Un bain de sang pour une plainte de bruit

05 Septembre 2012

Dépose une plainte à la police de Québec, Avoir remplie une déclaration solennelle.

David Frigon

Le 5 septembre 2012, avoir été battu sauvagement par un groupe de policiers. Je me suis réveillé vers les 1h30 du matin à mon domicile soit le 2265 Rue Maufils, Québec. N’ayant plus sommeil, je suis allé en bas dans le garage pour écouter de la musique et naviguer sur le net. Le son était raisonnable, portes fermées. Je suis monté pour aller au toilette dans mon appartement. À l’intérieur de la pièce j’entends ‘POLICE’ au travers la porte, je dis aux policiers de sortir et qu’ils n’ont pas le droit d’entrer comme ça chez les gens et que je vais sortir les voir. Une fois terminé, je vais à leur rencontre à l’extérieur. Je demande ce qu’il y a? On me dit que la musique était trop forte. Tout de suite, je réponds que nous pouvons faire le tour ensemble pour montrer aux policiers que le son de la musique est raisonnable.

Ils étaient deux policiers, un homme assez costaud et grand et une jeune femme. L’homme me dit qu’il est déjà entré dans le garage pour fermer la musique. J’ai été surpris que le policier se donne le droit d’entrer comme ça dans le garage et de mon appartement. Le policier me demande une pièce d’identité. Je réponds que je vais m’identifier verbalement et commence à lui donner mon nom et ma datte de naissance. Le policier s’impatiente et me demande à nouveau une pièce d’identité avec des signes d’agressivité. Sa partenaire me fait signe avec un langage non verbale qu’il vaut mieux que je collabore. La tentions commence à monter, tout s’est passé très rapidement. Le policier me dit qu’il m’embarque, je réponds qu’il n’a pas le droit et que ça lui prend un motif raisonnable et que s’il m’arrête, j’ai le droit d’appeler un avocat et de me faire lire mes droits. Le policier commence à s’énervé et me prend par le bras (Bras gauche au niveau du biceps). Je recule en reprenant mon bras et le policier se jète sur moi et me pousse sur la porte d’un rangement situé à gauche en montant l’escalier sur le balcon en arrière et commence à me donner des coups de poings au visage (Blessure au niveau de l’œil gauche et droite ainsi que la mâchoire). J’ai dit ‘ARRÊTE T’A PAS LE DROIT DE M’FRAPPER’ et j’ai levé mes avants bras pour me protéger. La policière Mme Jessica Asselin est resté à côté sans rien dire.

