Témoignages d'abus policiers

Vous avez été victime d’un abus policier ?

Dénoncez-le ! Publiez votre témoignage

1435933172

01 Juillet 2015

le 1e juillet 2015, entre 3h30 et 5h00, j'ai été violemment pris à parti par deux agents de la s.Q. dont j'ignore le nom, chez moi dans ma maison. J'ai fait un récit à peu près complet des événements que je conserve sans mon coffrefort. Je n'ai pas été mis en état d'arrestation et n'ai eu aucune nouvelle de la police. J'ai l'intention de suivre votre conseil et de ne pas divulger ma version de l'événement. Je les crois capable de manipuler ou faire disparaitre des preuves. Actuellement ces policiers sont dans une situation intenable, et tout ca pcq je ne voulais pas leur répondre et que je voulais retourner me coucher. La« seule facon pour eux de me clouer le bec est de fabriquer une plainte au criminel et de me faire condamner: ca met fin à toute possibilité de poursuite au civil, en déontologie et au criminel.

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

1434497098

14 Juin 2015

La raison de la présente c’est de déposer une plainte officielle contre l’agent HARBAL ET l’agent CARON (Matriculations; 30400//11665)

Les deux policiers en question se sont venue chez moi sans m’expliquer ou me donner le temps de leur expliquer de quoi .

Ils m’ont mal traitée et m’ont crié dessus dès leurs entrée chez moi sans aucune raison .

Je n’étais pas ni agressive ni non coopérative .

Je n’avais aucun arme et j’en avais jamais vue dans toute ma vie a par dans la télé .

Je les ai jamais insulter ou les mal traiter , au contraire j’étais juste pas de bonne humeur à cause de tout le trouble que mon locataire me cause depuis le 01 avril jusqu’ a date ,ce qui est normale

Tous ce que je demandais pour que je puisse me concentrer avec eux après que j’ai ouvert la porte que je devrais fermer l’eau qui coulait dans le bain de ma fille .Ils m’ont suivie jusqu’ à la salle de bain et là j’ai ouvert la porte et les policiers continuer à me parler en criant ,on me laisser pas m’expliquer (car ils ont crue aveuglement la version de mon colocataire sans aucune preuve ) toujours bouchebée et choquée on m’a pris agressivement mes deux mains en arrière de mon dos ,en m’a poussée dans le mur du couloir devant ma fille traumatisée toute nue dans le bain avec la porte ouverte et devant mon grand fils

Ils ont même traumatisées les enfants en disant qu’ ils vont m’amener dans la prison et qu’ ils vont les amener su DPG

Un des deux policiers m’a bel et bien insulté devant mes enfants et m’a dit que je suis invivable et a repris ce mot pour que je le comprends(puisque j’étais toujours sous le choc) très bien en me disant que je peux l’ajouter sur ma plainte

Je n’ai pas arrêtée de pleurer ,depuis cet évènement , ma fille avec ,d’ailleurs deux autres policiers ont revenu la même journée ma fille n’a pas voulue ouvrir la porte et elle crier sur moi pour que je cache sinon ils vont me prendre(comme une criminel ,moi qui payée toujours ses factures a temps et qui a tout faite pour éviter de rentrer en conflit avec personne) .

Ça m’a traumatisée cet évènement ,ça perturbée mes enfants et notre restant de la journée, le locataire toujours agressive et en colère m’a crié dessus et m’a poussée agressivement à la fin de la journée après la dernière visite des policiers et mes voisins étaient témoins de cela (je pourrais vous donner leurs coordonnées si désirée) ,on m’a demandée de rappeler la police ,j’ai refusée afin d’éviter de tomber sur un mauvais agent qui va me faire vivre un autre traumatisme ,ma confiance dans votre travail est pas mal touchée ,car pour moi un agent de la paix le minimum des choses; il n’est pas agressive ,ni intimidant ni harcelant avec ses citoyens pour non raison ,c’est vous qui nous ramène la paix et la sécurité pas être la raison de mon insécurité

J’ai jamais été mal traitée de la sorte d’un agent de la paix ,et surtout j’ai jamais eu une mauvaise expérience avec le corps policier peu importe où dans le monde entier ,alors que nos policiers ,ces deux policiers ont faites preuve d’abus d’autorité d’après l’article 6 du code de déontologie

Article 6 : Le policier doit éviter toute forme d'abus d'autorité dans ses rapports avec le public.

Notamment, le policier ne doit pas :

1. avoir recours à une force plus grande que celle nécessaire pour accomplir ce qui lui est enjoint ou permis de faire;

2. faire des menaces, de l'intimidation ou du harcèlement;

3. porter sciemment une accusation contre une personne sans justification;

4. abuser de son autorité en vue d'obtenir une déclaration;

5. détenir, aux fins de l'interroger, une personne qui n'est pas en état d'arrestation.

