l’ensemble des faux rapports médicaux produits deux ans après par ces mêmes policiers-ambulanciers-infirmiers-enquêteurs afin SEMBLE-T-IL de s’exonérer DANS UN DEUXIÈME TEMPS auprès du substitut du Procureur Général pour le COVER-UP du 4 juillet 2009 (lorsque j’ai recommencé à être capable d’envoyer des faxes et de poser des questions intelligentes (le WHITEWASH)).

PREUVE POUR LA COMMISSION D'ACCÈS À L'INFORMATION (ultra trop complet...) :
https://files.acrobat.com/a/preview/2ad89f4a-b80b-47af-b870-4f147309486f

Par souci d’appeler un chat « un chat » & de palier à quelques troubles déclaratifs découlant des événements fatidiques du 4 juillet 2009, j’ai pris soin d’élaguer cette histoire confidentielle à la troisième personne du singulier – sans enrobage « politiquement correct » :

Le 4 juillet 2009, les policiers ont étés appelés sur les lieux par un bon samaritain ayant entendu les appels de détresse d’une personne criant à tue-tête à qui mieux-mieux qu’on s’apprêtait à la tuer & d’appeler les policiers…

https://youtu.be/rfZODsVtLCU?t=1m8s

Arrivés sur les lieux, les policiers ont trouvé deux individus : L’un était ensanglanté, en boxers et en camisole de nuit & n’était plus très volubile ; L’autre était « sur le party » & speedé.

Le premier individu ensanglanté semblait plus confus et plus sous l’effet de drogues ET a refusé de s’asseoir avec les policiers pour discuter de ce qui venait de se passer afin qu’on puisse décider tout de suite QUI était le bon et QUI était le méchant (plainte croisée). Après être allé s’habiller dans sa chambre, l’individu ensanglanté a préféré essayer d’implorer les policiers-juges-jury-bourreaux qu’on l’amène d’urgence à l’urgence ; Il était incapable de répondre à des questions stupides comme «  Est-ce que vous portez plainte ? » ou « Voulez-vous qu’on appelle une ambulance ? » ; Il était incapable de regarder les gens dans les yeux.

À l’évaluation au triage, une infirmière a constaté en soulevant la chevelure du patient qu’il y avait présence d’un grave trauma crânien devant être pris en charge dans les 15 prochaines minutes ; Le patient a été branché sur des appareils pour recueillir les signes vitaux ; On a fait imprimer la feuille d’évaluation au triage & un policier-ambulancier-infirmier-enquêteur a ajouté « Amnésie des événements », afin de permettre à l'urgentologue de mal faire son travail uniquement en lien avec les déclarations de l'autre impliqué encore capable de parler... (enquête en cour)

Une heure plus tard, un docteur a produit une requête en radiologie pour le massif facial uniquement : À 4 h 00, les résultats revenaient pour le massif facial uniquement, avec la note qu’un TACO suivrait : À 4 h 00 également, les policiers-ambulanciers-infirmiers-enquêteurs-juges-jury-bourreaux fermaient & imprimaient la carte d’appel, en ajoutant des notes manuscrites au bas du document.

(ce document fait actuellement l’objet d’une demande de révision à la Commission d’Accès à l’information, il a été vu de mes yeux deux ans plus tard au moment d’être redevenu capable de porter plainte formellement).

Six heures plus tard – malgré la nouvelle requête du médecin pour le massif facial uniquement, un radiologiste découvrait finalement l’existence de fractures du crâne sous les abrasions au cuir chevelu…

Hors, il était déjà trop tard pour « tout le monde » ; c’était une affaire « réglée » en vertu de l’article 59 de la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels : Le patient ensanglanté à la chevelure trop abondante n’a bénéficié d’aucun suivi pour les fractures du crâne – seulement pour l’hémosinus le lundi suivant en maxillo-facial auprès d’un chirurgien pratiquant en clinique privée, à 15 km de l’Hôpital…

1 an et demi plus tard – plus de 219 kilomètres plus loin, le patient a été intercepté à Québec en psychose toxique aigüe ; Complètement euphorique, il souriait tellement en disant n’importe quoi qu’il a finalement été mis en garde préventive dans un hôpital psychiatrique, puis finalement un peu plus longtemps en vertu de la Loi sur la protection des personnes dont l’état mental présente un danger pour elles-mêmes ou pour les autres…

Finalement – après enquête plus poussée après transfert dans sa région natale du Lac-St-Jean, un docteur a produit une note complémentaire à l’événement du 4 juillet 2009, à l’effet que les fractures du crâne étaient présentes dès l’évaluation au triage : Les troubles mentaux vécus depuis 1 an et demi étaient concomitants aux événements occultes du 4 juillet 2009 ; En toute naïveté, les proches avaient constaté des altérations de la personnalité…

(Parenthèse)

Ce patient, c’était moi. Vous devez vous doutez que si je prends la peine de vous faire un précis des faits contemporains aux événements du 4 juillet 2009, c’est que la clé de l’énigme s’y trouve.

À ce moment-ci, je ne trouve pas pertinent de vous narrer en détail certaines époques du calvaire narratif : Vous pourrez vous référer à d’autres écrits ; De toute façon je ne suis pas encore en possession de toutes les réponses :

Avec le recul, voici mes conclusions dans les grandes lignes :

Après avoir passé par l’Hôpital psychiatrique de Roberval & subi quelques traitements pharmaceutiques contre mon gré, cela m’a pris quelques mois pour comprendre à mon tour que les troubles mentaux vécus depuis 1 an et demi étaient imaginaires & uniquement concomitants aux événements du 4 juillet 2009.

Toutefois, je n’étais pas encore conscient du grave problème que peuvent causer les policiers-ambulanciers-infirmiers-enquêteurs, même les mieux intentionnés : D’un point de vue médico-légal, je n’avais pas encore réalisé que pour le Centre de Renseignements Policiers du Québec – j’avais seulement subi un bénin hémosinus sans réelles conséquences neurologiques ; Si j’étais encore une fois « intercepté » 1 an et demi plus tard en grave état de confusion à Québec, c’est que j’étais vraiment un cas à problèmes… (D’ailleurs – entre mes deux spectaculaires « interceptions », j’étais affligé de crises d’anxiété et de paranoïa aigues & j’avais même fait appel aux policiers à de nombreuses reprises ; ce qui n’a certainement pas aidé mon cas au CRPQ…)

Cela étant dit, je n’avais certainement pas réalisé que d’un point de vue médical – il était encore plus étrange que je n’eue bénéficié d’aucun suivi pour mes fractures du crâne…

Le 9 mai 2011, je me suis finalement présenté au Quartier Général de la Sécurité publique de Saguenay avec une déposition préparée d’avance. Quelques jours après, un enquêteur s’identifiant comme un *** m’a demandé de revenir signer une demande d’autorisation de rapport médical : Dans un étrange concours de circonstances qui sera en droit d’être éclairci grâce à la Commission d’accès à l’information, j’ai été référé à mon insu auprès du Guichet d’accès pour la clientèle sans médecin de famille de Jonquière - uniquement semble-t-il (?) vis-à-vis le premier faux rapport médical récolté trop hâtivement par les policiers-ambulanciers-infirmiers-enquêteurs du 4 juillet 2009, au moment de la fermeture de la carte d’appel.

Par la suite – subséquemment, on a commencé à essayer de m’apprendre que j’avais juste eu un hémosinus & un TCC-léger SANS FRACTURES DU CRÂNE : Plus j’essayais d’expliquer auprès du département de traumatologie avoir subi de graves fractures du crâne – plus on s’arrangeait pour m’expliquer que j’étais uniquement déjà un malade mental drogué ayant nécessité des traitements violents.

(ce dossier médical ainsi que toutes les notes évolutives afférentes fera éventuellement l’objet d’un examen de mésentente à la Commission d’accès à l’information ; il ne m’a pas encore été communiqué malgré toutes mes demandes d’accès).

