Témoignages d'abus policiers

Vous avez été victime d’un abus policier ?

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11 Février 2015

j'ai beaucoup été, et je suis encore victime d'abus de la police.
Je n'avais pas pour habitude de décrire les événements, mais en février 2015 j'ai commencé à le faire, par exutoire mais aussi pour avoir une version détaillé devant le JUGE DE MARDE qui protège la police. Chaque fois que je vais devant un de ces cons, j'ai la confirmation qu'un juge n'est pas la pour la justice mais pour protéger le pouvoir en place, le plus fort, le plus riche. je me suis donc demandé la pertinence de mettre mon témoignage sur internet, mais quand j'ai vu que le dernier événement publié sur le site remontait a juillet 2014, j'ai compris que si je ne le rendais pas public, les gens croiraient que les abus sont des exceptions, hors, à chaque semaine, je me fais coller, à chaque mois la force est utilisé à mon égard. l'abus d'autorité concerne pas que la police, tout ceux qui la détienne, il faut l'exposer pour ceux qui n'en ont pas conscience. encore hier, c'est arrivé. mais je le rendrai public cet évènement plus tard, quand j'aurai une confirmation que je ne passe pas en cours

FUCK LA POLICE

je suis tranquillement sur le chemin du retour vers chez moi, j'ai rencontré un homme sur le boulevard st-joseph, on marche ensemble.
2 policiers passent dans leur voiture continuent leur chemin puis reviennent vers moi, par la rue de la couronne
ils me demandent se que je fais avec une brouette
je réponds sans trop vouloir que je rentre chez moi, que je transporte des effets personnels
non satisfait de ma réponse, ils me demandent de m'identifier, se que je refuse de faire en leur signalant que rien ne m'y oblige.
je leur demande également pourquoi je m'identifierais
ils me répondent qu'ils ne comprennent pas se que je fais avec une brouette et qu'elle pourrait contenir du matériel volé.
ils veulent savoir qui je suis pour s'assurer que je suis correcte et vérifier ma brouette
je refuse à nouveau de m'identifier en leur indiquant qu'ils ne savent pas se que contiennent les poches, les sac à dos, les sacoches des gens dans leur rue et qu'ils ne les connaissent pas plus que moi. qu'ils n'ont pas à insinuer que je suis un voleur
ils sortent de l'auto, mettent leur gants et demande à nouveau de m'identifier.
je refuse à nouveau

l'homme qui était avec moi fumait une cigarette, jette sa cigarette parterre lorsqu'il la finie
les 2 policiers indiquent à l'homme qu'il s'agit d'une infraction et qu'ils vont lui donner un ticket. ils demandent les pièces d'identité du monsieur.
avant de rentrer dans leur auto pour vérifier les papiers de mon compagnon, ils laissent sous entendre que si je m'identifie ils ne donneront pas de ticket, mais disent très clairement que je ne suis pas obligé de m'identifier (avec l'attitude qu'ils avaient avant que l'homme jette son mégot on aurait pas cru que je n'étais pas obligé de m'identifier. il reconfirmera dans l'auto que je n'étais pas obligé)
je finis donc par cèder et donne mes papiers

tous le long qu'ils vérifient nos papier ils ne sont pas très gentils
ils demandent de nous éloigner de leur véhicule, de ne pas avoir les mains dans les poches, ni dans les manches...tsé quand il fait -20 cette demande est excessive
nous coopérons tout de même.

