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Date de l'événement: 
17 Juin 2014

J'ai été victime du profilage racial de ses deux agents du Spvm.Ses deux agents m'ont fouillé et m'ont mis des menottes sans raison valable,je n'ai fait aucune menace contre eux.

Autres témoignages d'abus policiers

Vous avez été victime d’un abus policier ?

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Date de l'événement: 
05 Juillet 2015 - 06 Juillet 2015
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Man pepper sprayed by police and suffered possible seizure

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Date de l'événement: 
01 Juillet 2015

le 1e juillet 2015, entre 3h30 et 5h00, j'ai été violemment pris à parti par deux agents de la s.Q. dont j'ignore le nom, chez moi dans ma maison. J'ai fait un récit à peu près complet des événements que je conserve sans mon coffrefort. Je n'ai pas été mis en état d'arrestation et n'ai eu aucune nouvelle de la police. J'ai l'intention de suivre votre conseil et de ne pas divulger ma version de l'événement. Je les crois capable de manipuler ou faire disparaitre des preuves. Actuellement ces policiers sont dans une situation intenable, et tout ca pcq je ne voulais pas leur répondre et que je voulais retourner me coucher. La« seule facon pour eux de me clouer le bec est de fabriquer une plainte au criminel et de me faire condamner: ca met fin à toute possibilité de poursuite au civil, en déontologie et au criminel.

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Date de l'événement: 
14 Juin 2015

La raison de la présente c’est de déposer une plainte officielle contre l’agent HARBAL ET l’agent CARON (Matriculations; 30400//11665)

Les deux policiers en question se sont venue chez moi sans m’expliquer ou me donner le temps de leur expliquer de quoi .

Ils m’ont mal traitée et m’ont crié dessus dès leurs entrée chez moi sans aucune raison .

Je n’étais pas ni agressive ni non coopérative .

Je n’avais aucun arme et j’en avais jamais vue dans toute ma vie a par dans la télé .

Je les ai jamais insulter ou les mal traiter , au contraire j’étais juste pas de bonne humeur à cause de tout le trouble que mon locataire me cause depuis le 01 avril jusqu’ a date ,ce qui est normale

Tous ce que je demandais pour que je puisse me concentrer avec eux après que j’ai ouvert la porte que je devrais fermer l’eau qui coulait dans le bain de ma fille .Ils m’ont suivie jusqu’ à la salle de bain et là j’ai ouvert la porte et les policiers continuer à me parler en criant ,on me laisser pas m’expliquer (car ils ont crue aveuglement la version de mon colocataire sans aucune preuve ) toujours bouchebée et choquée on m’a pris agressivement mes deux mains en arrière de mon dos ,en m’a poussée dans le mur du couloir devant ma fille traumatisée toute nue dans le bain avec la porte ouverte et devant mon grand fils

Ils ont même traumatisées les enfants en disant qu’ ils vont m’amener dans la prison et qu’ ils vont les amener su DPG

Un des deux policiers m’a bel et bien insulté devant mes enfants et m’a dit que je suis invivable et a repris ce mot pour que je le comprends(puisque j’étais toujours sous le choc) très bien en me disant que je peux l’ajouter sur ma plainte

Je n’ai pas arrêtée de pleurer ,depuis cet évènement , ma fille avec ,d’ailleurs deux autres policiers ont revenu la même journée ma fille n’a pas voulue ouvrir la porte et elle crier sur moi pour que je cache sinon ils vont me prendre(comme une criminel ,moi qui payée toujours ses factures a temps et qui a tout faite pour éviter de rentrer en conflit avec personne) .

Ça m’a traumatisée cet évènement ,ça perturbée mes enfants et notre restant de la journée, le locataire toujours agressive et en colère m’a crié dessus et m’a poussée agressivement à la fin de la journée après la dernière visite des policiers et mes voisins étaient témoins de cela (je pourrais vous donner leurs coordonnées si désirée) ,on m’a demandée de rappeler la police ,j’ai refusée afin d’éviter de tomber sur un mauvais agent qui va me faire vivre un autre traumatisme ,ma confiance dans votre travail est pas mal touchée ,car pour moi un agent de la paix le minimum des choses; il n’est pas agressive ,ni intimidant ni harcelant avec ses citoyens pour non raison ,c’est vous qui nous ramène la paix et la sécurité pas être la raison de mon insécurité

J’ai jamais été mal traitée de la sorte d’un agent de la paix ,et surtout j’ai jamais eu une mauvaise expérience avec le corps policier peu importe où dans le monde entier ,alors que nos policiers ,ces deux policiers ont faites preuve d’abus d’autorité d’après l’article 6 du code de déontologie

Article 6 : Le policier doit éviter toute forme d'abus d'autorité dans ses rapports avec le public.