Fin août 2011 – après quelques appels téléphoniques, on m’a seulement indiqué que la plainte avait été rejetée pour des raisons confidentielles & qu’il n’y aurait pas d’accusations contre la personne ayant essayé de me tuer.

Apparemment – suite au 31 août 2011, certaines personnes n’ont pas apprécié du tout que j’apprenne à utiliser un télécopieur pour faire apparaître un peu partout des rapports médicaux confidentiels accompagnés de questions confidentielles rédigées consciencieusement.

Pour sauver les apparences "par inadvertance", à mon insu on a finalement référé un autre patient homonyme à "mon" nouveau médecin de famille & on a pris soin d’envoyer l’homonyme « trafiquant de drogue » subir une quantité industrielle d’examens toxicologiques avec mes renseignements identificateurs....

Ainsi - dès le 15 novembre 2011, la procureure en chef avait juste besoin de regarder l’afficheur pour comprendre comm’il faut que – finalement, le patient revendicateur qui appelait n’était qu’un malade mental du docteur Benoît Croteau dans l’attente de son procès – sous médication, avec troubles narcissiques & etc…

20. Le directeur peut conseiller les agents de la paix et les personnes responsables de l'application des lois relativement à tous les aspects d'une enquête ou d'une poursuite en matière criminelle ou pénale. Il peut demander à ces agents ou personnes un complément d'enquête dans les affaires dont il est saisi.

Le directeur peut en outre signaler au sous-ministre de la Sécurité publique les situations qui, à son avis, nécessitent l'institution d'une enquête policière.

2005, c. 34, a. 20.

Je reformule un peu mieux : Grâce à ce « complément d’enquête », plus aucun policier-ambulancier-infirmier-enquêteur s’est inquiété d’être inquiet que je puisse persister à continuer d’essayer de contacter QUI QUE CE SOIT ou que la procureure en chef signale au sous-ministre de la Sécurité publique une situation qui, à son avis, nécessitait l’institution d’une enquête policière: Mon adresse, mon nom, mon numéro de carte d’assurance-maladie, mon numéro de téléphone ainsi que le nom de ma mère se trouvait sur l’avis du psychiatre Benoît Croteau – expert de service en sinistres pour la Cour…

Quelques mois plus tard – en date du 9 février 2012, à mon insu les archives de l’Hôpital de Chicoutimi transmettaient finalement aux policiers de Ville Saguenay le rapport médical complet du 4 juillet 2009…

(Quant à savoir ce que "mon" nouveau médecin de famille en a fait VIS-À-VIS certains rôles attribués au DPCP, ainsi que le complément d’enquête demandé vis-à-vis l'avis du docteur Benoît Croteau – la pertinence de la question sera abordée lors de l’examen de mésentente à la Commission…)

De mon côté, je commençais seulement à être conscient des problèmes qu’avaient pu poser des policiers-ambulanciers-infirmiers-enquêteurs dès le 4 juillet 2009 – même les mieux intentionnés.

Le 4 juin 2012 – après avoir fait une demande d’accès à l’information à Ville Saguenay afin d’obtenir la carte d’appel d’originale, avec toutes les écritures manuscrites… on m’a renvoyé une carte d’appel imprimée 1 semaine AVANT, en caviardant le bas comme si c’était l’original de 2009 tant convoité…

Dans le cadre de ce « complément d’enquête », un policier-ambulancier-infirmier-enquêteur avait même rédigé une déclaration pour dire qu’il n’avait "pas plus de souvenirs"…

Pas plus de souvenir que de quoi ?

Plutôt que de perdre mon temps à la Commission d’accès à l’information pour qu’un commissaire décrète publiquement que je n’avais pas le droit d’obtenir les fausses informations caviardées sur le faux document, j’ai préféré rédiger d’urgence une dénonciation privée & démontrer moi-même devant juge de paix que :

1 – Fils-à-papa né le 6 juin 1991 de père *** et de mère *** était bel et bien le responsable auto-désigné : Il avait d’ailleurs produit une déclaration de 2 paragraphes pour attester qu’il était bel et bien « sur le party » au moment de faire ça, quelques minutes après m’avoir réveillé…

2 - Les fractures du crâne étaient déjà présentes dès mon évaluation au triage – même si un policier-ambulancier-infirmier-enquêteur bien intentionné s’était dépêché d’ajouter « Amnésie des événements » sur le document imprimé par l’infirmière au triage…

2012-06-20 Dénonciation privée pour voies de fait graves :
https://files.acrobat.com/a/preview/b5699d6d-7e8f-4e4a-9d66-fcd2423badd0

Hors - sans toutefois être en mesure de le prouver, j'étais en mesure de démontrer que DEUX faux rapports d'autorisations de prévarications de fonctionnaires dans l'exécution d'actes judiciaires avaient été produits, et que le juge coordonnateur Pierre Lortie devait me laisser procéder à la dénonciation privée même si certaines personnes tentaient de me faire interner & lobotomiser d'urgence - avec approbation royale :

2012-06-26 Dénonciation factuelle des démarches :
https://files.acrobat.com/a/preview/07a633c4-3d5a-4615-ab59-0619d32674e3

Le 27 septembre 2012 - après avoir entendu l’avocat de l’accès à Ville Saguenay bredouiller des explications douteuses quant à l’apparition de la douteuse fausse carte d’appel douteusement caviardée, une procureure de la Couronne appelée en renforts de Québec m’a chaleureusement remis l’ensemble des faux rapports policiers SAG110509-018 – avec une nouvelle carte d’appel « caviardée » : Pour d’autres – de toute évidence, au moment du complément d’enquête de janvier 2012 on s’était contenté de faire imprimer la version électronique de la carte d’appel, sans les écritures manuscrites de l’originale…

Également, il était facile de constater que la personne ayant rédigé le rapport d’enquête était le même policier-ambulancier-infirmier-enquêteur ayant ajouté la mention « Amnésie des événements » sur la feuille d’évaluation au triage… en date du 4 juillet 2009 ?!?!

Dans le cadre de cette préenquête (27 septembre et 9 octobre 2012)

Un témoin direct est venu expliquer avoir vu ce qui c’était passé.

Une répartitrice – le seul témoin de la Couronne en « défense », est venu expliquer qu’il y avait eu un seul appel au 911 – et qu’il y avait eu aucun appel du témoin direct :
https://youtu.be/rfZODsVtLCU?t=1m8s

Un témoin sonore est venu expliquer qu’il avait entendu des appels de détresses & vu un témoin prendre la fuite en courant & qu’il n’avait même pas eu le temps d’appeler le 911 car ils étaient arrivés très rapidement & que les policiers avaient même fait une inspection d’urgence de son appartement avant de me retrouver dans la cour du bloc appartement d’à côté…

Une infirmière au triage ayant constaté l’existence d’un trauma crânien a essayé de faire accroire qu’elle avait elle-même ajouté la mention « Amnésie des événements » sur l’évaluation au triage, même si la note était absolument contradictoire avec les informations électroniques : « Patient s’est battu ce soir »…

L'urgentologue a essayé de faire accroire qu’il n’avait jamais vu les fractures du crâne - LUI, & qu’à aucun moment ma vie avait été en danger (et qu'il était quasiment là quand ça m'est arrivé)…

Le radiologiste est venu expliquer TRÈS humblement qu’il avait finalement vu tout ce qui c’était passé contre mon crâne - 6 heures après.