une fois terminer ils me donnent nos 2 cartes d'identité. pièces confidentiels, ils me remettent la pièce de l'homme qui était avec moi, plutôt que de lui remettre en main propre
je lui remets sa carte

avant qu'ils ne démarre, l'homme qui était avec moi, tend sa main au policier dans son auto du côté passagé en lui disant une poigné de main pour vous souhaiter une bonne soirée
le policier dit je ne te serre pas la main et referme sa vitre
alors l'homme dépose délicatement sa main sur la vitre comme dans un geste de tendreté. comme une caresse
le policier baisse sa vitre et dit enlève ta main de ma vitre
se que l'homme fait
je dis donc au policier, on est sale hen!
puis ils démarrent et s'en vont
je fais donc du jogging sur le trotoire à côté de leur auto en criant on est sale on est sale on est sale on est sale on est sale on est sale
ils s'immobilisent et me disent qu'ils me donneront un ticket
avant même que les policiers rajoutent un mot, je sors mon permis et leur donne à nouveau en leur disant, allez y donnez moi un ticket
encore une fois, nous demande d'enlever les mains de nos poches et de nos manches
puis le conducteur de l'auto de police demande de nous éloigné de 2 mètres. je m'approche donc de leur auto, à la hauteur de leur roue et je fais 2 grands pas en direction opposé, vers le trotoire, en disant 1 mètre, 2 mètres
je voulais donc respecter leur consigne
là, ils se fâchent sorte de leur auto, puis tentent de m'arrêté. je croise les bras
ils me plaquent contre le mur, tentent de me décroiser les bras. toujours incapable, un des policiers dit, on va le mettre parterre
me font une jambette
couché dans la slush, ils finissent par me décroiser les bras puis me menotter
ils me relèvent me plaque contre le coffre de l'auto et me donne un coup de poing derrière la tête
me fouille les poches puis m'embarque dans l'auto de police
dans l'auto de police moi et le conducteur avons essayé de discuter du rôle de la police, des raisons de mes nombreuses arrestations
mais on ne pouvait pas aller bien loin, on se faisait souvent interompre par l'autre policier parce qu'ils avaient affaire ensemble
il a entre autre dit que je n'avais pas la bonne attitude, mais il a refusé de me décrire ma mauvaise attitude
il disait qu'on avait le droit d'être réfractaire à la police, il voulait me donner un exemple de gens réfractaire toléré.
il m'a donné l'exemple des manifestations où les gens font des sit-in. Il dit que s'ils ne se font pas arrêté, qu'ils ne sont pas victime de violence policière et qu'il ne se font pas donner plein de ticket, c'est que contrairement à moi, il ne montre pas de signe d'hostilité du style "baisser le menton" "refuser de répondre, être évasif".
ça ne m'indiquait pas la route à suivre, je ne peux pas faire de sit-in si la police me colle
je lui fais remarquer, que je viens d'être menotté, violenté, et qu'on m'a donné un ticket pour avoir crier dans la rue « on est sale ». alors que les manifestants aussi crie dans la rue
puis ont me relâche

1 ticket : avoir causé du tumulte
1 ticket : entrave au travail de la police
Martin Langlais matricule 3118 équipe 1232
Bryan Simms-Jacques, matricule 3229 équipe 1232
11 février 2015 à 0h48

plus tard, seul, sur le chemin ste-foy, 2 policiers me voient avec la brouette, s'immobilisent plus loin, reviennent sur leur pas
ils me demandent se que je fais avec ma brouette. essayant d'appliquer se que j'avais discuter avec le policier, je répond avec beaucoup plus de gaité
énumère tous se que la brouette contient
leur indique la provenance, les raisons pour laquelle je les transportent