Le policier à pris mon chandail coton ouaté par en arrière et l’a monté par dessus ma tête, lorsque j’étais en petite boule pour me protéger de son attaque, J’étais pris! Je lui ai crié ‘TU M’AS FRAPPÉ……RETOURNÉ DANS TA VOITURE DE POLICE VOUS AVEZ PAS D’AFFAIRE ICITE ET J’FERAI PAS DE PLAINTE, J’TE LAISSE UNE CHANCE MAIS ALLER VOUS EN!!!’ je lui ai dit aussi à nouveau que j’avais des droits. Mon coton ouaté s’est déchiré et je me suis retrouvé face à face avec le policier. Étant donné ce que je venais de subir, pour me protéger d’une nouvelle agression, je l’ai poussé vers l’escalier. Le policier à glissé de quelques marches. Mon intention n’était pas de faire mal à qui que ce soit, étant donné tout les problèmes que j’ai eu dans le passé. J’ai poussé le policier avec une force raisonnable. La policière Mme Asselin était toute seul à côté de moi sur le balcon. Je lui ai crié de descendre l’escalier. Je ne lui ai même pas touché un cheveu. Au même moment, le policier dans l’escalier remonte et me regarde dans les yeux, il ouvre sa matraque rétractable et m’en donne un coup à la tête. J’ai vu dans ses yeux une réaction qu’il sentait qu’il avait fait quelque chose de grave. Au même moment la policière m’asperge d’une bonbonne de poivre de Cayenne au visage et vide au complet. Le sang a commencé à surgir, j’en avais dans tout le visage, mes yeux brûlaient et j’avais peine à respirer. J’ai pris mon coton ouaté par terre déchiré pour me nettoyer le visage et je me suis mi à pleurer. J’ai ramener les policier au fait ‘QU’EST-CE QUE VOUS AVEZ FAITE LÀ? VOUS M’AVEZ MATRAQUÉ, POIVRÉ! FRAPPÉ! VOUS AVEZ PAS LE DROIT! VOUS ÊTES DANS LA MERDE! Ensuite, j’ai entendu d’autres policiers arrivés en bas. Je me suis dis qu’il allait prendre ma défense et qu’il y aurait enfin des témoins et que j’étais en sécurité, alors je me suis mis à genoux pour me faire passer les menottes derrière mon dos sur le balcon en haut devant la porte du rangement regardant vers la court arrière. Ils m’ont fait descendre en bas, je me souviens pas d’avoir touché aux marches. J’avais les yeux qui brûlaient, le visage rempli de sang. En bas, les policier m’on dit : ‘ pis vas-tu coopéré?’ je lui réponds, j’ai les menottes trop serré ça me fait mal, je veux que tu déserre les menottes. Les policier ont dit ‘ ha ouin! Des policiers se sont mit de chaque côté pour me lever. Je me suis retrouvé tête à 1 pieds et demi du sol et mes pieds touchaient à peine le sol et les policiers m’ont amené comme ça. Je recevais des coup de genoux dans le visage. Je criais ‘ARRÊTEZ DE ME DONNER DES COUPS DE GENOUX AU VISAGE!’ J’ai reçu des coup de genoux dans la cour arrière, dans la stationnement et devant l’immeuble. Étant donné que j’avais le visage couvert de sang et les yeux rempli de poivre de Cayenne je ne pouvais pas voir les policiers autour de moi qui m’emmenaient. Durant que les policier m’amenaient, je criais ‘JE VEUX ÊTRE DEBOUT SUR MES PIEDS, J’AI DES DROITS JE SUIS UN ÊTRE HUMAIN!’ J’entendais les policiers me dire ‘ Y SAINGNE COMME UN PORC J’EN AI PARTOUT’ ou ‘FERME TA GUEULE’. Il n’avait pas un beau langage. Je criais parce que j’avais mal, parce que les policiers me donnaient des coups de genoux au visage et les menottes était trop serré, parce que je voulais que les voisins se réveillent pour voir la scène(témoin abus de pouvoir).

Arrivé devant la maison, j’ai reçu un fort coup de genoux au visage. Le sang a sortie de mon nez, j’en avais partout. Il y avait une grosse flaque de sang par terre . On m’a lancé dans la flaque de sang, nez et bouche dedans sur le pavé, ça m’a éraflé le visage du côté droit (haut de l’œil droit et de la joue). Je ne pouvais plus respirer, mes voies respiratoires étaient pleinnes de sang. J’ai crié ‘VOUS M’ÉTOUFFEZ, JE SUIS PLUS CAPABLE DE RESPIRER, JE VEUX ÊTRE DEBOUT, AU SECOUR À L’AIDE, QUELQU’UN VENEZ M’AIDER! Personne n’est intervenue. Quand les policiers ont entendus mes paroles, ils ont voulu me faire taire. Ils ont commencé à m’étouffer avec les main autour de ma gorge, pour me couper la respiration, je respirais plus. J’ai craché au sol le sang pour respirer et on a dit ‘ IL CRACHE’ il m’ont mit quelque chose en plus devant ma bouche en même temps. Pendant ce temps, les policier sont monté chez moi et on demandé à Samir Soudoun de se mettre à plat ventre et ont entré dans sa chambre.