Le chirurgien maxillo-facial est venu expliquer que mes blessures étaient bénîmes & a essayé de faire accroire qu’il avait même vu le rapport médical avec toutes les fractures du crâne – (même si le rapport des fractures avait été transcrit juste plus tard & qu’il ne lui avait jamais été transmis… )

L’enquêteur s’identifiant comme un *** est venu expliquer que fils-à-papa X avait produit une déclaration de 2 paragraphes pour expliquer qu’il était sur le party & qu’il était responsable de tout ça…

La procureure de la Couronne a essayé de convaincre le juge de paix de ne pas décerner de sommation car aucun témoin n’avait autant de crédibilité que fils-à-papa X, ce dernier ayant obtenu quelques jours avant que je parvienne à porter plainte son permis de gardiennage auprès du Bureau de la Sécurité Privée : (Si le suspect avait cru bon de pratiquement battre à mort le dénonciateur deux ans plus tôt, c’est qu’il était déjà dans son bon droit & que de toute façon ce bon droit allait finir par être géré par la Sûreté du Québec…):
https://youtu.be/ddwn-yG3x5c

Surtout malgré tout, le juge de paix a finalement décerné une sommation contre fils-à-papa X & le Procureur Général était alors tenu de prendre les procédures en main « pour de vrai »:
https://youtu.be/3iwub2mGlC8

En quittant la salle d’audience le 12 octobre 2012 – tout en me retenant de ne pas sourire trop fort de peur d’être vu par des indiscrets m’attendant de pied ferme (…), j’ai malencontreusement embarqué dans l’ascenseur avec le policier-ambulancier-infirmier-enquêteur ***. Si ce n’avait été des séquelles neurologiques découlant des événements du 4 juillet 2009 – encore moins de ceux découlant des traitements médicamenteux de janvier 2011, j’aurais certainement été en mesure de sauter dans les bras du policier-ambulancier-infirmier-enquêteur *** afin de le remercier de m’avoir sauvé la vie en me donnant la permission d’embarquer avec lui dans son auto-patrouille pour m’amener à l’urgence. Toutefois – alors même que j’étais en train de me demander si je devais ouvrir la bouche pour parler, le greffier est arrivé & nous sommes descendus tous deux au greffe pour déposer la sommation du juge de paix Michel Boudreault, afin de donner l'exemple au policier-ambulancier-infirmier-enquêteur...

Malheureusement, je n’étais pas encore complètement conscient du problème médico-légal & du tour de passe-passe déjà commis par un gentil policier-ambulancier-infirmier-enquêteur en novembre 2011 lors du complément d’enquête : Le 20 novembre 2012 – alors que la personne responsable de mes fractures du crâne devait comparaître, le Procureur Général Steve Magnan a déposé un arrêt des procédures « définitif » :
https://youtu.be/yKCONQ5zDFk

Quelques heures plus tard – par téléphone, un individu s’identifiant comme le procureur en chef Steve Magnan a menacé d’aller s’occuper lui-même de me faire laver la cervelle « définitivement » auprès de la Commission d’examen des troubles mentaux…

J’ai découvert le pôt-aux-roses seulement en date du 7 mai 2013 :

J’ai alors tenté de me plaindre & d’aviser les autorités policières :

D’abord, j’ai tenté de me rendre à la Sûreté du Québec de la rue des Roitelets à Chicoutimi pour porter plainte : Ça n’a pas servi à grand-chose ; Un individu s’identifiant comme un *** a pris quelques documents & est allé faire des « vérifications » : Lorsqu’il est revenu, il m’a traité comme un débile mentale en espérant que je pète une coche – en m’indiquant avec un grand sourire moqueur qu’il serait peut-être nécessaire qu’on procède à un ajustement de ma médication !!!

Quelques minutes plus tard, j’étais rendu au poste de police de Ville Saguenay : Un *** fut plus sympathique. Après être allé faire quelques vérifications, il m’a indiqué que quelqu’un venait d’accéder au CRPQ à partir de la rue Parthenais à Montréal , à 4 heures de route de là!!! Concernant les facultés d'aller-retour extraordinaires du policier de la Sûreté du QUébec de la rue Roitelets entre Chicoutimi et Montréal pour aller faire des vérifications au CRPQ... Il pourrait y avoir eu usurpation d'identité ou... quelques coups de téléphones.

Quelques jours plus tard, un enquêteur-trisomique-bureaucrate m'a expliqué qu'il y a pas d'actes criminels car il avait parlé à la docteur & que je ne subissais aucun préjudice de l'erreur d'ouverture de dossier (et que lui il était juste un gros cave juste capable de faire des recherches au CRPQ)...

Je me suis alors présenté TRÈS accompagné au soi-disant rendez-vous de prise en charge:

https://youtu.be/hSy-lg-e90A
(enregistrement audio du docteur qui a produit les faux en mon nom pendant un an et demi - montage spécial sans mes paroles)

Le 14 mai 2013 – une journée après avoir rencontré la docteure, deux individus s’identifiant comme des enquêteurs du Bureau de Lutte Au Crime Organisé (BLACO) pour la Sûreté du Québec – en l’occurrence un lieutenant *** (?) et un capo dénommé *** (?) - se sont présentés chez nous sans rendez-vous pour m’expliquer gentiment de fermer ma gueule comm’il faut avant qu’il soit trop tard & d’arrêter d’envoyer des courriels à tout le monde parce qu’on pouvait s’arranger pour s’occuper de moi « comm ‘il faut ».

Je n’ai pas réussi à leur parler de « l’erreur d’ouverture de dossier » de la docteure *** ; Craignant pour ma sécurité, je me suis contenté de les laisser s’enregistrer en train de sauver les apparences en me traitant comme si j’étais vraiment l’autre Maxime Gagnon « trafiquant de drogue ».

Je suis allé louer "Le Procès" de Franz Kafka à la bibliothèque & j'en ai pas dormi de la nuit.

1 semaine après – on a tenté de me faire interner d’urgence à l’Hôpital de Chicoutimi en vertu de la Loi sur la protection des personnes dont l’état mental présente un danger pour elles-mêmes ou pour les autres, à l’effet que je tenais des « propos homicidaires » !!!

J’ai échappé de justesse à un nouveau tour de passe-passe & je suis parvenu à faire une plainte à la RAMQ ; J’ai également complété une quantité industrielle de demandes d’accès à l’information.

Rapport de vérification de la RAMQ :
https://files.acrobat.com/a/preview/e0a705ac-1aae-4f8a-8ea5-0e17adfaaad1

Le 6 septembre 2013, j’ai finalement découvert qu’un faux dossier psychiatrique avait été produit dès novembre 2011 avec mes renseignements identificateurs au sein-même de l’Hôpital où on avait tenté de me faire interner comm’il faut en mai 2013…

Craignant qu’on s’empresse d’utiliser les faux rapports médicaux produits en mai 2013 pour laisser croire que j’étais juste un malade mental délirant que des faux documents avaient été produits pour laisser croire que j’étais juste un malade mental délirant que des faux documents avaient étés produits pour laisser croire que j… (etc…) (& nécessitant donc d’être traité d’urgence à la Commission d’examen des troubles mentaux), j’ai commencé à travailler d’urgence sur une deuxième dénonciation privée pour fraude à l’identité (402.2 du Code Criminel pour commettre un acte criminel prévu à l’article 403) : Je craignais que certaines personnes détournent le processus de médiation à la Commission d’accès à l’information afin d’aller régler ça à « l’amiable » à la Commission d’examen des troubles mentaux…

En novembre 2013 – quelques jours avant le début de la préenquête, j’ai demandé à une neuropsychologue de me transmettre une copie du rapport d’examen subi en juillet 2011 & elle a essayé de me faire accroire que ça avait toujours resté dans son ordinateur : Elle a en donc produit une nouvelle version comme si la première n’avait jamais existé : Finalement, j’ai pu apprendre que parce que j’avais été hospitalisé pour une nuit au même hôpital – 5 ans avant le 4 juillet 2009 pour une intoxication alcoolique au terme d’une stupide beuverie d’étudiant de Cégep à l’âge de 21 ans, j’étais un alcoolique pour la vie & il avait donc suffit à un policier-ambulancier-infirmier-enquêteur-juge-jury-bourreau-sociologue de consulter le CRPQ pour se faire une idée de QUI était le bon et QUI était le méchant AFIN D’AIDER LE MÉDECIN DE L’URGENCE À MAL FAIRE SON TRAVAIL ENCORE PLUS!!!