ça ne leur suffit pas me donne de m'identifier je refuse
et je leur dis même que j'ai été arrêté au courant de la soirée pour la même raison, et que ces policiers m'avaient confirmer que je n'étais pas obligé de m'identifier
je leur montre les tickets de loin, mais refuse de leur donner en main propre, car ils pourraient m'identifier à l'aide des tickets
ils sortent de leur auto, mettent leur gant, s'approche de la brouette et me disent que eux ne travaillent pas comme les 2 autres policiers, que je suis obligé de m'identifier. et commencent à fouiller ma brouette. je leur indique qu'ils n'ont pas d'affaire à fouiller mes effets personnels à moins que je sois en état d'arrestation. je reprend mes effets personnels de leur mains. me met entre eux et la brouette. ils me poussent, mais je résiste, je me repositionne entre eux et la brouette
ils tentent alors de m'arrêté. je croise les bras. incapable de me les décroiser ils me plaquent au sol. finissent rapidement par me les décroiser et me menotter
je n'arrête pas de leur signifier qu'ils n'ont aucune raison de m'identifier outre leur méconnaissance de la situation et leur "peur" qui s'y rattache
une fois à l'intérieur de l'auto, je leur dit arrêté pour avoir marché avec une brouette, les brouettes sont illégales
ils me disent que le problème n'est pas la brouette, mais que le problème c'est qu'ils ne savent pas se qu'elle contient. ils rajoutent si tu t'étais identifié ça aurait pris 5 minutes et t'aurait pas eu de ticket
je leur indique que j'ai accepté de répondre à toute leur question et que je leur ai même donné des détails qu'ils ne demandaient pas. que mon identité ne confirme pas se que la brouette contient et que si je m'étais identifier ils n'auraient pas su se que la brouette contenait
je leur rajoute, si le problème n'est pas la brouette mais le fait qu'il y ait des objets dedans je leur indique, à quoi bon avoir une brouette si on ne transporte rien

superviseur dans le véhicule 3213 présent ainsi qu'une autre auto patrouille non identifié

1 ticket à 2h18
entrave au travail de la police
Patrick Fauteux-Fagiolo Matricule 3094 équipe 3242
Éric Rhéaume Matricule 2924 équipe 3242

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message à la police : je sais que vous me lisez. j'assume tout se que je dis.
juste pour vous :
obia le chef : https://www.youtube.com/watch?v=GS_dKd56Hl8

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Matricule du policier (séparer les numéros par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Ville où l'événement s'est produit: 

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25 Juillet 2014

bonjour moi je mapelle lisa le 25 juillet alor que jetait ensainte de 41 semaine moi mon conjoint et un ami on cest fait aretter par la police nous somme abitiuer car il nous arette a tout les jours alor mon ami qui est assis en arrierre de la voiture de mon conjoint etait en mandat i a dnner son nom cest allor que le policier nous a tout demander nos nom vue quil etait en madat le policier a demmander a mon ami de sortir de la voiture et nous fallais quond reste mes quond etait ok il est retourne a sa voiture il a revenu et il a commencer a assayer de debarrer ma porte en mettant son bras en dedans de la voiture par la fennetre quand jai refuser et que moi et mon conjoint on a decider de sortir de la voiture et de fermer les fenetre et barrer les porte bin on a juste eux le temps de le faire qun policier pris mon conjoint pour assayer de lui metre les menote et sa me moment il ma pousser tellement fort que jai orvoler a plus de 3 metre plus loin jvais des blessure sur les pied du a la sfalte apres une policiere est venu et a commencer a me menacer tu va soufrire je vais faire sur quil decide de tenlever ton enfants si tu porte plainte contre le policier tu va voir et elle ma monoter mit dans lauto et ma dit que il von te donner une charge de voie de fait sur un agants de la paix ter mieux de plaider coupable si non tu va etre ahiii par tout la policier de gatineau apres sa jai dit bin je des video de survaillance car cetait au canadian tire de hull elle ma fait reponse que je pourais jamais les avoir ni mon avocat car sur cest video on voix me faire cest jeste la maintenant je suis en cour pour des charge que jai pas commis je continu a crier mon inossance et jusquau bout je le ferais mercie de mavoir ecouter sa fait lontemps que je voulais que les gens lise mon histoir et jattend que sa sois fini apres je vais porter des charge sur cest policier
lisam

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Ville où l'événement s'est produit: 

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I hail from Ottawa. When I was at a party, on August 26th 2008, a guy threw a bottle in my face so I head butted him in the nose. His friends kicked me out and threatened to call the pice. I left regardless. When I got home, there were 4 cops there waiting for me and they followed me into my garage. I explained my side and they claimed they had six reports saying that I was the instigator. They said they're taking me in for questioning. One grabbed my wrist to cuff me and I pulled back explaining unless I'm under arrest for something I'm not required to go anywhere. They grabbed my wrist again and I tried to let go. The four of them got me on the ground and I said this is a vulgar display of power. So, Fred Proulx held the others back and stood over me while I was on my back. He punched my head in until I blocked his hand. Then he grabbed my head and smashed into the concrete floor. Then he started kneeing my in the face, mainly my right side and split me open above my eye. I let this happen because of his badge; never again.