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Matricule du policier (séparer les numéros par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Ville où l'événement s'est produit: 

1433469859

29 Mai 2015

Cette dénonciation relativement à des actes criminels commis le 29 mai 2015, concerne une personne handicapée au sortir de convalescence d'intervention à l'institut de cardiologie de Montréal, et sa personne aidante lui ayant permis une sortie au Etat Unis de 45 minutes avec retour à la frontière catastrophique en raison des actes criminels commis par BOURGAULT # 25657 de l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), ayant sa place d’affaire , 2705 chemin de la douane HERDMAN. BOURGAULT , matricule 25647 a commis du harcèlement , du chantage, et la mise en danger de la vie d’autrui, ainsi que du recel de faux et usage de faux et perquisition de téléphone cellulaire illégale ( c'est le cellulaire de la personne aidante qui a été perquisitionné sans mandat ), avec violation de la vie privée et violation de l’information personnelle. Cet individu, 1m 75, 180 lbs, yeux bleus, chevelure longue, queue de cheval, de race blanche, a agit à l’adresse indiquée précédemment et il ne lui a pas été trouvé de mieux de harceler une personne handicapée et d’exercer du chantage et des pressions criminelles en détenant en otage la personne aidante de la personne handicapée victime de ses actes criminels dans le but de soutirer des aveux non consentis. Le tout avec arrestation illégale et fouille illégale sans mandat, ni avertissement au droit à l'avocat et à la possibilité de demander au juge de Paix un mandat de perquisition, de fouille et d'arrestation. Le recel de faux et usage de faux, s'est exercé avec du chantage et des pressions criminelles dans le but d'obtenir des aveux non consentis, et sont le produit et découlent d'actes criminels commis par 5 policiers la G.R.C.

Pour obtenir des aveux non consentis BOURGAULT a proféré des menaces et accusé de poursuites criminelles la personne handicapée. BOURGAULT a exercé des pressions criminelles durant toute la durée de la détention réputée de 2 heures, ses pressions criminelles ont toujours été maintenues durant cette période puisqu'il la personne aidante a été l'objet de menace et a été l'objet d'une perquisition illégale du téléphone cellulaire avec violation de la vie privée. Et cette personne aidante a été maintenue en otage par BOURGAULT tant et aussi longtemps que BOURGAULT n’obtenait pas satisfaction quant l’obtention d’aveux non consentis auprès de la personne handicapée plaignante.
Par décision du 19 mai 2011 , L’I.V.A.C. a établi que l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), sous l’égide, parmi d’autres, de Jean-François RAINVILLE, 7100, rue Tellier à Montréal, ont commis des actes de harcèlement contre le plaignant, et des vols entre le 15 et le 18 décembre 2009. ( Sans parler des actes criminels graves de destruction par Jean-François RAINVILLE , saccages, vandalisme et disparition et vols d'objets religieux et d'objets culturels )
Il existe actuellement une ordonnance du 19 mai 2012 de la Cour Supérieure du Québec actuellement violée avec outrage au Tribunal par le Procureur général du Canada, par l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), et Jean-François RAINVILLE, laquelle ordonne la restitution du matériel médical du plaignant volée entre le 15 décembre 2009 et le 18 décembre 2010 par Jean-François RAINVILLE au 7100, rue Tellier à Montréal.
Les actes criminels commis par BOURGAULT matricule 25647 sont restés vains et sans les résultats escomptés par ce dernier.

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Matricule du policier (séparer les numéros par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

1431863933

20 Mars 2015

je vous avais promis d'autres histoires, en voilà une (j'en ai d'autres ne vous en faites pas cher lecteur avide d'abus policier) :

20 mars 2015
environ 2h30

Je ne remarque pas que c'est une auto de police, mais la suite me dira que ça en ai une. Une voiture de police roule très tranquillement sur le chemin ste-foy au coin de la rue Eymard direction ouest. Ils s'immobilisent quelques petites secondes, 2 ou 3, en se tassant sur « l'accotement » (là ou est les gens se stationnent d'habitude). Je remarque qu'il y a un piéton au nord du chemin ste-foy sur la rue eymard.
J'arrive de la rue eymard, au sud du chemin ste-foy, je tourne le coin en restant dans le sens inverse, car je ne comprends pas trop le comportement de l'auto qui roule tranquille (avant que je sache qu'il s'agit de policier). Mon objectif était de les laisser passer.

Ils continuent de rouler lentement, rendu à ma hauteur, je remarque bien que c'est une auto de police La conductrice m'a déjà interpellé auparavant, je la reconnais, le passagé est un homme que je reconnais pas. Je la laisse passer et coupe derrière elle pour rejoindre le bon côté de la rue. Je les entends m'interpeller à l'aide de leur parole, je m'immobilise donc.

J'avais un sac à dos et une chaudière. Ils me demandent donc se que j'ai dans la chaudière, je répond des pommes, des bananes, des mures. Ils me demandent où j'ai pris ça. Je réponds dans une poubelle. Ils me demandent laquelle, je leur répond que je ne le dis à personne, car je ne veux pas « publicisé » la poubelle, que je ne veux pas me faire « voler » mon spot. Ils me répondent qu'ils ne savent pas si ça été volé, je leur indique qu'ils n'ont pas à le supposer et que s'ils ont des doutes raisonnables, j'embarque dans l'auto, je vais au poste de police et qu'on m'arrête pour vole de fruit.
Ils demandent de m'identifier, je leur demande pourquoi.
Ils me répondent qu'ils veulent vérifier si tout est beau. (c'est pas la première fois qu'on me la sort)
Je leur répond que tout est beau, que mon identité ne confirme pas se que je fais maintenant, ni si j'ai pas fait un vol qualifié dans une épicerie la nuit de fruits périmés. Je rajoute qu'avant de fournir mon identité, j'aimerais qu'ils m'écrivent leur numéro de badge.
Ils me disent qu'ils vont me donner un ticket pour avoir circuler en sens inverse à vélo et que j'aurai leur # de badge. Existe-il vraiment ce ticket? Le motif pour m'identifier à changer, pourquoi donc?
Je leur répond qu'en échange d'un ticket, je suis prêt à fournir mon identité. Le policier du côté passagé accepte l'entente. Je répète pour m'assurer qu'on aille bien une entente : « vous me donner un ticket et en échange je vous fournis mon identité ». Il réitère son approbation.
Il et elle m'identifient à l'aide de leur ordinateur. Durant ce temps, ils bloque le chemin ste-foy au automobiliste. Je leur répond qu'ils entravent la circulation que eux comme moi sont dans l'illégalité et qu'ils devraient se tasser sur l'accotement.
Le policier rie. À ce moment je remarque le numéro sur leur auto de police 2220
Une fois mon identité vérifier, ils me disent que tout est beau et que je suis libre de partir. Je refuse cette conclusion. Je leur indique qu'on avait une entente et qu'ils n'ont pas respecter la part de leur deal. En riant du fait que je veux mon ticket, le policier me répète que je n'aurai pas de ticket. À l'intérieur de moi, je suis fâché, je débarque de mon vélo, je les pointes du doigt, m'approche de l'auto de police et j'élève la voie en disant tu vas me donner mon ticket c'était le deal.
Il sort de l'auto, la fille fait de même immédiatement, me saisissent de chaque côté, par le bras, et tente de me menotter. Se que je refuse en croisant les bras.
Incapable de les décroiser, ils utilisent une technique qui leur va à merveille. Mettent leur pied devant moi et me font avancer de force. Ça l'a pour effet de me faire tomber au sol. Mais je garde toujours les bras croisés. Incapable de les décroiser, ils commencent par arracher les bretelles de mon sac à dos. En me demandant de me laisser menotter. Je demande pourquoi voudrait-on me menotter, l'homme répond que là j'aurai un ticket pour désordre. Je répond de me relacher, qu'un ticket ne justifie pas un motif pour menotter quelqu'un. Il change donc sa version pour voie de fait.
Je refuse de me laisser menotter de façon si soumise puisque je n'ai jamais tenté d'attaquer un policier.
Puis ils me donnent des coups de pied, de genou sur les jambes et les fesses, et à l'aide de leur poing, ils frappent mon ventre/côte ainsi que ma tête, prêt des tempes et des joues. À partir de ce moment, je décroise les bras pour les mettre autours de ma tête pour me protéger des coups.
À ce moment, ils auraient pu me menotter les poings devant, ils étaient côte à côte. Mais ils veulent vraiment mes mains dans le dos, alors ils continuent. Bien vite je deviens incapable de résister, ça fait de plus en plus mal, je commence à me fatiguer et je vois une auto patrouille arrivé, peu à peu ils arrivent à me menotter mes mains dans le dos. Une fois menotter, j'entends, sans voir, 2 policiers qui arrivent. Je crois qu'il y a eu en tout 4 policiers supplémentaires, mais je n'ai pas réussi à tout voir.
Ils finissent de me menotter, qu'un ou une des renforts arrivent et me prend par la mâchoire du haut et brasse ma tête, une fois menotter faut le rappeler.
Il a pas l'air de trouver ça suffisant, il recommence en me mettant 2 doigts dans le nez (ils ont des gants) pour me re-brasser la tête. Et il fini en recommençant avec la mâchoire du haut.
Ils me lèvent, m'accote sur l'auto de police. Je sais pas si c'est à ce moment qu'on est sensé me dire mes droits et m'expliquer les motifs de mon arrestation, ainsi que les procédures à suivre, mais ils ne me disent rien comme tout le reste de la nuit. Ils me fouillent, vide mes poches. Puis m'embarque dans l'auto de police. Sans que je sache réellement se qui se passe.

Je demande à la fille si, en dehors de l’événement actuelle, si leur métier les a déjà poussé à réfléchir sur leur valeur, à les remettre en question. La policière lève les yeux aux ciel. J'ai interprété ça comme un non. Je rajoute que moi, préposé aux bénéficiaires, j'exerçais une forme d'autorité sur d'autres personnes et que ça m'avait amené à mainte reprise à me remettre en question afin d'être un meilleur être humain.
Durant ce temps, le policier parle avec un homme sur une radio où je sais pas quoi. Mais j'entends bien. Il demande une autorisation de détention préventive le temps que je me calme, car j'étais agressif (comme quoi ils peuvent dire se qu'ils veulent). Je pars à rire en disant que quelqu'un qui vient de se faire taper et qu'il parle de valeur et de s'améliorer en tant qu'être humain n'est pas un signe d'agressivité. L'homme rajoute à la personne qu'il parle sur son genre de radio qu'une autorisation de détention préventive est nécessaire, pour se faire, il décrit les événement comme suit : « ont l'a interpellé dans la rue lui demandant de s'identifier, il s'est obstiné et quand on a voulu partir il nous a sauté dessus. On est donc sortie de l'auto de police pour l'arrêté, ce n'est pas assez pour un voie de fait, ça ne tiendra pas, alors peut-on l’amener de façon préventive ».
L'autorisation a été donné. SI j'ai compris tout ça, c'est pas qu'un des deux me l'a expliqué(e) c'est que j'écoutais se qui se disait dans leur genre de walkie-talkie et qu'ils avaient oubliés de monter le son de la radio en arrière, (comme ils font d'habitude) pour pas que j'entends ou discute avec eux.
L'homme rajoute que je vais avoir un voie de fait.
À partir de ce moment, je ne parle plus de l’événement, sachant qu'ils commettront plusieurs erreur je pourrai les coincé à leur propre jeu. Je sais qu'ils vont commettre des erreurs, car ils a eu une autorisation de détention préventive et lui me parle de voie de fait, alors que 1 minute auparavant il avait dit que ce n'était pas assez pour un voie de fait? Il s'agit donc d'une tactique pour m'intimider.
Dans l'auto, en chemin l'homme rajoute que je n'aurai pas de ticket, qu'il ne veut pas me donner raison. Que je n'aurai jamais raison.
Ils essayent pendant un petit 5 minutes de savoir si j'ai des problèmes de santé mentale. Je réponds que si j'ai l'air dérangé, c'est que c'est la police qui me dérange. Puis ils montent le son de la radio en arrière pour couper la discussion avec moi.
On arrive sur place, toujours aussi calme depuis que j'ai été menotté, je remarque, si ma mémoire est bonne, le matricule de la femme, 3006.
On me fait monter en haut, les 2 policiers qui m'accueillent indiquent que je n'ai pas l'air agressif, que j'ai l'air bien calme. Un des 2, pour des raisons de paperasse, parle de mon vélo, l'homme qui m'a arrêté répond qu'il va mettre mon vélo en bas et me le redonner, avant la fin de leur shift, car je sortirai avant la fin de leur shift.
Le policier qui m'a arrêté, rajoute « tu vas être accusé au criminel pour voie de fait ». D'après moi il disait ça dans le but de m'intimider
On me demande si je veux un avocat, je dis non.
On remarque mon chandail anti-police (tant qu'y aura des flics y aura de l'abus), le prend en note, croyant que ça va donner des munitions pour je sais pas quoi.
On me dévêti, puis me met en cellule. À ce moment, en cellule, personne formellement, m'a indiqué que j'étais accusé au criminel, pour voie de fait sur un policier. Personne ne m'a dit mes droits. Ni même se que je faisais ici au poste de police.
Vers 5h50 on vient me chercher dans ma cellule, me fait signer un papier comme quoi on m'a remit mes effets personnels, puis je suis partie.
Personne m'a parlé d'accusation au criminel, je n'ai pas rencontré d'enquêteur, je n'ai pas signé de promesse de comparaître, on a pas prit mes empreintes, on ne m'a pas prit en photo. Rien de rien. Est-ce légal? au fond je m'en caliss

je n'ai pas de ticket
rien, c'était leur façon de me remercier de leur avoir fourni un peu d'action

fuck la police, fuck le spvq, fuck les osti d'juges

Matricule du policier (séparer les numéros par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Ville où l'événement s'est produit: 