Être ou ne pas être fiché au CRPQ ; Telle est la question ?

D'abord, je tiens à indiquer que depuis le début, les procureurs de la Couronne et les juges ont toujours étés extrêmement intègres - même si initialement je ne le comprenais pas toujours très bien !!! :

2 décembre 2013 - contre-interrogatoire par la procureure en chef de l'enquêteur-bureaucrate-trisomique ayant refusé de faire enquête "parce que juste capable de rester assis sur son cul, de faire des appels pis de regarder sur le CRPQ" :
https://files.acrobat.com/a/preview/7c871a7d-b14c-428d-99d0-84b741ea8156

Cette fois-ci, le Procureur Général Steve Magnan est candidement intervenu pour déposer l’arrêt des procédures « définitif » avant-même la décision du juge de paix…

Ça a mis la juge de paix vraiment en tabarnac :
https://youtu.be/t6OsclrG_gA

Hors – bien qu’il m’était impossible de témoigner prima facie de l’usurpation d’identité (je n’ai pas vu la personne utiliser ma carte d’assurance-maladie), j’étais déjà en mesure de démontrer prima facie le vol d’identité & le trafic de mes renseignements identificateurs (on a finalement transmis très frauduleusement mes renseignements identificateurs à une personne – en bout de ligne le Procureur Général - dans le but de commettre un acte criminel dont l’élément constitutif est la fraude, la supercherie ou le mensonge).

J’ai été contraint d’aller en Cour Supérieure non pas pour forcer la tenue de la préenquête 403 avec un ordre de mandamus, mais pour confirmer la décision du Procureur Général en certiorari et en sui generis sur l’article 403 uniquement : La preuve démontrait que l’homonyme avait pu usurper mon identité, mais certainement pas de façon intentionnelle ; Il m’était par ailleurs impossible d’en faire une preuve prima facie : Je pouvais toutefois démontrer la transmission frauduleuse de mes renseignements identificateurs (402)…

Requête en Certiorari et Sui Generis :
https://files.acrobat.com/a/preview/f590f4a0-1ac1-4956-bf0b-fa6a2128d175

Rejet de la requête - motivé en Sui Generis (succès) :
https://files.acrobat.com/a/preview/34d1ea8d-a90d-4ece-99f9-6397c62c8181

Par la suite, j’ai tenté quelques démarches du côté du Collège des médecins afin de faire corroborer certains faits : Toutefois, il est devenu évident que le Collège des médecins n’a pas juridiction pour enquêter sur des crimes commis par des policiers-ambulanciers-infirmiers-enquêteurs-juges-jurys-bourreaux-sociologues en vertu de l’article 59 de la Loi sur l’accès.

À ce stade-ci, vous comprendrez que je n’ai aucune certitude quant à mon avenir ; Je suis conscient que la centralisation des dossiers médicaux au sein du système de santé pourrait s’accompagner d’une intégration au Centre de Renseignements Policiers du Québec & j’envisage déjà d’avoir à demander une nouvelle identité dans une autre province canadienne.

D’abord, je tiens à indiquer que mes motifs ne sont manifestement pas frivoles, vexatoires, futiles ou entachés de mauvaise foi : Je dois à tout prix rétablir mon identité.

Il va de soi que le but de mes démarches actuelles à la Commission d’accès à l’information n’est pas d’envoyer fils-à-papa X derrière les barreaux, mais de récolter l’ensemble des faux documents produits par certaines personnes afin d’éviter que fils-à-papa aie à répondre de ses actes en justice : Comme vous savez, certains individus désirent tellement avoir le droit d’avoir le droit d’aller se faire des amis en prison qu’ils sont finalement déclarés délinquants dangereux non criminellement responsables pour cause de troubles mentaux…

Ou…

Finissent par obtenir leurs permis de gardiennage & à avoir des bons contacts au Bureau de la Sécurité Privée !

(Et beaucoup d’autres sont condamnés à essayer d'essayer de se faire comprendre par des docteurs et des procureurs de la Couronne... !)

https://onedrive.live.com/redir?resid=fb1a9628b91c17c9!11011&authkey=!AA...

Bien sûr, j’ai tenté à de nombreuses de contacter les médias pour essayer de pousser le sous-ministre de la Sécurité publique à faire ouvrir une vraie enquête. Malheureusement, je suis également conscient que le journaliste d’enquête tend à disparaître en raison des conditions actuelles du marché de l’information & de la justice…

Quant à moi – relativement à toute cette affaire, j’ai dû faire fi des commentaires & continuer d’essayer de sauver mon honneur à l’ère Facebook ou Twitter…

(Encore heureux que je n’eue pas massacré des innocents par inadvertance alors que j’étais en psychose ; En raison des conditions actuelles du marché de l’information & de la justice, la non-responsabilité criminelle pour cause de troubles mentaux tend à avoir mauvaise presse…)

Je viens de compléter une demande d'accès à l'information auprès du psychiatre concerné par le faux dossier psychiatrique ; Je suis confiant de parvenir très bientôt à faire valoir un droit de préséance à la Commission d’accès à l’information.

J’aimerais tellement être en mesure de me trouver un avocat en Pro Bono… Toutefois, en raison des conditions actuelles du marché de l’information & de la justice, les 20 $ envoyés à Pro Bono jusqu’à maintenant n’ont pas étés d’une grande utilité : Toutefois, il n’est pas exclu que je refasse une tentative de ce côté-là ; Je ne suis définitivement pas admissible à l’aide juridique en tant que demandeur à la Commission d’accès à l’information.

Pour le moment, le présent document m’a servi de canevas de base pour expliquer ma situation à des journalistes d’enquêtes imaginaires.

Ville où l'événement s'est produit: 

1431863933

20 Mars 2015

je vous avais promis d'autres histoires, en voilà une (j'en ai d'autres ne vous en faites pas cher lecteur avide d'abus policier) :

20 mars 2015
environ 2h30

Je ne remarque pas que c'est une auto de police, mais la suite me dira que ça en ai une. Une voiture de police roule très tranquillement sur le chemin ste-foy au coin de la rue Eymard direction ouest. Ils s'immobilisent quelques petites secondes, 2 ou 3, en se tassant sur « l'accotement » (là ou est les gens se stationnent d'habitude). Je remarque qu'il y a un piéton au nord du chemin ste-foy sur la rue eymard.
J'arrive de la rue eymard, au sud du chemin ste-foy, je tourne le coin en restant dans le sens inverse, car je ne comprends pas trop le comportement de l'auto qui roule tranquille (avant que je sache qu'il s'agit de policier). Mon objectif était de les laisser passer.

Ils continuent de rouler lentement, rendu à ma hauteur, je remarque bien que c'est une auto de police La conductrice m'a déjà interpellé auparavant, je la reconnais, le passagé est un homme que je reconnais pas. Je la laisse passer et coupe derrière elle pour rejoindre le bon côté de la rue. Je les entends m'interpeller à l'aide de leur parole, je m'immobilise donc.