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

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18 Mai 2010 to 30 Juillet 2014

Teresa Carlucio, Juge adm. Droit d'accès à l'information, complice d'un cover-up policier.Suitede l'événement no.1369861139 du 18 mai au 10 novembre 2010 mais qui s'est terminé dans le fait le 25 avril 2014. Ceci était ma dernière chance d'obtenir justice contre les magouilles et les parjuresde la Sgt.Détective Dominique Fradette du poste no. 1 au 855 Crémazie Est et l'infirmière au triage, les deux infirmiers et les agents de sécurité de l'agence Kolossal et le Dr.Bruno(eau)J.L'Heureux, directeur de l'hôpital Fleury. En faisant appelle à la Commission d'accès à l'information de Québec dont Me. Teresa Carluccio est Juge administrative pour obtenir les noms de ceux qui m'ont battu à cette hôpital. Un avocat m'aurait couté 300.00$ de l'heure pour poursuite au civil. Rappelons brièvement les faits. Le 18 mi 2010, Normand Filion, la victime de voie de fait est amené à l'hôpital Fleury par ambulance pour double phlébite. Alors qu'il est au triage du Service d'urgence de l'hôpital, un code blanc est déclenché inutilement par l'infirmière au triage qui est dans sa cabine vitrée. Normand Filion, la victime, est expulsé de l'hôpital par des infirmiers et des agents de sécurité de l'agence Kolossal. Les infirmiers ont mis la main sur la bouche de Filion et l'autre a serré le cou (étranglement) avec ses deux mains alors que les agents lui tenaient les bras au point de lui faire des bleus aux deux bras.Rappelons que Mr. Filion avait alors 60 ans. Il a reçu un coup de Karaté (side kick) au dosalors qu'il était sur le trottoir et non sur la propriété de l'hôpital Fleury. Conséquence: il s'esr retrouvé renversé au beau milieu de la rue Parthenais et aurait pu se se faire heurté par un véhicule, et ceci avec les rires gras des intervenants. Les personnes. soit: la sergent-détective Dominique Fradette, la lieutenant Janette Bolduc du SPVM. le Dr.B.J. l'Heureux et les deux infirmiers agresseurs et les inrevenants de l'agence Kolossal devait se présenté puisque la Juge Teresa Carluccio m'a demandé les noms de ceux que je voulait voir assigné le 25 avril pour audience au bureau de l'accès à l'information du Québec devant elle. Mais revirement de situation hypocrite, deux jours avanr l'audience, je reçois une lettre de la Juge Teresa Carluccio m'entionnant que ce serait une conférence vidéo dont serait présente Me.Véronique Try de la firma d'avocats Guernon. Avocats dont les les frais ne sont pas prit dans la poche du directeur de l'hôpital Fleury, DR.B.J.L'Heureux mais à même l'argent des citoyens puisque les hôpitaux sont subventionné par le gouvernement (nos taxes) et les dons de certains donnateurs. J'ai reçu la décision de la commission de la commission de l'accès à l,information Du Québec et signé par la Juge Téresa Carluccio le 1 août 2014. Mais avant, je dois vous dire les points de l'avocate Véronique Try de Guernon avocats et de la Dr. Neveu qui travaille qui n'ont pas manqué de me salir. On déclare ma plainte de frivole. Me. Try et la Dr. Neveu ne se sont jamais fait battre par quatre intervenants à l'hôpital. La Dr. Françoise Neveu travaille pour la CSSS Ahuntsic et Mtl-Nord et responsable des documents et de la protection des renseignements personnels pour l'hôpital Fleury. On m'accuse d'être devenu violent et agressif verbalement et physiquement mais quelle était les gestes posés et ls paroles dites, on n'a jamais eu de réponses. On mentionne que le directeur, DR.B.J.L'Heureux par deux fois a refusé de donné les noms des agresseurs intervenants par soucis pour leur sécurité. On mentionne que l'infirmière au triae a remplie une grille d'évaluation de Filion, or il n'en est rien puisque l'infirmière au triage n'a jamais sortie de sa cabine, encore un parjure. La détective Dominique Fradette du poste no. 1 a même déclaré que j'avais retiré ma plainte. Parjure. La détective, après 6mois. à partir du 18 mai 2010 m'informa que je ne peux plus rien faire puisque le temps alloué a l'enquête criminel est dépassé.Tout le temps des 6 mois, elle a maintenus qu'il ni avait pas de code blanc, parjure dans le but de faire avorter l'enquête criminelle. On mentionne que le SPMV est intervenu le 18 mai 2010. Faux. Il ni a pas eu de policiers. On mentionne l'article 1 de la charte des droits et libertés de la personne pour les intervenants criminels: art. no.1. Tout être humain a droit à la vie, ainsi qu'à la sécurité, à l'intégrité et à la liberté de sa personne. Il poss`de également la personnalité juridique.. Et moi, Normand Filion, battu à l'age de 60 ans, à l'hôpital Fleury, je ni ai pas droit à l'article no. 1.? En signant l'approbation de cesser d'examiner la demande de révision 1004120 du plaignant Normand Filion et en ordonnant la non-plubication, la non-diffusion du conte rendu du présent dossier, la Juge TERESA CARLUCCIO est complice de cover-up et de baillon.