Notamment, le policier ne doit pas :

1. avoir recours à une force plus grande que celle nécessaire pour accomplir ce qui lui est enjoint ou permis de faire;

2. faire des menaces, de l'intimidation ou du harcèlement;

3. porter sciemment une accusation contre une personne sans justification;

4. abuser de son autorité en vue d'obtenir une déclaration;

5. détenir, aux fins de l'interroger, une personne qui n'est pas en état d'arrestation.

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Date de l'événement: 
29 Mai 2015

Cette dénonciation relativement à des actes criminels commis le 29 mai 2015, concerne une personne handicapée au sortir de convalescence d'intervention à l'institut de cardiologie de Montréal, et sa personne aidante lui ayant permis une sortie au Etat Unis de 45 minutes avec retour à la frontière catastrophique en raison des actes criminels commis par BOURGAULT # 25657 de l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), ayant sa place d’affaire , 2705 chemin de la douane HERDMAN. BOURGAULT , matricule 25647 a commis du harcèlement , du chantage, et la mise en danger de la vie d’autrui, ainsi que du recel de faux et usage de faux et perquisition de téléphone cellulaire illégale ( c'est le cellulaire de la personne aidante qui a été perquisitionné sans mandat ), avec violation de la vie privée et violation de l’information personnelle. Cet individu, 1m 75, 180 lbs, yeux bleus, chevelure longue, queue de cheval, de race blanche, a agit à l’adresse indiquée précédemment et il ne lui a pas été trouvé de mieux de harceler une personne handicapée et d’exercer du chantage et des pressions criminelles en détenant en otage la personne aidante de la personne handicapée victime de ses actes criminels dans le but de soutirer des aveux non consentis. Le tout avec arrestation illégale et fouille illégale sans mandat, ni avertissement au droit à l'avocat et à la possibilité de demander au juge de Paix un mandat de perquisition, de fouille et d'arrestation. Le recel de faux et usage de faux, s'est exercé avec du chantage et des pressions criminelles dans le but d'obtenir des aveux non consentis, et sont le produit et découlent d'actes criminels commis par 5 policiers la G.R.C.

Pour obtenir des aveux non consentis BOURGAULT a proféré des menaces et accusé de poursuites criminelles la personne handicapée. BOURGAULT a exercé des pressions criminelles durant toute la durée de la détention réputée de 2 heures, ses pressions criminelles ont toujours été maintenues durant cette période puisqu'il la personne aidante a été l'objet de menace et a été l'objet d'une perquisition illégale du téléphone cellulaire avec violation de la vie privée. Et cette personne aidante a été maintenue en otage par BOURGAULT tant et aussi longtemps que BOURGAULT n’obtenait pas satisfaction quant l’obtention d’aveux non consentis auprès de la personne handicapée plaignante.
Par décision du 19 mai 2011 , L’I.V.A.C. a établi que l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), sous l’égide, parmi d’autres, de Jean-François RAINVILLE, 7100, rue Tellier à Montréal, ont commis des actes de harcèlement contre le plaignant, et des vols entre le 15 et le 18 décembre 2009. ( Sans parler des actes criminels graves de destruction par Jean-François RAINVILLE , saccages, vandalisme et disparition et vols d'objets religieux et d'objets culturels )
Il existe actuellement une ordonnance du 19 mai 2012 de la Cour Supérieure du Québec actuellement violée avec outrage au Tribunal par le Procureur général du Canada, par l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), et Jean-François RAINVILLE, laquelle ordonne la restitution du matériel médical du plaignant volée entre le 15 décembre 2009 et le 18 décembre 2010 par Jean-François RAINVILLE au 7100, rue Tellier à Montréal.
Les actes criminels commis par BOURGAULT matricule 25647 sont restés vains et sans les résultats escomptés par ce dernier.

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Date de l'événement: 
04 Juillet 2009
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https://onedrive.live.com/redir?resid=fb1a9628b91c17c9!11011&authkey=!AAj9zosv0T5Rrjg&ithint=video%2cmp4

Je suis en mesure de démontrer que suite à un événement où j’étais vulnérable & me débattait pour obtenir d’urgence de l’aide médicale (suivant un trauma crânien extrêmement grave - après avoir dû crier au meurtre à tue-tête afin qu’on ne me tue pas complètement), j’ai dû réapprendre à m’inquiéter de policiers-ambulanciers-infirmiers-enquêteurs ayant la fâcheuse habitude de mettre leurs nez partout, de prendre des notes n’importe où et n’importe comment ET de recueillir des informations médicales confidentielles de façon illégale dans le cadre de procédures judiciaires existantes ou projetées en vertu de l’article 59 de la Loi sur l’accès :

Je m’apprête à aller à la Commission d’Accès à l’Information afin d’obtenir l’ensemble des fausses notes produites à l’époque par ces policiers, afin SEMBLE-T-IL de cacher DANS UN PREMIER TEMPS – et pour toujours - l’acte criminel qui venait d’être perpétré à mon endroit (le COVER-UP).

Également, j’escompte obtenir l’ensemble des faux rapports médicaux produits deux ans après par ces mêmes policiers-ambulanciers-infirmiers-enquêteurs afin SEMBLE-T-IL de s’exonérer DANS UN DEUXIÈME TEMPS auprès du substitut du Procureur Général pour le COVER-UP du 4 juillet 2009 (lorsque j’ai recommencé à être capable d’envoyer des faxes et de poser des questions intelligentes (le WHITEWASH)).

PREUVE POUR LA COMMISSION D'ACCÈS À L'INFORMATION (ultra trop complet...) :
https://files.acrobat.com/a/preview/2ad89f4a-b80b-47af-b870-4f147309486f

Par souci d’appeler un chat « un chat » & de palier à quelques troubles déclaratifs découlant des événements fatidiques du 4 juillet 2009, j’ai pris soin d’élaguer cette histoire confidentielle à la troisième personne du singulier – sans enrobage « politiquement correct » :

Le 4 juillet 2009, les policiers ont étés appelés sur les lieux par un bon samaritain ayant entendu les appels de détresse d’une personne criant à tue-tête à qui mieux-mieux qu’on s’apprêtait à la tuer & d’appeler les policiers…

https://youtu.be/rfZODsVtLCU?t=1m8s

Arrivés sur les lieux, les policiers ont trouvé deux individus : L’un était ensanglanté, en boxers et en camisole de nuit & n’était plus très volubile ; L’autre était « sur le party » & speedé.

Le premier individu ensanglanté semblait plus confus et plus sous l’effet de drogues ET a refusé de s’asseoir avec les policiers pour discuter de ce qui venait de se passer afin qu’on puisse décider tout de suite QUI était le bon et QUI était le méchant (plainte croisée). Après être allé s’habiller dans sa chambre, l’individu ensanglanté a préféré essayer d’implorer les policiers-juges-jury-bourreaux qu’on l’amène d’urgence à l’urgence ; Il était incapable de répondre à des questions stupides comme «  Est-ce que vous portez plainte ? » ou « Voulez-vous qu’on appelle une ambulance ? » ; Il était incapable de regarder les gens dans les yeux.

À l’évaluation au triage, une infirmière a constaté en soulevant la chevelure du patient qu’il y avait présence d’un grave trauma crânien devant être pris en charge dans les 15 prochaines minutes ; Le patient a été branché sur des appareils pour recueillir les signes vitaux ; On a fait imprimer la feuille d’évaluation au triage & un policier-ambulancier-infirmier-enquêteur a ajouté « Amnésie des événements », afin de permettre à l'urgentologue de mal faire son travail uniquement en lien avec les déclarations de l'autre impliqué encore capable de parler... (enquête en cour)

Une heure plus tard, un docteur a produit une requête en radiologie pour le massif facial uniquement : À 4 h 00, les résultats revenaient pour le massif facial uniquement, avec la note qu’un TACO suivrait : À 4 h 00 également, les policiers-ambulanciers-infirmiers-enquêteurs-juges-jury-bourreaux fermaient & imprimaient la carte d’appel, en ajoutant des notes manuscrites au bas du document.

(ce document fait actuellement l’objet d’une demande de révision à la Commission d’Accès à l’information, il a été vu de mes yeux deux ans plus tard au moment d’être redevenu capable de porter plainte formellement).

Six heures plus tard – malgré la nouvelle requête du médecin pour le massif facial uniquement, un radiologiste découvrait finalement l’existence de fractures du crâne sous les abrasions au cuir chevelu…

Hors, il était déjà trop tard pour « tout le monde » ; c’était une affaire « réglée » en vertu de l’article 59 de la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels : Le patient ensanglanté à la chevelure trop abondante n’a bénéficié d’aucun suivi pour les fractures du crâne – seulement pour l’hémosinus le lundi suivant en maxillo-facial auprès d’un chirurgien pratiquant en clinique privée, à 15 km de l’Hôpital…

1 an et demi plus tard – plus de 219 kilomètres plus loin, le patient a été intercepté à Québec en psychose toxique aigüe ; Complètement euphorique, il souriait tellement en disant n’importe quoi qu’il a finalement été mis en garde préventive dans un hôpital psychiatrique, puis finalement un peu plus longtemps en vertu de la Loi sur la protection des personnes dont l’état mental présente un danger pour elles-mêmes ou pour les autres…

Finalement – après enquête plus poussée après transfert dans sa région natale du Lac-St-Jean, un docteur a produit une note complémentaire à l’événement du 4 juillet 2009, à l’effet que les fractures du crâne étaient présentes dès l’évaluation au triage : Les troubles mentaux vécus depuis 1 an et demi étaient concomitants aux événements occultes du 4 juillet 2009 ; En toute naïveté, les proches avaient constaté des altérations de la personnalité…

(Parenthèse)

Ce patient, c’était moi. Vous devez vous doutez que si je prends la peine de vous faire un précis des faits contemporains aux événements du 4 juillet 2009, c’est que la clé de l’énigme s’y trouve.