J'avais un sac à dos et une chaudière. Ils me demandent donc se que j'ai dans la chaudière, je répond des pommes, des bananes, des mures. Ils me demandent où j'ai pris ça. Je réponds dans une poubelle. Ils me demandent laquelle, je leur répond que je ne le dis à personne, car je ne veux pas « publicisé » la poubelle, que je ne veux pas me faire « voler » mon spot. Ils me répondent qu'ils ne savent pas si ça été volé, je leur indique qu'ils n'ont pas à le supposer et que s'ils ont des doutes raisonnables, j'embarque dans l'auto, je vais au poste de police et qu'on m'arrête pour vole de fruit.
Ils demandent de m'identifier, je leur demande pourquoi.
Ils me répondent qu'ils veulent vérifier si tout est beau. (c'est pas la première fois qu'on me la sort)
Je leur répond que tout est beau, que mon identité ne confirme pas se que je fais maintenant, ni si j'ai pas fait un vol qualifié dans une épicerie la nuit de fruits périmés. Je rajoute qu'avant de fournir mon identité, j'aimerais qu'ils m'écrivent leur numéro de badge.
Ils me disent qu'ils vont me donner un ticket pour avoir circuler en sens inverse à vélo et que j'aurai leur # de badge. Existe-il vraiment ce ticket? Le motif pour m'identifier à changer, pourquoi donc?
Je leur répond qu'en échange d'un ticket, je suis prêt à fournir mon identité. Le policier du côté passagé accepte l'entente. Je répète pour m'assurer qu'on aille bien une entente : « vous me donner un ticket et en échange je vous fournis mon identité ». Il réitère son approbation.
Il et elle m'identifient à l'aide de leur ordinateur. Durant ce temps, ils bloque le chemin ste-foy au automobiliste. Je leur répond qu'ils entravent la circulation que eux comme moi sont dans l'illégalité et qu'ils devraient se tasser sur l'accotement.
Le policier rie. À ce moment je remarque le numéro sur leur auto de police 2220
Une fois mon identité vérifier, ils me disent que tout est beau et que je suis libre de partir. Je refuse cette conclusion. Je leur indique qu'on avait une entente et qu'ils n'ont pas respecter la part de leur deal. En riant du fait que je veux mon ticket, le policier me répète que je n'aurai pas de ticket. À l'intérieur de moi, je suis fâché, je débarque de mon vélo, je les pointes du doigt, m'approche de l'auto de police et j'élève la voie en disant tu vas me donner mon ticket c'était le deal.
Il sort de l'auto, la fille fait de même immédiatement, me saisissent de chaque côté, par le bras, et tente de me menotter. Se que je refuse en croisant les bras.
Incapable de les décroiser, ils utilisent une technique qui leur va à merveille. Mettent leur pied devant moi et me font avancer de force. Ça l'a pour effet de me faire tomber au sol. Mais je garde toujours les bras croisés. Incapable de les décroiser, ils commencent par arracher les bretelles de mon sac à dos. En me demandant de me laisser menotter. Je demande pourquoi voudrait-on me menotter, l'homme répond que là j'aurai un ticket pour désordre. Je répond de me relacher, qu'un ticket ne justifie pas un motif pour menotter quelqu'un. Il change donc sa version pour voie de fait.
Je refuse de me laisser menotter de façon si soumise puisque je n'ai jamais tenté d'attaquer un policier.
Puis ils me donnent des coups de pied, de genou sur les jambes et les fesses, et à l'aide de leur poing, ils frappent mon ventre/côte ainsi que ma tête, prêt des tempes et des joues. À partir de ce moment, je décroise les bras pour les mettre autours de ma tête pour me protéger des coups.
À ce moment, ils auraient pu me menotter les poings devant, ils étaient côte à côte. Mais ils veulent vraiment mes mains dans le dos, alors ils continuent. Bien vite je deviens incapable de résister, ça fait de plus en plus mal, je commence à me fatiguer et je vois une auto patrouille arrivé, peu à peu ils arrivent à me menotter mes mains dans le dos. Une fois menotter, j'entends, sans voir, 2 policiers qui arrivent. Je crois qu'il y a eu en tout 4 policiers supplémentaires, mais je n'ai pas réussi à tout voir.
Ils finissent de me menotter, qu'un ou une des renforts arrivent et me prend par la mâchoire du haut et brasse ma tête, une fois menotter faut le rappeler.
Il a pas l'air de trouver ça suffisant, il recommence en me mettant 2 doigts dans le nez (ils ont des gants) pour me re-brasser la tête. Et il fini en recommençant avec la mâchoire du haut.
Ils me lèvent, m'accote sur l'auto de police. Je sais pas si c'est à ce moment qu'on est sensé me dire mes droits et m'expliquer les motifs de mon arrestation, ainsi que les procédures à suivre, mais ils ne me disent rien comme tout le reste de la nuit. Ils me fouillent, vide mes poches. Puis m'embarque dans l'auto de police. Sans que je sache réellement se qui se passe.

Je demande à la fille si, en dehors de l’événement actuelle, si leur métier les a déjà poussé à réfléchir sur leur valeur, à les remettre en question. La policière lève les yeux aux ciel. J'ai interprété ça comme un non. Je rajoute que moi, préposé aux bénéficiaires, j'exerçais une forme d'autorité sur d'autres personnes et que ça m'avait amené à mainte reprise à me remettre en question afin d'être un meilleur être humain.
Durant ce temps, le policier parle avec un homme sur une radio où je sais pas quoi. Mais j'entends bien. Il demande une autorisation de détention préventive le temps que je me calme, car j'étais agressif (comme quoi ils peuvent dire se qu'ils veulent). Je pars à rire en disant que quelqu'un qui vient de se faire taper et qu'il parle de valeur et de s'améliorer en tant qu'être humain n'est pas un signe d'agressivité. L'homme rajoute à la personne qu'il parle sur son genre de radio qu'une autorisation de détention préventive est nécessaire, pour se faire, il décrit les événement comme suit : « ont l'a interpellé dans la rue lui demandant de s'identifier, il s'est obstiné et quand on a voulu partir il nous a sauté dessus. On est donc sortie de l'auto de police pour l'arrêté, ce n'est pas assez pour un voie de fait, ça ne tiendra pas, alors peut-on l’amener de façon préventive ».
L'autorisation a été donné. SI j'ai compris tout ça, c'est pas qu'un des deux me l'a expliqué(e) c'est que j'écoutais se qui se disait dans leur genre de walkie-talkie et qu'ils avaient oubliés de monter le son de la radio en arrière, (comme ils font d'habitude) pour pas que j'entends ou discute avec eux.
L'homme rajoute que je vais avoir un voie de fait.
À partir de ce moment, je ne parle plus de l’événement, sachant qu'ils commettront plusieurs erreur je pourrai les coincé à leur propre jeu. Je sais qu'ils vont commettre des erreurs, car ils a eu une autorisation de détention préventive et lui me parle de voie de fait, alors que 1 minute auparavant il avait dit que ce n'était pas assez pour un voie de fait? Il s'agit donc d'une tactique pour m'intimider.
Dans l'auto, en chemin l'homme rajoute que je n'aurai pas de ticket, qu'il ne veut pas me donner raison. Que je n'aurai jamais raison.
Ils essayent pendant un petit 5 minutes de savoir si j'ai des problèmes de santé mentale. Je réponds que si j'ai l'air dérangé, c'est que c'est la police qui me dérange. Puis ils montent le son de la radio en arrière pour couper la discussion avec moi.
On arrive sur place, toujours aussi calme depuis que j'ai été menotté, je remarque, si ma mémoire est bonne, le matricule de la femme, 3006.
On me fait monter en haut, les 2 policiers qui m'accueillent indiquent que je n'ai pas l'air agressif, que j'ai l'air bien calme. Un des 2, pour des raisons de paperasse, parle de mon vélo, l'homme qui m'a arrêté répond qu'il va mettre mon vélo en bas et me le redonner, avant la fin de leur shift, car je sortirai avant la fin de leur shift.
Le policier qui m'a arrêté, rajoute « tu vas être accusé au criminel pour voie de fait ». D'après moi il disait ça dans le but de m'intimider
On me demande si je veux un avocat, je dis non.
On remarque mon chandail anti-police (tant qu'y aura des flics y aura de l'abus), le prend en note, croyant que ça va donner des munitions pour je sais pas quoi.
On me dévêti, puis me met en cellule. À ce moment, en cellule, personne formellement, m'a indiqué que j'étais accusé au criminel, pour voie de fait sur un policier. Personne ne m'a dit mes droits. Ni même se que je faisais ici au poste de police.
Vers 5h50 on vient me chercher dans ma cellule, me fait signer un papier comme quoi on m'a remit mes effets personnels, puis je suis partie.
Personne m'a parlé d'accusation au criminel, je n'ai pas rencontré d'enquêteur, je n'ai pas signé de promesse de comparaître, on a pas prit mes empreintes, on ne m'a pas prit en photo. Rien de rien. Est-ce légal? au fond je m'en caliss

je n'ai pas de ticket
rien, c'était leur façon de me remercier de leur avoir fourni un peu d'action

fuck la police, fuck le spvq, fuck les osti d'juges

Matricule du policier (séparer les numéros par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Ville où l'événement s'est produit: 