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

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Ville où l'événement s'est produit: 

1402425000

09 Juin 2014

Bonjour,

J'ai été victime de violence gratuite de la part des agents de la STM parce que je suis rentré avec mon vélo hors de la plage horaire possible. Retournant à l'étage principal de la station Berri Uqam, les agents (un gars et une fille) m'ont menacé avec la matraque tant dis que l'autre m'a sauté dessus. J'aimerais trouvé des témoins. Il n'ont même pas chercher à attendre ce que j'avais à dire, ils voulaient utiliser la manière forte à tout prix car je suis une personne assez sportive et de bonne taille (1m85 pour 220lb). Je dois admettre que je leur tenais tête, mais il faut pas se laisser faire par ces abus de violence gratuite. Je n'ai jamais posé un geste violent envers eux à pars avoir tenté de craché sur l'un deux après que ces deux rigolos perdent les pédales. Aidez-moi.

gmorganmedia@hotmail.com

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Ville où l'événement s'est produit: 

1401992528

ceci est plutôt une suggestion qu'un témoignage
bienque je sois victime de harcelement policier
depuis 5 ans, j'habite Outremont mais le harcèlement
se passe partout ou je me déplace, hier Reno-dépot un
préposé aux paniers extérieurs a éjaculer dans une fenêtre
de ma voiture. c Il est difficile
à croire que des policiers supposé ns protèger puissent faire suivre une
femme agée simple citoyenne et de faire du salissage
de réputation partout dans le but de la faire déménager.
Ns savons que le but de ce genre de harcèlement est
d'amener la personne en la suivant constamment,
a se suicider et cela fonctionne.
des personnes ainsi harcelés y passent sans que ce
ne soit connu.
A la lumière de cette situation, il va sans dire que vs
ne pouvez pas compter sur le service de police
pour vous protèger, je crois que ce harcèlement
existe plus qu'il ne peut être divulgué.
Ce harcèlement se passe aussi vis a vis de
personnes agées plus vulnérables. et de gens plus jeunes
Ma suggestion: comme les victimes ne peuvent
vraiment en parler, il serait peut être souhaitable
que votre association favorise l'ouverture et aide
les victimes a sortir du silence...
Donc je propose d'ajouter: Contre le harcèlement
et la brutalité policière. Merci de votre site.
Cordialement.

Appel a témoin #manif du 3 avril 2014

Comme vous l'avez peut-être entendu durant la manifestation du 3 avril, il y avait un camion de son qui projetait discours et musiques.
Le conducteur du camion de son, Normand, a reçu des contraventions totalisant près de 3000$. Il a l'intention de contester ces contraventions.

Il a besoin de votre aide, pour retrouver des témoins des altercations qu'il a eu avec la police. Il se souvient que certaines personnes ont filmé les scènes.

Bref, si vous étiez proche du camion de son et que vous avez filmé ou remarqué l'intervention de la police auprès du camion de son, entrez en contact avec Normand, ça lui serait grandement utile pour la contestation des ces contraventions! Son adresse courriel : sonorisationstl@gmail.com

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APPEL A TÉMOIN

15 Mars 2014

APPEL AUX TÉMOINS!

J'ai été arrêté brutalement, hier après la manif. Ce devait être entre 16h et 17h.
Je quittais les lieux suite à la récupération de mon constat.

J'avais un sac cocotte vert kakis, un manteau bleu et une grosse écharpe rose. Ils m'ont arrêté dans la ruelle derrière le métro Jean-Talon, en fait où tout le monde, après avoir eu leur constat, quittait les lieux.

Je cherche donc des témoins de cette scène.

MERCI

aud.racicot@gmail.com

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Témoignage et Manifeste d'un condamné politique

Le 15 mars 2012 à Montréal, lors de la manifestation contre la violence des chiens de garde de l'État face à la dissidence politique et la marginalité, je me suis d'abord fait attacher les mains de force puis enfermer à l'intérieur d'une cage d'acier pour une durée de cinq heures ''préventivement'' par les miliciens du Capital, concernant le simple fait d'avoir en ma possession quelques canettes de peinture sous pression, alors que je n'avais été aucunement pris en flagrant délit ''criminel''. Les forces répressives de l'État fasciste québécois se sont d'abord fait un plaisir de me cibler autour du point de rassemblement de la manifestation avent même que celle-ci se soit mise en marche, probablement parce-que je portais alors un grand foulard au cou (le règlement P-6 n'avais pas encore été adopté, à ce moment là). Ils m'ont ensuite apostrophés tel une souris dans une trappe, m'entourant d'au moins une dizaine de leurs pions aliénés en pleine rue pour me soumettre à une fouille ''obligatoire'' (une fouille, qu'elle soit sommaire ou complète, est illégale sur un individu qui n'a pas été vu de façon flagrante perpétrer quelconque infraction au code ''criminel'' ou ''civil'' et cet individu n'a pas à s'y soumettre de quelque façon que ce soit). (NOTE DU COBP: Les policiers ont le droit légalement de fouiller une personne si ils ont des « doutes raisonnables de croire » que la personne a de la drogue ou des armes sur elle. Pour plus d'infos, voir: http://cobp.resist.ca/documentation/pamphlet-surprise-des-droits-version...) Ils ne se sont aucunement présentés et m'ont seulement fait savoir que j’étaie placé sous ''enquête'' et que j’étaie donc en détention ''préventive'' durant les ''procédures''. J'ai enfin été transporté à bord d'un fourgon cellulaire avec d'autres révoltés vers un des nombreux temples de la répression à Montréal où j'ai encore été la cible d'une fouille illégitime et finalement d'un emprisonnement arbitraire de cinq heures, après quoi j'ai été ''libéré'' sans accusations criminelles ni contraventions.

Organisons la résistance active contre la milice du Capital et de l'État!

Cessons d'être soumis.es face à l'arsenal répressif de l'État!