À ce moment-ci, je ne trouve pas pertinent de vous narrer en détail certaines époques du calvaire narratif : Vous pourrez vous référer à d’autres écrits ; De toute façon je ne suis pas encore en possession de toutes les réponses :

Avec le recul, voici mes conclusions dans les grandes lignes :

Après avoir passé par l’Hôpital psychiatrique de Roberval & subi quelques traitements pharmaceutiques contre mon gré, cela m’a pris quelques mois pour comprendre à mon tour que les troubles mentaux vécus depuis 1 an et demi étaient imaginaires & uniquement concomitants aux événements du 4 juillet 2009.

Toutefois, je n’étais pas encore conscient du grave problème que peuvent causer les policiers-ambulanciers-infirmiers-enquêteurs, même les mieux intentionnés : D’un point de vue médico-légal, je n’avais pas encore réalisé que pour le Centre de Renseignements Policiers du Québec – j’avais seulement subi un bénin hémosinus sans réelles conséquences neurologiques ; Si j’étais encore une fois « intercepté » 1 an et demi plus tard en grave état de confusion à Québec, c’est que j’étais vraiment un cas à problèmes… (D’ailleurs – entre mes deux spectaculaires « interceptions », j’étais affligé de crises d’anxiété et de paranoïa aigues & j’avais même fait appel aux policiers à de nombreuses reprises ; ce qui n’a certainement pas aidé mon cas au CRPQ…)

Cela étant dit, je n’avais certainement pas réalisé que d’un point de vue médical – il était encore plus étrange que je n’eue bénéficié d’aucun suivi pour mes fractures du crâne…

Le 9 mai 2011, je me suis finalement présenté au Quartier Général de la Sécurité publique de Saguenay avec une déposition préparée d’avance. Quelques jours après, un enquêteur s’identifiant comme un *** m’a demandé de revenir signer une demande d’autorisation de rapport médical : Dans un étrange concours de circonstances qui sera en droit d’être éclairci grâce à la Commission d’accès à l’information, j’ai été référé à mon insu auprès du Guichet d’accès pour la clientèle sans médecin de famille de Jonquière - uniquement semble-t-il (?) vis-à-vis le premier faux rapport médical récolté trop hâtivement par les policiers-ambulanciers-infirmiers-enquêteurs du 4 juillet 2009, au moment de la fermeture de la carte d’appel.

Par la suite – subséquemment, on a commencé à essayer de m’apprendre que j’avais juste eu un hémosinus & un TCC-léger SANS FRACTURES DU CRÂNE : Plus j’essayais d’expliquer auprès du département de traumatologie avoir subi de graves fractures du crâne – plus on s’arrangeait pour m’expliquer que j’étais uniquement déjà un malade mental drogué ayant nécessité des traitements violents.

(ce dossier médical ainsi que toutes les notes évolutives afférentes fera éventuellement l’objet d’un examen de mésentente à la Commission d’accès à l’information ; il ne m’a pas encore été communiqué malgré toutes mes demandes d’accès).

Fin août 2011 – après quelques appels téléphoniques, on m’a seulement indiqué que la plainte avait été rejetée pour des raisons confidentielles & qu’il n’y aurait pas d’accusations contre la personne ayant essayé de me tuer.

Apparemment – suite au 31 août 2011, certaines personnes n’ont pas apprécié du tout que j’apprenne à utiliser un télécopieur pour faire apparaître un peu partout des rapports médicaux confidentiels accompagnés de questions confidentielles rédigées consciencieusement.

Pour sauver les apparences "par inadvertance", à mon insu on a finalement référé un autre patient homonyme à "mon" nouveau médecin de famille & on a pris soin d’envoyer l’homonyme « trafiquant de drogue » subir une quantité industrielle d’examens toxicologiques avec mes renseignements identificateurs....

Ainsi - dès le 15 novembre 2011, la procureure en chef avait juste besoin de regarder l’afficheur pour comprendre comm’il faut que – finalement, le patient revendicateur qui appelait n’était qu’un malade mental du docteur Benoît Croteau dans l’attente de son procès – sous médication, avec troubles narcissiques & etc…

20. Le directeur peut conseiller les agents de la paix et les personnes responsables de l'application des lois relativement à tous les aspects d'une enquête ou d'une poursuite en matière criminelle ou pénale. Il peut demander à ces agents ou personnes un complément d'enquête dans les affaires dont il est saisi.

Le directeur peut en outre signaler au sous-ministre de la Sécurité publique les situations qui, à son avis, nécessitent l'institution d'une enquête policière.

2005, c. 34, a. 20.

Je reformule un peu mieux : Grâce à ce « complément d’enquête », plus aucun policier-ambulancier-infirmier-enquêteur s’est inquiété d’être inquiet que je puisse persister à continuer d’essayer de contacter QUI QUE CE SOIT ou que la procureure en chef signale au sous-ministre de la Sécurité publique une situation qui, à son avis, nécessitait l’institution d’une enquête policière: Mon adresse, mon nom, mon numéro de carte d’assurance-maladie, mon numéro de téléphone ainsi que le nom de ma mère se trouvait sur l’avis du psychiatre Benoît Croteau – expert de service en sinistres pour la Cour…

Quelques mois plus tard – en date du 9 février 2012, à mon insu les archives de l’Hôpital de Chicoutimi transmettaient finalement aux policiers de Ville Saguenay le rapport médical complet du 4 juillet 2009…

(Quant à savoir ce que "mon" nouveau médecin de famille en a fait VIS-À-VIS certains rôles attribués au DPCP, ainsi que le complément d’enquête demandé vis-à-vis l'avis du docteur Benoît Croteau – la pertinence de la question sera abordée lors de l’examen de mésentente à la Commission…)

De mon côté, je commençais seulement à être conscient des problèmes qu’avaient pu poser des policiers-ambulanciers-infirmiers-enquêteurs dès le 4 juillet 2009 – même les mieux intentionnés.

Le 4 juin 2012 – après avoir fait une demande d’accès à l’information à Ville Saguenay afin d’obtenir la carte d’appel d’originale, avec toutes les écritures manuscrites… on m’a renvoyé une carte d’appel imprimée 1 semaine AVANT, en caviardant le bas comme si c’était l’original de 2009 tant convoité…

Dans le cadre de ce « complément d’enquête », un policier-ambulancier-infirmier-enquêteur avait même rédigé une déclaration pour dire qu’il n’avait "pas plus de souvenirs"…

Pas plus de souvenir que de quoi ?

Plutôt que de perdre mon temps à la Commission d’accès à l’information pour qu’un commissaire décrète publiquement que je n’avais pas le droit d’obtenir les fausses informations caviardées sur le faux document, j’ai préféré rédiger d’urgence une dénonciation privée & démontrer moi-même devant juge de paix que :

1 – Fils-à-papa né le 6 juin 1991 de père *** et de mère *** était bel et bien le responsable auto-désigné : Il avait d’ailleurs produit une déclaration de 2 paragraphes pour attester qu’il était bel et bien « sur le party » au moment de faire ça, quelques minutes après m’avoir réveillé…

2 - Les fractures du crâne étaient déjà présentes dès mon évaluation au triage – même si un policier-ambulancier-infirmier-enquêteur bien intentionné s’était dépêché d’ajouter « Amnésie des événements » sur le document imprimé par l’infirmière au triage…

2012-06-20 Dénonciation privée pour voies de fait graves :
https://files.acrobat.com/a/preview/b5699d6d-7e8f-4e4a-9d66-fcd2423badd0

Hors - sans toutefois être en mesure de le prouver, j'étais en mesure de démontrer que DEUX faux rapports d'autorisations de prévarications de fonctionnaires dans l'exécution d'actes judiciaires avaient été produits, et que le juge coordonnateur Pierre Lortie devait me laisser procéder à la dénonciation privée même si certaines personnes tentaient de me faire interner & lobotomiser d'urgence - avec approbation royale :

2012-06-26 Dénonciation factuelle des démarches :
https://files.acrobat.com/a/preview/07a633c4-3d5a-4615-ab59-0619d32674e3

Le 27 septembre 2012 - après avoir entendu l’avocat de l’accès à Ville Saguenay bredouiller des explications douteuses quant à l’apparition de la douteuse fausse carte d’appel douteusement caviardée, une procureure de la Couronne appelée en renforts de Québec m’a chaleureusement remis l’ensemble des faux rapports policiers SAG110509-018 – avec une nouvelle carte d’appel « caviardée » : Pour d’autres – de toute évidence, au moment du complément d’enquête de janvier 2012 on s’était contenté de faire imprimer la version électronique de la carte d’appel, sans les écritures manuscrites de l’originale…

Également, il était facile de constater que la personne ayant rédigé le rapport d’enquête était le même policier-ambulancier-infirmier-enquêteur ayant ajouté la mention « Amnésie des événements » sur la feuille d’évaluation au triage… en date du 4 juillet 2009 ?!?!

Dans le cadre de cette préenquête (27 septembre et 9 octobre 2012)

Un témoin direct est venu expliquer avoir vu ce qui c’était passé.

Une répartitrice – le seul témoin de la Couronne en « défense », est venu expliquer qu’il y avait eu un seul appel au 911 – et qu’il y avait eu aucun appel du témoin direct :
https://youtu.be/rfZODsVtLCU?t=1m8s

Un témoin sonore est venu expliquer qu’il avait entendu des appels de détresses & vu un témoin prendre la fuite en courant & qu’il n’avait même pas eu le temps d’appeler le 911 car ils étaient arrivés très rapidement & que les policiers avaient même fait une inspection d’urgence de son appartement avant de me retrouver dans la cour du bloc appartement d’à côté…

Une infirmière au triage ayant constaté l’existence d’un trauma crânien a essayé de faire accroire qu’elle avait elle-même ajouté la mention « Amnésie des événements » sur l’évaluation au triage, même si la note était absolument contradictoire avec les informations électroniques : « Patient s’est battu ce soir »…

L'urgentologue a essayé de faire accroire qu’il n’avait jamais vu les fractures du crâne - LUI, & qu’à aucun moment ma vie avait été en danger (et qu'il était quasiment là quand ça m'est arrivé)…

Le radiologiste est venu expliquer TRÈS humblement qu’il avait finalement vu tout ce qui c’était passé contre mon crâne - 6 heures après.

Le chirurgien maxillo-facial est venu expliquer que mes blessures étaient bénîmes & a essayé de faire accroire qu’il avait même vu le rapport médical avec toutes les fractures du crâne – (même si le rapport des fractures avait été transcrit juste plus tard & qu’il ne lui avait jamais été transmis… )

L’enquêteur s’identifiant comme un *** est venu expliquer que fils-à-papa X avait produit une déclaration de 2 paragraphes pour expliquer qu’il était sur le party & qu’il était responsable de tout ça…

La procureure de la Couronne a essayé de convaincre le juge de paix de ne pas décerner de sommation car aucun témoin n’avait autant de crédibilité que fils-à-papa X, ce dernier ayant obtenu quelques jours avant que je parvienne à porter plainte son permis de gardiennage auprès du Bureau de la Sécurité Privée : (Si le suspect avait cru bon de pratiquement battre à mort le dénonciateur deux ans plus tôt, c’est qu’il était déjà dans son bon droit & que de toute façon ce bon droit allait finir par être géré par la Sûreté du Québec…):
https://youtu.be/ddwn-yG3x5c

Surtout malgré tout, le juge de paix a finalement décerné une sommation contre fils-à-papa X & le Procureur Général était alors tenu de prendre les procédures en main « pour de vrai »:
https://youtu.be/3iwub2mGlC8

En quittant la salle d’audience le 12 octobre 2012 – tout en me retenant de ne pas sourire trop fort de peur d’être vu par des indiscrets m’attendant de pied ferme (…), j’ai malencontreusement embarqué dans l’ascenseur avec le policier-ambulancier-infirmier-enquêteur ***. Si ce n’avait été des séquelles neurologiques découlant des événements du 4 juillet 2009 – encore moins de ceux découlant des traitements médicamenteux de janvier 2011, j’aurais certainement été en mesure de sauter dans les bras du policier-ambulancier-infirmier-enquêteur *** afin de le remercier de m’avoir sauvé la vie en me donnant la permission d’embarquer avec lui dans son auto-patrouille pour m’amener à l’urgence. Toutefois – alors même que j’étais en train de me demander si je devais ouvrir la bouche pour parler, le greffier est arrivé & nous sommes descendus tous deux au greffe pour déposer la sommation du juge de paix Michel Boudreault, afin de donner l'exemple au policier-ambulancier-infirmier-enquêteur...

Malheureusement, je n’étais pas encore complètement conscient du problème médico-légal & du tour de passe-passe déjà commis par un gentil policier-ambulancier-infirmier-enquêteur en novembre 2011 lors du complément d’enquête : Le 20 novembre 2012 – alors que la personne responsable de mes fractures du crâne devait comparaître, le Procureur Général Steve Magnan a déposé un arrêt des procédures « définitif » :
https://youtu.be/yKCONQ5zDFk

Quelques heures plus tard – par téléphone, un individu s’identifiant comme le procureur en chef Steve Magnan a menacé d’aller s’occuper lui-même de me faire laver la cervelle « définitivement » auprès de la Commission d’examen des troubles mentaux…

J’ai découvert le pôt-aux-roses seulement en date du 7 mai 2013 :

J’ai alors tenté de me plaindre & d’aviser les autorités policières :

D’abord, j’ai tenté de me rendre à la Sûreté du Québec de la rue des Roitelets à Chicoutimi pour porter plainte : Ça n’a pas servi à grand-chose ; Un individu s’identifiant comme un *** a pris quelques documents & est allé faire des « vérifications » : Lorsqu’il est revenu, il m’a traité comme un débile mentale en espérant que je pète une coche – en m’indiquant avec un grand sourire moqueur qu’il serait peut-être nécessaire qu’on procède à un ajustement de ma médication !!!

Quelques minutes plus tard, j’étais rendu au poste de police de Ville Saguenay : Un *** fut plus sympathique. Après être allé faire quelques vérifications, il m’a indiqué que quelqu’un venait d’accéder au CRPQ à partir de la rue Parthenais à Montréal , à 4 heures de route de là!!! Concernant les facultés d'aller-retour extraordinaires du policier de la Sûreté du QUébec de la rue Roitelets entre Chicoutimi et Montréal pour aller faire des vérifications au CRPQ... Il pourrait y avoir eu usurpation d'identité ou... quelques coups de téléphones.

Quelques jours plus tard, un enquêteur-trisomique-bureaucrate m'a expliqué qu'il y a pas d'actes criminels car il avait parlé à la docteur & que je ne subissais aucun préjudice de l'erreur d'ouverture de dossier (et que lui il était juste un gros cave juste capable de faire des recherches au CRPQ)...

Je me suis alors présenté TRÈS accompagné au soi-disant rendez-vous de prise en charge:

https://youtu.be/hSy-lg-e90A
(enregistrement audio du docteur qui a produit les faux en mon nom pendant un an et demi - montage spécial sans mes paroles)

Le 14 mai 2013 – une journée après avoir rencontré la docteure, deux individus s’identifiant comme des enquêteurs du Bureau de Lutte Au Crime Organisé (BLACO) pour la Sûreté du Québec – en l’occurrence un lieutenant *** (?) et un capo dénommé *** (?) - se sont présentés chez nous sans rendez-vous pour m’expliquer gentiment de fermer ma gueule comm’il faut avant qu’il soit trop tard & d’arrêter d’envoyer des courriels à tout le monde parce qu’on pouvait s’arranger pour s’occuper de moi « comm ‘il faut ».

Je n’ai pas réussi à leur parler de « l’erreur d’ouverture de dossier » de la docteure *** ; Craignant pour ma sécurité, je me suis contenté de les laisser s’enregistrer en train de sauver les apparences en me traitant comme si j’étais vraiment l’autre Maxime Gagnon « trafiquant de drogue ».

Je suis allé louer "Le Procès" de Franz Kafka à la bibliothèque & j'en ai pas dormi de la nuit.

1 semaine après – on a tenté de me faire interner d’urgence à l’Hôpital de Chicoutimi en vertu de la Loi sur la protection des personnes dont l’état mental présente un danger pour elles-mêmes ou pour les autres, à l’effet que je tenais des « propos homicidaires » !!!

J’ai échappé de justesse à un nouveau tour de passe-passe & je suis parvenu à faire une plainte à la RAMQ ; J’ai également complété une quantité industrielle de demandes d’accès à l’information.

Rapport de vérification de la RAMQ :
https://files.acrobat.com/a/preview/e0a705ac-1aae-4f8a-8ea5-0e17adfaaad1

Le 6 septembre 2013, j’ai finalement découvert qu’un faux dossier psychiatrique avait été produit dès novembre 2011 avec mes renseignements identificateurs au sein-même de l’Hôpital où on avait tenté de me faire interner comm’il faut en mai 2013…

Craignant qu’on s’empresse d’utiliser les faux rapports médicaux produits en mai 2013 pour laisser croire que j’étais juste un malade mental délirant que des faux documents avaient été produits pour laisser croire que j’étais juste un malade mental délirant que des faux documents avaient étés produits pour laisser croire que j… (etc…) (& nécessitant donc d’être traité d’urgence à la Commission d’examen des troubles mentaux), j’ai commencé à travailler d’urgence sur une deuxième dénonciation privée pour fraude à l’identité (402.2 du Code Criminel pour commettre un acte criminel prévu à l’article 403) : Je craignais que certaines personnes détournent le processus de médiation à la Commission d’accès à l’information afin d’aller régler ça à « l’amiable » à la Commission d’examen des troubles mentaux…

En novembre 2013 – quelques jours avant le début de la préenquête, j’ai demandé à une neuropsychologue de me transmettre une copie du rapport d’examen subi en juillet 2011 & elle a essayé de me faire accroire que ça avait toujours resté dans son ordinateur : Elle a en donc produit une nouvelle version comme si la première n’avait jamais existé : Finalement, j’ai pu apprendre que parce que j’avais été hospitalisé pour une nuit au même hôpital – 5 ans avant le 4 juillet 2009 pour une intoxication alcoolique au terme d’une stupide beuverie d’étudiant de Cégep à l’âge de 21 ans, j’étais un alcoolique pour la vie & il avait donc suffit à un policier-ambulancier-infirmier-enquêteur-juge-jury-bourreau-sociologue de consulter le CRPQ pour se faire une idée de QUI était le bon et QUI était le méchant AFIN D’AIDER LE MÉDECIN DE L’URGENCE À MAL FAIRE SON TRAVAIL ENCORE PLUS!!!

Être ou ne pas être fiché au CRPQ ; Telle est la question ?

D'abord, je tiens à indiquer que depuis le début, les procureurs de la Couronne et les juges ont toujours étés extrêmement intègres - même si initialement je ne le comprenais pas toujours très bien !!! :

2 décembre 2013 - contre-interrogatoire par la procureure en chef de l'enquêteur-bureaucrate-trisomique ayant refusé de faire enquête "parce que juste capable de rester assis sur son cul, de faire des appels pis de regarder sur le CRPQ" :
https://files.acrobat.com/a/preview/7c871a7d-b14c-428d-99d0-84b741ea8156

Cette fois-ci, le Procureur Général Steve Magnan est candidement intervenu pour déposer l’arrêt des procédures « définitif » avant-même la décision du juge de paix…

Ça a mis la juge de paix vraiment en tabarnac :
https://youtu.be/t6OsclrG_gA

Hors – bien qu’il m’était impossible de témoigner prima facie de l’usurpation d’identité (je n’ai pas vu la personne utiliser ma carte d’assurance-maladie), j’étais déjà en mesure de démontrer prima facie le vol d’identité & le trafic de mes renseignements identificateurs (on a finalement transmis très frauduleusement mes renseignements identificateurs à une personne – en bout de ligne le Procureur Général - dans le but de commettre un acte criminel dont l’élément constitutif est la fraude, la supercherie ou le mensonge).

J’ai été contraint d’aller en Cour Supérieure non pas pour forcer la tenue de la préenquête 403 avec un ordre de mandamus, mais pour confirmer la décision du Procureur Général en certiorari et en sui generis sur l’article 403 uniquement : La preuve démontrait que l’homonyme avait pu usurper mon identité, mais certainement pas de façon intentionnelle ; Il m’était par ailleurs impossible d’en faire une preuve prima facie : Je pouvais toutefois démontrer la transmission frauduleuse de mes renseignements identificateurs (402)…

Requête en Certiorari et Sui Generis :
https://files.acrobat.com/a/preview/f590f4a0-1ac1-4956-bf0b-fa6a2128d175

Rejet de la requête - motivé en Sui Generis (succès) :
https://files.acrobat.com/a/preview/34d1ea8d-a90d-4ece-99f9-6397c62c8181

Par la suite, j’ai tenté quelques démarches du côté du Collège des médecins afin de faire corroborer certains faits : Toutefois, il est devenu évident que le Collège des médecins n’a pas juridiction pour enquêter sur des crimes commis par des policiers-ambulanciers-infirmiers-enquêteurs-juges-jurys-bourreaux-sociologues en vertu de l’article 59 de la Loi sur l’accès.

À ce stade-ci, vous comprendrez que je n’ai aucune certitude quant à mon avenir ; Je suis conscient que la centralisation des dossiers médicaux au sein du système de santé pourrait s’accompagner d’une intégration au Centre de Renseignements Policiers du Québec & j’envisage déjà d’avoir à demander une nouvelle identité dans une autre province canadienne.

D’abord, je tiens à indiquer que mes motifs ne sont manifestement pas frivoles, vexatoires, futiles ou entachés de mauvaise foi : Je dois à tout prix rétablir mon identité.

Il va de soi que le but de mes démarches actuelles à la Commission d’accès à l’information n’est pas d’envoyer fils-à-papa X derrière les barreaux, mais de récolter l’ensemble des faux documents produits par certaines personnes afin d’éviter que fils-à-papa aie à répondre de ses actes en justice : Comme vous savez, certains individus désirent tellement avoir le droit d’avoir le droit d’aller se faire des amis en prison qu’ils sont finalement déclarés délinquants dangereux non criminellement responsables pour cause de troubles mentaux…

Ou…

Finissent par obtenir leurs permis de gardiennage & à avoir des bons contacts au Bureau de la Sécurité Privée !

(Et beaucoup d’autres sont condamnés à essayer d'essayer de se faire comprendre par des docteurs et des procureurs de la Couronne... !)

https://onedrive.live.com/redir?resid=fb1a9628b91c17c9!11011&authkey=!AAj9zosv0T5Rrjg&ithint=video%2cmp4

Bien sûr, j’ai tenté à de nombreuses de contacter les médias pour essayer de pousser le sous-ministre de la Sécurité publique à faire ouvrir une vraie enquête. Malheureusement, je suis également conscient que le journaliste d’enquête tend à disparaître en raison des conditions actuelles du marché de l’information & de la justice…

Quant à moi – relativement à toute cette affaire, j’ai dû faire fi des commentaires & continuer d’essayer de sauver mon honneur à l’ère Facebook ou Twitter…

(Encore heureux que je n’eue pas massacré des innocents par inadvertance alors que j’étais en psychose ; En raison des conditions actuelles du marché de l’information & de la justice, la non-responsabilité criminelle pour cause de troubles mentaux tend à avoir mauvaise presse…)

Je viens de compléter une demande d'accès à l'information auprès du psychiatre concerné par le faux dossier psychiatrique ; Je suis confiant de parvenir très bientôt à faire valoir un droit de préséance à la Commission d’accès à l’information.

J’aimerais tellement être en mesure de me trouver un avocat en Pro Bono… Toutefois, en raison des conditions actuelles du marché de l’information & de la justice, les 20 $ envoyés à Pro Bono jusqu’à maintenant n’ont pas étés d’une grande utilité : Toutefois, il n’est pas exclu que je refasse une tentative de ce côté-là ; Je ne suis définitivement pas admissible à l’aide juridique en tant que demandeur à la Commission d’accès à l’information.

Pour le moment, le présent document m’a servi de canevas de base pour expliquer ma situation à des journalistes d’enquêtes imaginaires.