1430928409

26 Avril 2015

On April 26, at 9:PM my husband and I where on our back yard, having a steak BBQ and wine, celebrating my coming 51 birthday.
I was dancing and playing Spanish music from my I-phone connected to a computer speakers, my husband sitting down, just watching me.
A men's voice called my husband from the other side of a fence from the neighbour's house asking him to go there, my husband said ''Why ? You come here'' and the man answered '' If we have to go there you will regret it''
A minute later two men are walking toward our house true the other neighbour's back yard at a fast paced, whet they are close enough I see they are 2 policemen. One of them stand in front of my husband, (he was still sitting down) the other right behind me, when I had obviously stop dancing; the first one order my husband '' Shut it off'' and my husband reply, ''Why, I'm in my home, you are in private property, you are trespassing'' .
The other policeman behind me, pull the electric cord and disconnect the speakers at one, to which I turn and reply
'' You have not identify your self! and who that hell are you to come in to my home and....... (did not let me finish my sentence and he said ''I'm the police'' and grab me from my arm, swings me to the side and slam my head against a post that holds the roof of the porch where we where, I crack my fore head open and start bleeding, He push me to the floor, holds my head down, my arm twist on my back and he puts his knee on my back close to my ribs. My husband got very upset to see this, he gets up, the other police throw him down, then he start calling my son for help (my son just turn 18 and he was playing inside in his computer), my husband was telling them to let me go, that I needed an ambulance, I could only hear him because the police keep his hand on my head pushing it against the floor. Then my son come out, the police let go of my head, I ask my son to take pictures, because to me this was unreal, it was absolutely rage on their part and there was no reason for their behaviour. Unfortunately he took a video instead and is not very good quality but you can see in that snap shot how he keep me on the floor, even thou I was bleeding a lot! Some how my husband got free and he keep on telling them to let me go and that he was going to press charges, my son start telling him to calm down, because at this point he was really upset and nervous. When the police sew my son taking video the police tells me ''you can not hit a police'', I reply to him with surprise to his claim '' I did not hit you, I did not hit you'' then they pretend to be polite and ask me If I want to seat down to what I just said ''Fuck you''. My son was very confused, did not know how this happen, it was all very fast and he just keep on telling my husband to come down, and my husband keep telling them to let me go, when suddenly he pulls his ''Machete'' (a big garden knife) making noise with it against the wall; immediately the policeman let go of me and run out, pulling his gun aiming at my husband. my husband put the machete down and he told me sorry love you are bleeding too much, I new that was bad and I was afraid they where going to shoot him, so he seat and I seat on his lap and we call 911 for an ambulance and to report two alleged police men had assault us. They order my son to take the ''machete'' away and he did, then they order us to go with them. but my husband said, ''I will not move until the ambulance come for my wife'' so they told my son they where going to use the teaser gun on us, so my son start telling me to please go with them! Apparently the two policeman had call for back up and in a moment there where like 20 policemen in our back yard, I decided to talk to one of them and explain the situation, and this policemen ask my husband if he would go with him when the ambulance arrive to what he answer yes, and so I when to the hospital and he was taking to jail for the weekend.

Ridiculously; I'm charge with assaulting a police officer and my husband with attacking a police officer and we where never told the reason of their intrusion to our house!
And I end up with a broken thumb, sore ribs and a terrible cut and Scar on my face!

We are pressing charges and at this time we are looking for all the information and support we can gather to proceed. Please feel free to contact me any time if you have any suggestions.

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Ville où l'événement s'est produit: 

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

1426884323

11 Février 2015

j'ai beaucoup été, et je suis encore victime d'abus de la police.
Je n'avais pas pour habitude de décrire les événements, mais en février 2015 j'ai commencé à le faire, par exutoire mais aussi pour avoir une version détaillé devant le JUGE DE MARDE qui protège la police. Chaque fois que je vais devant un de ces cons, j'ai la confirmation qu'un juge n'est pas la pour la justice mais pour protéger le pouvoir en place, le plus fort, le plus riche. je me suis donc demandé la pertinence de mettre mon témoignage sur internet, mais quand j'ai vu que le dernier événement publié sur le site remontait a juillet 2014, j'ai compris que si je ne le rendais pas public, les gens croiraient que les abus sont des exceptions, hors, à chaque semaine, je me fais coller, à chaque mois la force est utilisé à mon égard. l'abus d'autorité concerne pas que la police, tout ceux qui la détienne, il faut l'exposer pour ceux qui n'en ont pas conscience. encore hier, c'est arrivé. mais je le rendrai public cet évènement plus tard, quand j'aurai une confirmation que je ne passe pas en cours

FUCK LA POLICE

je suis tranquillement sur le chemin du retour vers chez moi, j'ai rencontré un homme sur le boulevard st-joseph, on marche ensemble.
2 policiers passent dans leur voiture continuent leur chemin puis reviennent vers moi, par la rue de la couronne
ils me demandent se que je fais avec une brouette
je réponds sans trop vouloir que je rentre chez moi, que je transporte des effets personnels
non satisfait de ma réponse, ils me demandent de m'identifier, se que je refuse de faire en leur signalant que rien ne m'y oblige.
je leur demande également pourquoi je m'identifierais
ils me répondent qu'ils ne comprennent pas se que je fais avec une brouette et qu'elle pourrait contenir du matériel volé.
ils veulent savoir qui je suis pour s'assurer que je suis correcte et vérifier ma brouette
je refuse à nouveau de m'identifier en leur indiquant qu'ils ne savent pas se que contiennent les poches, les sac à dos, les sacoches des gens dans leur rue et qu'ils ne les connaissent pas plus que moi. qu'ils n'ont pas à insinuer que je suis un voleur
ils sortent de l'auto, mettent leur gants et demande à nouveau de m'identifier.
je refuse à nouveau

l'homme qui était avec moi fumait une cigarette, jette sa cigarette parterre lorsqu'il la finie
les 2 policiers indiquent à l'homme qu'il s'agit d'une infraction et qu'ils vont lui donner un ticket. ils demandent les pièces d'identité du monsieur.
avant de rentrer dans leur auto pour vérifier les papiers de mon compagnon, ils laissent sous entendre que si je m'identifie ils ne donneront pas de ticket, mais disent très clairement que je ne suis pas obligé de m'identifier (avec l'attitude qu'ils avaient avant que l'homme jette son mégot on aurait pas cru que je n'étais pas obligé de m'identifier. il reconfirmera dans l'auto que je n'étais pas obligé)
je finis donc par cèder et donne mes papiers

tous le long qu'ils vérifient nos papier ils ne sont pas très gentils
ils demandent de nous éloigner de leur véhicule, de ne pas avoir les mains dans les poches, ni dans les manches...tsé quand il fait -20 cette demande est excessive
nous coopérons tout de même.

une fois terminer ils me donnent nos 2 cartes d'identité. pièces confidentiels, ils me remettent la pièce de l'homme qui était avec moi, plutôt que de lui remettre en main propre
je lui remets sa carte

avant qu'ils ne démarre, l'homme qui était avec moi, tend sa main au policier dans son auto du côté passagé en lui disant une poigné de main pour vous souhaiter une bonne soirée
le policier dit je ne te serre pas la main et referme sa vitre
alors l'homme dépose délicatement sa main sur la vitre comme dans un geste de tendreté. comme une caresse
le policier baisse sa vitre et dit enlève ta main de ma vitre
se que l'homme fait
je dis donc au policier, on est sale hen!
puis ils démarrent et s'en vont
je fais donc du jogging sur le trotoire à côté de leur auto en criant on est sale on est sale on est sale on est sale on est sale on est sale
ils s'immobilisent et me disent qu'ils me donneront un ticket
avant même que les policiers rajoutent un mot, je sors mon permis et leur donne à nouveau en leur disant, allez y donnez moi un ticket
encore une fois, nous demande d'enlever les mains de nos poches et de nos manches
puis le conducteur de l'auto de police demande de nous éloigné de 2 mètres. je m'approche donc de leur auto, à la hauteur de leur roue et je fais 2 grands pas en direction opposé, vers le trotoire, en disant 1 mètre, 2 mètres
je voulais donc respecter leur consigne
là, ils se fâchent sorte de leur auto, puis tentent de m'arrêté. je croise les bras
ils me plaquent contre le mur, tentent de me décroiser les bras. toujours incapable, un des policiers dit, on va le mettre parterre
me font une jambette
couché dans la slush, ils finissent par me décroiser les bras puis me menotter
ils me relèvent me plaque contre le coffre de l'auto et me donne un coup de poing derrière la tête
me fouille les poches puis m'embarque dans l'auto de police
dans l'auto de police moi et le conducteur avons essayé de discuter du rôle de la police, des raisons de mes nombreuses arrestations
mais on ne pouvait pas aller bien loin, on se faisait souvent interompre par l'autre policier parce qu'ils avaient affaire ensemble
il a entre autre dit que je n'avais pas la bonne attitude, mais il a refusé de me décrire ma mauvaise attitude
il disait qu'on avait le droit d'être réfractaire à la police, il voulait me donner un exemple de gens réfractaire toléré.
il m'a donné l'exemple des manifestations où les gens font des sit-in. Il dit que s'ils ne se font pas arrêté, qu'ils ne sont pas victime de violence policière et qu'il ne se font pas donner plein de ticket, c'est que contrairement à moi, il ne montre pas de signe d'hostilité du style "baisser le menton" "refuser de répondre, être évasif".
ça ne m'indiquait pas la route à suivre, je ne peux pas faire de sit-in si la police me colle
je lui fais remarquer, que je viens d'être menotté, violenté, et qu'on m'a donné un ticket pour avoir crier dans la rue « on est sale ». alors que les manifestants aussi crie dans la rue
puis ont me relâche

1 ticket : avoir causé du tumulte
1 ticket : entrave au travail de la police
Martin Langlais matricule 3118 équipe 1232
Bryan Simms-Jacques, matricule 3229 équipe 1232
11 février 2015 à 0h48

plus tard, seul, sur le chemin ste-foy, 2 policiers me voient avec la brouette, s'immobilisent plus loin, reviennent sur leur pas
ils me demandent se que je fais avec ma brouette. essayant d'appliquer se que j'avais discuter avec le policier, je répond avec beaucoup plus de gaité
énumère tous se que la brouette contient
leur indique la provenance, les raisons pour laquelle je les transportent

ça ne leur suffit pas me donne de m'identifier je refuse
et je leur dis même que j'ai été arrêté au courant de la soirée pour la même raison, et que ces policiers m'avaient confirmer que je n'étais pas obligé de m'identifier
je leur montre les tickets de loin, mais refuse de leur donner en main propre, car ils pourraient m'identifier à l'aide des tickets
ils sortent de leur auto, mettent leur gant, s'approche de la brouette et me disent que eux ne travaillent pas comme les 2 autres policiers, que je suis obligé de m'identifier. et commencent à fouiller ma brouette. je leur indique qu'ils n'ont pas d'affaire à fouiller mes effets personnels à moins que je sois en état d'arrestation. je reprend mes effets personnels de leur mains. me met entre eux et la brouette. ils me poussent, mais je résiste, je me repositionne entre eux et la brouette
ils tentent alors de m'arrêté. je croise les bras. incapable de me les décroiser ils me plaquent au sol. finissent rapidement par me les décroiser et me menotter
je n'arrête pas de leur signifier qu'ils n'ont aucune raison de m'identifier outre leur méconnaissance de la situation et leur "peur" qui s'y rattache
une fois à l'intérieur de l'auto, je leur dit arrêté pour avoir marché avec une brouette, les brouettes sont illégales
ils me disent que le problème n'est pas la brouette, mais que le problème c'est qu'ils ne savent pas se qu'elle contient. ils rajoutent si tu t'étais identifié ça aurait pris 5 minutes et t'aurait pas eu de ticket
je leur indique que j'ai accepté de répondre à toute leur question et que je leur ai même donné des détails qu'ils ne demandaient pas. que mon identité ne confirme pas se que la brouette contient et que si je m'étais identifier ils n'auraient pas su se que la brouette contenait
je leur rajoute, si le problème n'est pas la brouette mais le fait qu'il y ait des objets dedans je leur indique, à quoi bon avoir une brouette si on ne transporte rien

superviseur dans le véhicule 3213 présent ainsi qu'une autre auto patrouille non identifié

1 ticket à 2h18
entrave au travail de la police
Patrick Fauteux-Fagiolo Matricule 3094 équipe 3242
Éric Rhéaume Matricule 2924 équipe 3242

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message à la police : je sais que vous me lisez. j'assume tout se que je dis.
juste pour vous :
obia le chef : https://www.youtube.com/watch?v=GS_dKd56Hl8

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Matricule du policier (séparer les numéros par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Ville où l'événement s'est produit: 

1422122592

25 Juillet 2014

bonjour moi je mapelle lisa le 25 juillet alor que jetait ensainte de 41 semaine moi mon conjoint et un ami on cest fait aretter par la police nous somme abitiuer car il nous arette a tout les jours alor mon ami qui est assis en arrierre de la voiture de mon conjoint etait en mandat i a dnner son nom cest allor que le policier nous a tout demander nos nom vue quil etait en madat le policier a demmander a mon ami de sortir de la voiture et nous fallais quond reste mes quond etait ok il est retourne a sa voiture il a revenu et il a commencer a assayer de debarrer ma porte en mettant son bras en dedans de la voiture par la fennetre quand jai refuser et que moi et mon conjoint on a decider de sortir de la voiture et de fermer les fenetre et barrer les porte bin on a juste eux le temps de le faire qun policier pris mon conjoint pour assayer de lui metre les menote et sa me moment il ma pousser tellement fort que jai orvoler a plus de 3 metre plus loin jvais des blessure sur les pied du a la sfalte apres une policiere est venu et a commencer a me menacer tu va soufrire je vais faire sur quil decide de tenlever ton enfants si tu porte plainte contre le policier tu va voir et elle ma monoter mit dans lauto et ma dit que il von te donner une charge de voie de fait sur un agants de la paix ter mieux de plaider coupable si non tu va etre ahiii par tout la policier de gatineau apres sa jai dit bin je des video de survaillance car cetait au canadian tire de hull elle ma fait reponse que je pourais jamais les avoir ni mon avocat car sur cest video on voix me faire cest jeste la maintenant je suis en cour pour des charge que jai pas commis je continu a crier mon inossance et jusquau bout je le ferais mercie de mavoir ecouter sa fait lontemps que je voulais que les gens lise mon histoir et jattend que sa sois fini apres je vais porter des charge sur cest policier
lisam

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Ville où l'événement s'est produit: 

1413999919

I hail from Ottawa. When I was at a party, on August 26th 2008, a guy threw a bottle in my face so I head butted him in the nose. His friends kicked me out and threatened to call the pice. I left regardless. When I got home, there were 4 cops there waiting for me and they followed me into my garage. I explained my side and they claimed they had six reports saying that I was the instigator. They said they're taking me in for questioning. One grabbed my wrist to cuff me and I pulled back explaining unless I'm under arrest for something I'm not required to go anywhere. They grabbed my wrist again and I tried to let go. The four of them got me on the ground and I said this is a vulgar display of power. So, Fred Proulx held the others back and stood over me while I was on my back. He punched my head in until I blocked his hand. Then he grabbed my head and smashed into the concrete floor. Then he started kneeing my in the face, mainly my right side and split me open above my eye. I let this happen because of his badge; never again.

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

1407173371

18 Mai 2010 to 30 Juillet 2014

Teresa Carlucio, Juge adm. Droit d'accès à l'information, complice d'un cover-up policier.Suitede l'événement no.1369861139 du 18 mai au 10 novembre 2010 mais qui s'est terminé dans le fait le 25 avril 2014. Ceci était ma dernière chance d'obtenir justice contre les magouilles et les parjuresde la Sgt.Détective Dominique Fradette du poste no. 1 au 855 Crémazie Est et l'infirmière au triage, les deux infirmiers et les agents de sécurité de l'agence Kolossal et le Dr.Bruno(eau)J.L'Heureux, directeur de l'hôpital Fleury. En faisant appelle à la Commission d'accès à l'information de Québec dont Me. Teresa Carluccio est Juge administrative pour obtenir les noms de ceux qui m'ont battu à cette hôpital. Un avocat m'aurait couté 300.00$ de l'heure pour poursuite au civil. Rappelons brièvement les faits. Le 18 mi 2010, Normand Filion, la victime de voie de fait est amené à l'hôpital Fleury par ambulance pour double phlébite. Alors qu'il est au triage du Service d'urgence de l'hôpital, un code blanc est déclenché inutilement par l'infirmière au triage qui est dans sa cabine vitrée. Normand Filion, la victime, est expulsé de l'hôpital par des infirmiers et des agents de sécurité de l'agence Kolossal. Les infirmiers ont mis la main sur la bouche de Filion et l'autre a serré le cou (étranglement) avec ses deux mains alors que les agents lui tenaient les bras au point de lui faire des bleus aux deux bras.Rappelons que Mr. Filion avait alors 60 ans. Il a reçu un coup de Karaté (side kick) au dosalors qu'il était sur le trottoir et non sur la propriété de l'hôpital Fleury. Conséquence: il s'esr retrouvé renversé au beau milieu de la rue Parthenais et aurait pu se se faire heurté par un véhicule, et ceci avec les rires gras des intervenants. Les personnes. soit: la sergent-détective Dominique Fradette, la lieutenant Janette Bolduc du SPVM. le Dr.B.J. l'Heureux et les deux infirmiers agresseurs et les inrevenants de l'agence Kolossal devait se présenté puisque la Juge Teresa Carluccio m'a demandé les noms de ceux que je voulait voir assigné le 25 avril pour audience au bureau de l'accès à l'information du Québec devant elle. Mais revirement de situation hypocrite, deux jours avanr l'audience, je reçois une lettre de la Juge Teresa Carluccio m'entionnant que ce serait une conférence vidéo dont serait présente Me.Véronique Try de la firma d'avocats Guernon. Avocats dont les les frais ne sont pas prit dans la poche du directeur de l'hôpital Fleury, DR.B.J.L'Heureux mais à même l'argent des citoyens puisque les hôpitaux sont subventionné par le gouvernement (nos taxes) et les dons de certains donnateurs. J'ai reçu la décision de la commission de la commission de l'accès à l,information Du Québec et signé par la Juge Téresa Carluccio le 1 août 2014. Mais avant, je dois vous dire les points de l'avocate Véronique Try de Guernon avocats et de la Dr. Neveu qui travaille qui n'ont pas manqué de me salir. On déclare ma plainte de frivole. Me. Try et la Dr. Neveu ne se sont jamais fait battre par quatre intervenants à l'hôpital. La Dr. Françoise Neveu travaille pour la CSSS Ahuntsic et Mtl-Nord et responsable des documents et de la protection des renseignements personnels pour l'hôpital Fleury. On m'accuse d'être devenu violent et agressif verbalement et physiquement mais quelle était les gestes posés et ls paroles dites, on n'a jamais eu de réponses. On mentionne que le directeur, DR.B.J.L'Heureux par deux fois a refusé de donné les noms des agresseurs intervenants par soucis pour leur sécurité. On mentionne que l'infirmière au triae a remplie une grille d'évaluation de Filion, or il n'en est rien puisque l'infirmière au triage n'a jamais sortie de sa cabine, encore un parjure. La détective Dominique Fradette du poste no. 1 a même déclaré que j'avais retiré ma plainte. Parjure. La détective, après 6mois. à partir du 18 mai 2010 m'informa que je ne peux plus rien faire puisque le temps alloué a l'enquête criminel est dépassé.Tout le temps des 6 mois, elle a maintenus qu'il ni avait pas de code blanc, parjure dans le but de faire avorter l'enquête criminelle. On mentionne que le SPMV est intervenu le 18 mai 2010. Faux. Il ni a pas eu de policiers. On mentionne l'article 1 de la charte des droits et libertés de la personne pour les intervenants criminels: art. no.1. Tout être humain a droit à la vie, ainsi qu'à la sécurité, à l'intégrité et à la liberté de sa personne. Il poss`de également la personnalité juridique.. Et moi, Normand Filion, battu à l'age de 60 ans, à l'hôpital Fleury, je ni ai pas droit à l'article no. 1.? En signant l'approbation de cesser d'examiner la demande de révision 1004120 du plaignant Normand Filion et en ordonnant la non-plubication, la non-diffusion du conte rendu du présent dossier, la Juge TERESA CARLUCCIO est complice de cover-up et de baillon.

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Ville où l'événement s'est produit: 

1402425000

09 Juin 2014

Bonjour,

J'ai été victime de violence gratuite de la part des agents de la STM parce que je suis rentré avec mon vélo hors de la plage horaire possible. Retournant à l'étage principal de la station Berri Uqam, les agents (un gars et une fille) m'ont menacé avec la matraque tant dis que l'autre m'a sauté dessus. J'aimerais trouvé des témoins. Il n'ont même pas chercher à attendre ce que j'avais à dire, ils voulaient utiliser la manière forte à tout prix car je suis une personne assez sportive et de bonne taille (1m85 pour 220lb). Je dois admettre que je leur tenais tête, mais il faut pas se laisser faire par ces abus de violence gratuite. Je n'ai jamais posé un geste violent envers eux à pars avoir tenté de craché sur l'un deux après que ces deux rigolos perdent les pédales. Aidez-moi.

gmorganmedia@hotmail.com

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Ville où l'événement s'est produit: 

1401992528

ceci est plutôt une suggestion qu'un témoignage
bienque je sois victime de harcelement policier
depuis 5 ans, j'habite Outremont mais le harcèlement
se passe partout ou je me déplace, hier Reno-dépot un
préposé aux paniers extérieurs a éjaculer dans une fenêtre
de ma voiture. c Il est difficile
à croire que des policiers supposé ns protèger puissent faire suivre une
femme agée simple citoyenne et de faire du salissage
de réputation partout dans le but de la faire déménager.
Ns savons que le but de ce genre de harcèlement est
d'amener la personne en la suivant constamment,
a se suicider et cela fonctionne.
des personnes ainsi harcelés y passent sans que ce
ne soit connu.
A la lumière de cette situation, il va sans dire que vs
ne pouvez pas compter sur le service de police
pour vous protèger, je crois que ce harcèlement
existe plus qu'il ne peut être divulgué.
Ce harcèlement se passe aussi vis a vis de
personnes agées plus vulnérables. et de gens plus jeunes
Ma suggestion: comme les victimes ne peuvent
vraiment en parler, il serait peut être souhaitable
que votre association favorise l'ouverture et aide
les victimes a sortir du silence...
Donc je propose d'ajouter: Contre le harcèlement
et la brutalité policière. Merci de votre site.
Cordialement.

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