Résistons aux contrôles, aux fouilles et aux arrestations!

Seule la solidarité, la complicité et la lutte paient!

Signé, un anarchiste parmi tant d'autres.

___________

Déclaration d'un condamné politique

En cet instant et de par cette instance, vous ne condamnez pas uniquement un individu, un acte ou même un sentiment authentique de révolte envers ce système, mais bien un mouvement en entier recherchant la libération totale pour tous et toutes, peut importe l'identité sociale, politique ou économique.

Parce-que vos accusations, tout comme vos conditions et vos lois, qu'elles soient spéciales ou non, sont et seront toujours injustes et illégitimes;

Parce-qu'elles sont basés sur une définition de la Justice qui est totalement archaïque et seront toujours antidémocratiques et liberticides;

Nous continueront à les briser!

Nous n'oublierons et ne pardonnerons jamais les gestes ou même les intentions de nature oppressifs et/ou répressifs ayant été portés de façon vicieuse et souvent haineuse envers une volonté partagé de changer l'état des choses qui est totalement légitime et sensé. Par-contre, nous nous souviendrons toujours de ces braves personnes qui ont, rage au cœur et courage à la main, osés remettre en question le règne de l'Autorité et son régime fasciste en entier. Et comme à l'habitude, tout les acteurs ayant pris part à la mise en œuvre de l'arsenal répressif et autoritaire du Pouvoir contre ce soulèvement, que ce soit par l'utilisation de la police politique, via les tribunaux bourgeois, par les prisons ou par la dénonciation d'actes de révolte, seront les grand.es oublié.es de l'Histoire.

Nous continueront à les mépriser!

En réponse à toutes ces accusations politiques, qu'elles soient de nature ''criminelles'' ou non, lancés de façon à dominer plus efficacement tout les marginaux en lutte contre ce système qui ne nous représente en aucun point, nous allons, en tant que personnes libres de vos dogmes de pensés et de vos croyances illusoires dignes du temps de l'inquisition, monter d'un cran la lutte contre le terrorisme d'État, que ce soit par l'utilisation de la politique de rue ou par tout autre moyen jugé nécessaire.

Nous continueront à lutter!

Nous ne demandons pas. Nous luttons en faveur de:

L'anéantissement complet de l'Autorité, de l'État et du Capital.

La justice pour tous et toutes les opprimé.es à-travers le monde.

La libération complète pour tout.es les prisonnier.es politiques.

Signé, un.e anarchiste parmi.e tant-d'autres.

Dossiers: 

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Corruption dans la Police de Gatineau

01 Janvier 1999 to 03 Février 2014

Bonjour ,j ai décider de donner mon temoignage ,sur certain evenement qui se produise malheureusement en ce moment meme au sein de notre communoté,j ai personnelement vue certain policier de gatineau et mrc des coline transporter des individue tramper dans le milieux du crime organiser ,pour aller chercher leur drogue e les ramener a bon port sans difficulter meme consomer et fraterniser en uniforme de travail dans des lieu ou la prostitution et la drogue sons offert a la clientel des disparition de preuve du poste de police et l absence de policer pour nous proteger quan ces personne ons des crime a faire es pratique courente ici et ca parce que certain agent de ces deux poste serais des informateur pour nos criminel je sait que mon témoignage nes pas appuyer de preuve mais je suis une personne qui es impliquer directement dans certain de ces evenement decris si haut ma situation m oblige a garder l anonimat si je veux pouvoir encore respirer l ongtemp et je sait aussi qui y as eu certaine crime grave qui sont ignorer ici et que certain meurtre des dernier année n aurais pas ete relier au crime organiser ou serais passer ici pour un suicide ou des over dose et que les policier de gatineau ont été plusieur foix aviser de crime grave qui non pas ete divulger au public en tout les cas fete ce que vous vouler de mon information ,ce que je peu vous dire ces que nous somme loin d etre proteger par nos policier municipal .........

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