1430928409

26 Avril 2015

On April 26, at 9:PM my husband and I where on our back yard, having a steak BBQ and wine, celebrating my coming 51 birthday.
I was dancing and playing Spanish music from my I-phone connected to a computer speakers, my husband sitting down, just watching me.
A men's voice called my husband from the other side of a fence from the neighbour's house asking him to go there, my husband said ''Why ? You come here'' and the man answered '' If we have to go there you will regret it''
A minute later two men are walking toward our house true the other neighbour's back yard at a fast paced, whet they are close enough I see they are 2 policemen. One of them stand in front of my husband, (he was still sitting down) the other right behind me, when I had obviously stop dancing; the first one order my husband '' Shut it off'' and my husband reply, ''Why, I'm in my home, you are in private property, you are trespassing'' .
The other policeman behind me, pull the electric cord and disconnect the speakers at one, to which I turn and reply
'' You have not identify your self! and who that hell are you to come in to my home and....... (did not let me finish my sentence and he said ''I'm the police'' and grab me from my arm, swings me to the side and slam my head against a post that holds the roof of the porch where we where, I crack my fore head open and start bleeding, He push me to the floor, holds my head down, my arm twist on my back and he puts his knee on my back close to my ribs. My husband got very upset to see this, he gets up, the other police throw him down, then he start calling my son for help (my son just turn 18 and he was playing inside in his computer), my husband was telling them to let me go, that I needed an ambulance, I could only hear him because the police keep his hand on my head pushing it against the floor. Then my son come out, the police let go of my head, I ask my son to take pictures, because to me this was unreal, it was absolutely rage on their part and there was no reason for their behaviour. Unfortunately he took a video instead and is not very good quality but you can see in that snap shot how he keep me on the floor, even thou I was bleeding a lot! Some how my husband got free and he keep on telling them to let me go and that he was going to press charges, my son start telling him to calm down, because at this point he was really upset and nervous. When the police sew my son taking video the police tells me ''you can not hit a police'', I reply to him with surprise to his claim '' I did not hit you, I did not hit you'' then they pretend to be polite and ask me If I want to seat down to what I just said ''Fuck you''. My son was very confused, did not know how this happen, it was all very fast and he just keep on telling my husband to come down, and my husband keep telling them to let me go, when suddenly he pulls his ''Machete'' (a big garden knife) making noise with it against the wall; immediately the policeman let go of me and run out, pulling his gun aiming at my husband. my husband put the machete down and he told me sorry love you are bleeding too much, I new that was bad and I was afraid they where going to shoot him, so he seat and I seat on his lap and we call 911 for an ambulance and to report two alleged police men had assault us. They order my son to take the ''machete'' away and he did, then they order us to go with them. but my husband said, ''I will not move until the ambulance come for my wife'' so they told my son they where going to use the teaser gun on us, so my son start telling me to please go with them! Apparently the two policeman had call for back up and in a moment there where like 20 policemen in our back yard, I decided to talk to one of them and explain the situation, and this policemen ask my husband if he would go with him when the ambulance arrive to what he answer yes, and so I when to the hospital and he was taking to jail for the weekend.

Ridiculously; I'm charge with assaulting a police officer and my husband with attacking a police officer and we where never told the reason of their intrusion to our house!
And I end up with a broken thumb, sore ribs and a terrible cut and Scar on my face!

We are pressing charges and at this time we are looking for all the information and support we can gather to proceed. Please feel free to contact me any time if you have any suggestions.

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Ville où l'événement s'est produit: 

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

1426884323

11 Février 2015

j'ai beaucoup été, et je suis encore victime d'abus de la police.
Je n'avais pas pour habitude de décrire les événements, mais en février 2015 j'ai commencé à le faire, par exutoire mais aussi pour avoir une version détaillé devant le JUGE DE MARDE qui protège la police. Chaque fois que je vais devant un de ces cons, j'ai la confirmation qu'un juge n'est pas la pour la justice mais pour protéger le pouvoir en place, le plus fort, le plus riche. je me suis donc demandé la pertinence de mettre mon témoignage sur internet, mais quand j'ai vu que le dernier événement publié sur le site remontait a juillet 2014, j'ai compris que si je ne le rendais pas public, les gens croiraient que les abus sont des exceptions, hors, à chaque semaine, je me fais coller, à chaque mois la force est utilisé à mon égard. l'abus d'autorité concerne pas que la police, tout ceux qui la détienne, il faut l'exposer pour ceux qui n'en ont pas conscience. encore hier, c'est arrivé. mais je le rendrai public cet évènement plus tard, quand j'aurai une confirmation que je ne passe pas en cours

FUCK LA POLICE

je suis tranquillement sur le chemin du retour vers chez moi, j'ai rencontré un homme sur le boulevard st-joseph, on marche ensemble.
2 policiers passent dans leur voiture continuent leur chemin puis reviennent vers moi, par la rue de la couronne
ils me demandent se que je fais avec une brouette
je réponds sans trop vouloir que je rentre chez moi, que je transporte des effets personnels
non satisfait de ma réponse, ils me demandent de m'identifier, se que je refuse de faire en leur signalant que rien ne m'y oblige.
je leur demande également pourquoi je m'identifierais
ils me répondent qu'ils ne comprennent pas se que je fais avec une brouette et qu'elle pourrait contenir du matériel volé.
ils veulent savoir qui je suis pour s'assurer que je suis correcte et vérifier ma brouette
je refuse à nouveau de m'identifier en leur indiquant qu'ils ne savent pas se que contiennent les poches, les sac à dos, les sacoches des gens dans leur rue et qu'ils ne les connaissent pas plus que moi. qu'ils n'ont pas à insinuer que je suis un voleur
ils sortent de l'auto, mettent leur gants et demande à nouveau de m'identifier.
je refuse à nouveau