Dans l’ambulance, on m’a couché sur le dos (mes mains menottées trop serré). Mes menotte me fessaient très mal derrière mon dos. Je disais ‘ VOUS POUVEZ PAS ME COUCHER SUR MES MAINS, JE VAIS ME METTRE SUR LE VENTRE!) Il n’ont pas voulu, je me suis lamenté tout le long du voyage, je soufrais le martyr. ‘CHU PU CAPAPLE, SVP!’ On m’a amené à l’hôpital Enfant Jésus. Pendant le transport, les ambulanciers m’ont couvert le visage d’un espèce de masque opaque, j’avais peine à respirer à nouveau à cause que les policiers disaient que je crachais. Arrivé à l’hôpital, pour faire le transfère de la civière au lit, j’ai dit au ambulancier que j’avais trop mal qu’il fallait faire un transfère de poids à mon signale, parce que je ne me sentais plus mes doigts. 1,2,3 Go! Ça s’est bien passé….Ensuite, sur la civière, on m’a mit une couche et une camisole de force. J’ai dit ‘ JE TROUVE ÇA DÉGRADANT’. Ça faite rire tout le monde. Les policer n’étaient pas respectueux. Me souviens de m’avoir fait crier des insultes.

À l’hôpital, on m’a mis dans un isoloir vitré. J’ai dit aux personnel que j’étais victime d’agression policière, j’ai demandé qu’on appel les médias et la sûreté du Québec. Les deux policiers qui se sont occupées de moi à l’hôpital, un homme une jeune femme (1er groupe) l’homme me disait de fermer ma gueule avec un regard menaçant. ‘T’AS-TU COMPRIS? FERME TA GUEULE’. On m’a gardé attaché jusqu’à temps que je vois le médecin et qu’il me fasse des points de sutures,
à ce moment ont m’a détaché. Je suis allé au radiographie et on m’a demandé de changer régulièrement de position, libéré de ma camisole de force. Nous sommes sortie de l’hôpital dans les alentours de midi mercredi le 5 septembre. À noter que lorsqu’on m’a fait les points de suture, on a fait venir le médecin 2 fois ( grosse blessure) pour montrer quelque chose que j’ignore. Ça a pris au moins une heure et demi à recoudre, ils ont eu de la difficulté. Il y a eu des points interne avant de refermer. Je suis sortie de l’hôpital avec une chemise de patient bleu étant donné que j’avais pas de chandail et mon bas de pyjama que j’avais au début qui était souillé de sang. On m’a mi dans une cellule du poste et on m’a donné un t-shirt bleu. J’ai rencontré les enquêteurs dans l’après-midi. J’ai fait une déclaration verbale et écrite concernant mon arrestation. J’ai pu contacter un avocat seulement 10 à 12 heures après mon incarcération. On a pas téléphoné à ma famille pour dire que j’étais blessé à l’hôpital. On m’a pas laissé le droit d’appeler un avocat à l’hôpital. Finalement, j’ai parlé avec un avocat, avec ce que je lui avait dit, l’avocat m’a dit qu’il me sortirait. J’ai donc passé la nuit au poste dans les cellules avec mes blessures et ma tête qui me faisait mal (je n’avais pas pris de douche, je me suis laver les cheveux plein de sang dans un lavabo avec un verre, j’ai du poivre de Cayenne qui me coulait dans les yeux). Le lendemain, je n’ai pas été libéré, je dois dire que je n’avais pas vu la déclaration du policier. Ce que j’ai fait ce matin à l’hôpital Enfants Jésus le 12 septembre 2012 9heure et demi. J’ai été très choqué de voir tout les déclarations qui sont fautives sur plusieurs points. En lisant le tout, je me suis dis ‘ ça pas de sens’ je veux passer au détecteur de mensonge et les policiers impliqués également (Fabio Palladini, Jessica Asselin et autre agent de la paix qui m’ont traîner jusqu’à l’ambulance.

Finalement, je me suis présenté tout seul devant le Juge pour lui dire que j’étais détenu illégalement, pour lui dire tout ce que j’avais subit. Le Juge ayant vu la déclaration des policier a rejeté ma requête. Donc, j’ai passé à la cour jeudi le 6 et le 7 septembres 2012 et j’ai passé la fin de semaine à la prison d’Orsainville. J’ai finalement changé d’avocat pour me faire libérer le 11 septembre à 13h30, mais avec tout les procédures, je suis sortie à 20h00. Ma mère est venue coucher chez-moi la première nuit et le lendemain ma sœur Myriam est venue coucher chez-moi ainsi que l’autre nuit suivante.