l'homme qui était avec moi fumait une cigarette, jette sa cigarette parterre lorsqu'il la finie
les 2 policiers indiquent à l'homme qu'il s'agit d'une infraction et qu'ils vont lui donner un ticket. ils demandent les pièces d'identité du monsieur.
avant de rentrer dans leur auto pour vérifier les papiers de mon compagnon, ils laissent sous entendre que si je m'identifie ils ne donneront pas de ticket, mais disent très clairement que je ne suis pas obligé de m'identifier (avec l'attitude qu'ils avaient avant que l'homme jette son mégot on aurait pas cru que je n'étais pas obligé de m'identifier. il reconfirmera dans l'auto que je n'étais pas obligé)
je finis donc par cèder et donne mes papiers

tous le long qu'ils vérifient nos papier ils ne sont pas très gentils
ils demandent de nous éloigner de leur véhicule, de ne pas avoir les mains dans les poches, ni dans les manches...tsé quand il fait -20 cette demande est excessive
nous coopérons tout de même.

une fois terminer ils me donnent nos 2 cartes d'identité. pièces confidentiels, ils me remettent la pièce de l'homme qui était avec moi, plutôt que de lui remettre en main propre
je lui remets sa carte

avant qu'ils ne démarre, l'homme qui était avec moi, tend sa main au policier dans son auto du côté passagé en lui disant une poigné de main pour vous souhaiter une bonne soirée
le policier dit je ne te serre pas la main et referme sa vitre
alors l'homme dépose délicatement sa main sur la vitre comme dans un geste de tendreté. comme une caresse
le policier baisse sa vitre et dit enlève ta main de ma vitre
se que l'homme fait
je dis donc au policier, on est sale hen!
puis ils démarrent et s'en vont
je fais donc du jogging sur le trotoire à côté de leur auto en criant on est sale on est sale on est sale on est sale on est sale on est sale
ils s'immobilisent et me disent qu'ils me donneront un ticket
avant même que les policiers rajoutent un mot, je sors mon permis et leur donne à nouveau en leur disant, allez y donnez moi un ticket
encore une fois, nous demande d'enlever les mains de nos poches et de nos manches
puis le conducteur de l'auto de police demande de nous éloigné de 2 mètres. je m'approche donc de leur auto, à la hauteur de leur roue et je fais 2 grands pas en direction opposé, vers le trotoire, en disant 1 mètre, 2 mètres
je voulais donc respecter leur consigne
là, ils se fâchent sorte de leur auto, puis tentent de m'arrêté. je croise les bras
ils me plaquent contre le mur, tentent de me décroiser les bras. toujours incapable, un des policiers dit, on va le mettre parterre
me font une jambette
couché dans la slush, ils finissent par me décroiser les bras puis me menotter
ils me relèvent me plaque contre le coffre de l'auto et me donne un coup de poing derrière la tête
me fouille les poches puis m'embarque dans l'auto de police
dans l'auto de police moi et le conducteur avons essayé de discuter du rôle de la police, des raisons de mes nombreuses arrestations
mais on ne pouvait pas aller bien loin, on se faisait souvent interompre par l'autre policier parce qu'ils avaient affaire ensemble
il a entre autre dit que je n'avais pas la bonne attitude, mais il a refusé de me décrire ma mauvaise attitude
il disait qu'on avait le droit d'être réfractaire à la police, il voulait me donner un exemple de gens réfractaire toléré.
il m'a donné l'exemple des manifestations où les gens font des sit-in. Il dit que s'ils ne se font pas arrêté, qu'ils ne sont pas victime de violence policière et qu'il ne se font pas donner plein de ticket, c'est que contrairement à moi, il ne montre pas de signe d'hostilité du style "baisser le menton" "refuser de répondre, être évasif".
ça ne m'indiquait pas la route à suivre, je ne peux pas faire de sit-in si la police me colle
je lui fais remarquer, que je viens d'être menotté, violenté, et qu'on m'a donné un ticket pour avoir crier dans la rue « on est sale ». alors que les manifestants aussi crie dans la rue
puis ont me relâche

1 ticket : avoir causé du tumulte
1 ticket : entrave au travail de la police
Martin Langlais matricule 3118 équipe 1232
Bryan Simms-Jacques, matricule 3229 équipe 1232
11 février 2015 à 0h48

plus tard, seul, sur le chemin ste-foy, 2 policiers me voient avec la brouette, s'immobilisent plus loin, reviennent sur leur pas
ils me demandent se que je fais avec ma brouette. essayant d'appliquer se que j'avais discuter avec le policier, je répond avec beaucoup plus de gaité
énumère tous se que la brouette contient
leur indique la provenance, les raisons pour laquelle je les transportent

ça ne leur suffit pas me donne de m'identifier je refuse
et je leur dis même que j'ai été arrêté au courant de la soirée pour la même raison, et que ces policiers m'avaient confirmer que je n'étais pas obligé de m'identifier
je leur montre les tickets de loin, mais refuse de leur donner en main propre, car ils pourraient m'identifier à l'aide des tickets
ils sortent de leur auto, mettent leur gant, s'approche de la brouette et me disent que eux ne travaillent pas comme les 2 autres policiers, que je suis obligé de m'identifier. et commencent à fouiller ma brouette. je leur indique qu'ils n'ont pas d'affaire à fouiller mes effets personnels à moins que je sois en état d'arrestation. je reprend mes effets personnels de leur mains. me met entre eux et la brouette. ils me poussent, mais je résiste, je me repositionne entre eux et la brouette
ils tentent alors de m'arrêté. je croise les bras. incapable de me les décroiser ils me plaquent au sol. finissent rapidement par me les décroiser et me menotter
je n'arrête pas de leur signifier qu'ils n'ont aucune raison de m'identifier outre leur méconnaissance de la situation et leur "peur" qui s'y rattache
une fois à l'intérieur de l'auto, je leur dit arrêté pour avoir marché avec une brouette, les brouettes sont illégales
ils me disent que le problème n'est pas la brouette, mais que le problème c'est qu'ils ne savent pas se qu'elle contient. ils rajoutent si tu t'étais identifié ça aurait pris 5 minutes et t'aurait pas eu de ticket
je leur indique que j'ai accepté de répondre à toute leur question et que je leur ai même donné des détails qu'ils ne demandaient pas. que mon identité ne confirme pas se que la brouette contient et que si je m'étais identifier ils n'auraient pas su se que la brouette contenait
je leur rajoute, si le problème n'est pas la brouette mais le fait qu'il y ait des objets dedans je leur indique, à quoi bon avoir une brouette si on ne transporte rien

superviseur dans le véhicule 3213 présent ainsi qu'une autre auto patrouille non identifié

1 ticket à 2h18
entrave au travail de la police
Patrick Fauteux-Fagiolo Matricule 3094 équipe 3242
Éric Rhéaume Matricule 2924 équipe 3242

----------------------------------------------------------------------------------------------

message à la police : je sais que vous me lisez. j'assume tout se que je dis.
juste pour vous :
obia le chef : https://www.youtube.com/watch?v=GS_dKd56Hl8

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Matricule du policier (séparer les numéros par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Ville où l'événement s'est produit: 

1422122592

25 Juillet 2014

bonjour moi je mapelle lisa le 25 juillet alor que jetait ensainte de 41 semaine moi mon conjoint et un ami on cest fait aretter par la police nous somme abitiuer car il nous arette a tout les jours alor mon ami qui est assis en arrierre de la voiture de mon conjoint etait en mandat i a dnner son nom cest allor que le policier nous a tout demander nos nom vue quil etait en madat le policier a demmander a mon ami de sortir de la voiture et nous fallais quond reste mes quond etait ok il est retourne a sa voiture il a revenu et il a commencer a assayer de debarrer ma porte en mettant son bras en dedans de la voiture par la fennetre quand jai refuser et que moi et mon conjoint on a decider de sortir de la voiture et de fermer les fenetre et barrer les porte bin on a juste eux le temps de le faire qun policier pris mon conjoint pour assayer de lui metre les menote et sa me moment il ma pousser tellement fort que jai orvoler a plus de 3 metre plus loin jvais des blessure sur les pied du a la sfalte apres une policiere est venu et a commencer a me menacer tu va soufrire je vais faire sur quil decide de tenlever ton enfants si tu porte plainte contre le policier tu va voir et elle ma monoter mit dans lauto et ma dit que il von te donner une charge de voie de fait sur un agants de la paix ter mieux de plaider coupable si non tu va etre ahiii par tout la policier de gatineau apres sa jai dit bin je des video de survaillance car cetait au canadian tire de hull elle ma fait reponse que je pourais jamais les avoir ni mon avocat car sur cest video on voix me faire cest jeste la maintenant je suis en cour pour des charge que jai pas commis je continu a crier mon inossance et jusquau bout je le ferais mercie de mavoir ecouter sa fait lontemps que je voulais que les gens lise mon histoir et jattend que sa sois fini apres je vais porter des charge sur cest policier
lisam

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Ville où l'événement s'est produit: 

1413999919

I hail from Ottawa. When I was at a party, on August 26th 2008, a guy threw a bottle in my face so I head butted him in the nose. His friends kicked me out and threatened to call the pice. I left regardless. When I got home, there were 4 cops there waiting for me and they followed me into my garage. I explained my side and they claimed they had six reports saying that I was the instigator. They said they're taking me in for questioning. One grabbed my wrist to cuff me and I pulled back explaining unless I'm under arrest for something I'm not required to go anywhere. They grabbed my wrist again and I tried to let go. The four of them got me on the ground and I said this is a vulgar display of power. So, Fred Proulx held the others back and stood over me while I was on my back. He punched my head in until I blocked his hand. Then he grabbed my head and smashed into the concrete floor. Then he started kneeing my in the face, mainly my right side and split me open above my eye. I let this happen because of his badge; never again.

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

1407173371

18 Mai 2010 to 30 Juillet 2014

Teresa Carlucio, Juge adm. Droit d'accès à l'information, complice d'un cover-up policier.Suitede l'événement no.1369861139 du 18 mai au 10 novembre 2010 mais qui s'est terminé dans le fait le 25 avril 2014. Ceci était ma dernière chance d'obtenir justice contre les magouilles et les parjuresde la Sgt.Détective Dominique Fradette du poste no. 1 au 855 Crémazie Est et l'infirmière au triage, les deux infirmiers et les agents de sécurité de l'agence Kolossal et le Dr.Bruno(eau)J.L'Heureux, directeur de l'hôpital Fleury. En faisant appelle à la Commission d'accès à l'information de Québec dont Me. Teresa Carluccio est Juge administrative pour obtenir les noms de ceux qui m'ont battu à cette hôpital. Un avocat m'aurait couté 300.00$ de l'heure pour poursuite au civil. Rappelons brièvement les faits. Le 18 mi 2010, Normand Filion, la victime de voie de fait est amené à l'hôpital Fleury par ambulance pour double phlébite. Alors qu'il est au triage du Service d'urgence de l'hôpital, un code blanc est déclenché inutilement par l'infirmière au triage qui est dans sa cabine vitrée. Normand Filion, la victime, est expulsé de l'hôpital par des infirmiers et des agents de sécurité de l'agence Kolossal. Les infirmiers ont mis la main sur la bouche de Filion et l'autre a serré le cou (étranglement) avec ses deux mains alors que les agents lui tenaient les bras au point de lui faire des bleus aux deux bras.Rappelons que Mr. Filion avait alors 60 ans. Il a reçu un coup de Karaté (side kick) au dosalors qu'il était sur le trottoir et non sur la propriété de l'hôpital Fleury. Conséquence: il s'esr retrouvé renversé au beau milieu de la rue Parthenais et aurait pu se se faire heurté par un véhicule, et ceci avec les rires gras des intervenants. Les personnes. soit: la sergent-détective Dominique Fradette, la lieutenant Janette Bolduc du SPVM. le Dr.B.J. l'Heureux et les deux infirmiers agresseurs et les inrevenants de l'agence Kolossal devait se présenté puisque la Juge Teresa Carluccio m'a demandé les noms de ceux que je voulait voir assigné le 25 avril pour audience au bureau de l'accès à l'information du Québec devant elle. Mais revirement de situation hypocrite, deux jours avanr l'audience, je reçois une lettre de la Juge Teresa Carluccio m'entionnant que ce serait une conférence vidéo dont serait présente Me.Véronique Try de la firma d'avocats Guernon. Avocats dont les les frais ne sont pas prit dans la poche du directeur de l'hôpital Fleury, DR.B.J.L'Heureux mais à même l'argent des citoyens puisque les hôpitaux sont subventionné par le gouvernement (nos taxes) et les dons de certains donnateurs. J'ai reçu la décision de la commission de la commission de l'accès à l,information Du Québec et signé par la Juge Téresa Carluccio le 1 août 2014. Mais avant, je dois vous dire les points de l'avocate Véronique Try de Guernon avocats et de la Dr. Neveu qui travaille qui n'ont pas manqué de me salir. On déclare ma plainte de frivole. Me. Try et la Dr. Neveu ne se sont jamais fait battre par quatre intervenants à l'hôpital. La Dr. Françoise Neveu travaille pour la CSSS Ahuntsic et Mtl-Nord et responsable des documents et de la protection des renseignements personnels pour l'hôpital Fleury. On m'accuse d'être devenu violent et agressif verbalement et physiquement mais quelle était les gestes posés et ls paroles dites, on n'a jamais eu de réponses. On mentionne que le directeur, DR.B.J.L'Heureux par deux fois a refusé de donné les noms des agresseurs intervenants par soucis pour leur sécurité. On mentionne que l'infirmière au triae a remplie une grille d'évaluation de Filion, or il n'en est rien puisque l'infirmière au triage n'a jamais sortie de sa cabine, encore un parjure. La détective Dominique Fradette du poste no. 1 a même déclaré que j'avais retiré ma plainte. Parjure. La détective, après 6mois. à partir du 18 mai 2010 m'informa que je ne peux plus rien faire puisque le temps alloué a l'enquête criminel est dépassé.Tout le temps des 6 mois, elle a maintenus qu'il ni avait pas de code blanc, parjure dans le but de faire avorter l'enquête criminelle. On mentionne que le SPMV est intervenu le 18 mai 2010. Faux. Il ni a pas eu de policiers. On mentionne l'article 1 de la charte des droits et libertés de la personne pour les intervenants criminels: art. no.1. Tout être humain a droit à la vie, ainsi qu'à la sécurité, à l'intégrité et à la liberté de sa personne. Il poss`de également la personnalité juridique.. Et moi, Normand Filion, battu à l'age de 60 ans, à l'hôpital Fleury, je ni ai pas droit à l'article no. 1.? En signant l'approbation de cesser d'examiner la demande de révision 1004120 du plaignant Normand Filion et en ordonnant la non-plubication, la non-diffusion du conte rendu du présent dossier, la Juge TERESA CARLUCCIO est complice de cover-up et de baillon.

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Ville où l'événement s'est produit: 

Pages