Moi, j’en reviens pas de tout la tournure que les événements ont pris. Depuis 1999, j’ai un dossier criminel vierge. Je veux pas gâcher ça pour une plainte de bruit. J’ai trois enfants, Maïka (9 ans) Élie( 8 ans) Sacha (6 ans). J’ai une entreprise de rénovation, je loue des appartements, je vends des électroménagers, j’ai un service d’émondage d’arbres et de petit transport. Je suis un honnête citoyen et je rends services à la population. Moi, ce que je ne comprends pas, c’est que je suis une victime dans cette histoire. On ne m’a pas pris en photo (toute les blessures de mon corps) on m’a laissé plus d’une semaine en prison pour que mes blessures guérissent. Les agents de polices sont entré sans mandat à mon domicile. Ils ont frappé à toute les portes, demandant à Jason Beaulieu de se mettre par terre en disant qu’on cherchait de la drogue. Ils sont rentrés dans sa chambre pour fouiller. Ils ont faite la même chose Avec Samir Soudoun( fouille de chambre, identification). Les policiers ont rien trouvé d’incriminant. Vous pouvez les joindre 418 614 2927

J’ai parlé avec la voisine (Annick Martineau 418 353-4593), elle m’a dite qu’il y avait au moins un litre de sang le lendemain matin devant ma résidence. Les policiers ont garée leur voiture sur les tâches de sang devant l’immeuble. On a pas pris de photo de la scène de crime et ils ont appelés la ville pour faire nettoyer le sang devant l’immeuble. L’enquêteur Stéphane Boulianne est venu faire le tour le lendemain pour s’informer s’il y avait eu des témoins, un locataire me l’a dit. Plus que le temps avance, plus les preuves disparaissent. Ce qui m’écœures l’a dedans c’est que moi si j’avais faite de quoi comme les policiers m’ont faite, j’en prendrait pour dix ans au pénitencier. La justice est là pour tout le monde y compris la police de Québec. Je demande une enquête sur mon histoire, vous allez voir je dis la vérité. Je suis prêt à passé le détecteur de mensonge. Je veux que le policier aussi Fabio Palladini et Jessica Asselin et les autre policier qui m’ont amené devant le bâtiment passent le détecteur de mensonge….vous aller voir…..Je comprends pas pourquoi après une violence extrême de la part d’un agent de la paix il puisse continuer à travailler comme si rien était. Je veux les enregistrement des walkie-talkie lors de l’intervention, une enquête sur les voisin( quelqu’un qui a vue quelque chose). Je veux connaître le nom des policiers qui ont été présent lors de l’événement. Je suis entrain de perde confiance en la justice, J’ai peur des policiers maintenant. J’ai appelé la Sûreté du Québec, mais on m’as dit de m’adresse en déontologie policière. Je suis aussi aller à la police de Ste-Foy et on m’a répondu la même chose. J’ai appelé le protecteur du citoyen (Bernard Blanchette) et on m’a répondu que c’est la déontologie policière qui s’occupe de ça.

Manquement au code de déontologie :

-Protection du public. Art. c-2000-2958-1
-Protéger le public Art. c-2002 3073-3
-Policier à exercer leurs fonction de façon exemplaire pour préserver la nécessaire confiance que le public doit entretenir envers les policiers, norme déraisonnable. C-2004-3185-2, C-2004-81862
-La population exige des policiers qu’ils agissent dans le cadre du respect de la personne, de ses droits et de la sécurité publique. Art. c-2002-3109-2
-Standard de haute qualité attendue de la conduite policière. C-2003-3157-1
-Protéger la société en dissuadant le professionnel de récidiver au les autres membre de la corporation de l’imiter. C-2004-3212-2
-Tout policier doit respecter les gens (justice neutre). C-2005-3221-3 c-2002-3102-3
-Un policier en exercice doit être en mesure de se comporter de manière à pouvoir se contrôler quelle que soit la situation se présentant devant lui. Les policiers doivent faire montre de toute la psychologie nécessaire afin d’éviter la gradation du conflit c-93-1246-2
-L’intransigeance n’a pas sa raison d’être dans les relation entre les policiers et les citoyens, car elle discrédite la confiance et le respect que doit inspirer la fonction policière c-95-1756-1
-Manque de politesse et de civilité flagrant c-2005-3223-2
-Impolitesse ou de l’irrespect c-20013002-1
-Contrôle du policier. c-2000-2864-2
-Langage injurieux c-98-2652-1
-Le fait pour un policier de ne pas intervenir devant un manquement déontologique…c-98-26782
-Événement d’excès constitue un abus d’autorité. C-2002-3096-3
-La force d’un degré nécessaire c-98-2565-2
-Force nécessaire, sans violence inutile ou gratuite. C-92-1197-3
-Intimidation c-99-2806-1
-Intimidation langage. C-2001-2992-2
-Respecter l’autorité de la loi et celle des tribunaux. C-97-2038-1
-Abus d’autorité(arrestation) c-99-2848-2
-Motifs raisonnables et probable pour procéder à une arrestation c-20043212-2
-Détention illégale. C-2002-3058-3
-Droit à l’avocat. C-98-2488-2
-Introduction domicile sans mandat. C-94-1457-3
-Refus de prendre une plainte. C-98-2437-1
-Omettre d’intervenir pour préserver la paix et l’ordre public c-98-2464-2
-Enquête incomplète c-99-2845-2
-Empêcher la justice de suivre son cours. C-98-2599-1
-Cacher ou ne pas transmettre une preuve ou un renseignement dans le but de favoriser ou de nuire( avoir nettoyer le sang devant de la maison où je me suis fait cassé le nez, sans avoir pris les photos) c-2002-3103-2

-Fausse déclaration d’un policier c-2002-3072-3
-l’honnêteté et la justice. C-94-1400-2
-Présenter un faux rapport qu’on sait faux ou inexact. C-2002-3096-3
-Parjure ou faux témoignage. C-98-2524-1
-Relations avec une personne qu’on enquête : Il est d’intérêt public de maintenir la confiance du public à l’égard de ses services policiers. Cette exigence oblige les policiers à accomplir leurs devoirs avec désintéressement et impartialité, spécialement en matière d’enquête criminelle. Aussi, pour fins de crédibilité et de transparence, il est des circonstances où une enquête doit être menée par un autre corps de police, lorsque par exemple un de ses membres est impliqué dans les évènements sous enquête, et où un policier doit veiller à ne pas s’immiscer dans une enquête, en l’occurrence lorsqu’il y a un intérêt personnel. C-2005-3255
-Utilisation poivre de Cayenne et matraque inadéquat (victime de l’agression du policier) c-97-2218-2

15 septembre 2012, 10h00 le matin. Je viens de lire le code de déontologie et je suis outré (choqué) de voir qu’aucune des procédure et protocole judiciaire de déontologie ont été respecté. Mes droits ont été bafoués et je me demande si justice va être faite.

-Introduction dans une maison d’habitation sans mandat.
-voie de fait grave avec lésion (arme)
-Fouille illégale à mon domicile.
-Avoir faite une fausse déclaration.
-Caché des actes criminelle aux yeux de la loi.
-Détention d’une victime illégale.
-Ne pas avoir pris une plainte à l’égard d’une victime.
-Avoir tenté de changer la version d’un témoin.
-Torture envers un honnête citoyen.

Preuve :
-Rapport médical.
-Témoin voisinage2255 Avenue Maufils
Québec, QC G1J 1R1 ( tous réveillé et sur leur balcons)
-Photo faite par la famille.
-Prise de photo identification judiciaire( victoria)
-Prise de photo réception de la prison d’orsainville.
-Prise de photo par un officier à la prison d’orsainville dans un passage (section f).
-Trace de sang où je me suis faite cassé le nez.
-Trace de sang derrière l’immeuble.
-Plan où se sont passé les événements.

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Matricule du policier (séparer les numéros par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Ville où l'événement s'est produit: 

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc):