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Témoignages d'abus policiers

Vous avez été victime d’un abus policier ?

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Un bain de sang pour une plainte de bruit

Date de l'événement: 
05 Septembre 2012

Dépose une plainte à la police de Québec, Avoir remplie une déclaration solennelle.

David Frigon

Le 5 septembre 2012, avoir été battu sauvagement par un groupe de policiers. Je me suis réveillé vers les 1h30 du matin à mon domicile soit le 2265 Rue Maufils, Québec. N’ayant plus sommeil, je suis allé en bas dans le garage pour écouter de la musique et naviguer sur le net. Le son était raisonnable, portes fermées. Je suis monté pour aller au toilette dans mon appartement. À l’intérieur de la pièce j’entends ‘POLICE’ au travers la porte, je dis aux policiers de sortir et qu’ils n’ont pas le droit d’entrer comme ça chez les gens et que je vais sortir les voir. Une fois terminé, je vais à leur rencontre à l’extérieur. Je demande ce qu’il y a? On me dit que la musique était trop forte. Tout de suite, je réponds que nous pouvons faire le tour ensemble pour montrer aux policiers que le son de la musique est raisonnable.

Ils étaient deux policiers, un homme assez costaud et grand et une jeune femme. L’homme me dit qu’il est déjà entré dans le garage pour fermer la musique. J’ai été surpris que le policier se donne le droit d’entrer comme ça dans le garage et de mon appartement. Le policier me demande une pièce d’identité. Je réponds que je vais m’identifier verbalement et commence à lui donner mon nom et ma datte de naissance. Le policier s’impatiente et me demande à nouveau une pièce d’identité avec des signes d’agressivité. Sa partenaire me fait signe avec un langage non verbale qu’il vaut mieux que je collabore. La tentions commence à monter, tout s’est passé très rapidement. Le policier me dit qu’il m’embarque, je réponds qu’il n’a pas le droit et que ça lui prend un motif raisonnable et que s’il m’arrête, j’ai le droit d’appeler un avocat et de me faire lire mes droits. Le policier commence à s’énervé et me prend par le bras (Bras gauche au niveau du biceps). Je recule en reprenant mon bras et le policier se jète sur moi et me pousse sur la porte d’un rangement situé à gauche en montant l’escalier sur le balcon en arrière et commence à me donner des coups de poings au visage (Blessure au niveau de l’œil gauche et droite ainsi que la mâchoire). J’ai dit ‘ARRÊTE T’A PAS LE DROIT DE M’FRAPPER’ et j’ai levé mes avants bras pour me protéger. La policière Mme Jessica Asselin est resté à côté sans rien dire.

Le policier à pris mon chandail coton ouaté par en arrière et l’a monté par dessus ma tête, lorsque j’étais en petite boule pour me protéger de son attaque, J’étais pris! Je lui ai crié ‘TU M’AS FRAPPÉ……RETOURNÉ DANS TA VOITURE DE POLICE VOUS AVEZ PAS D’AFFAIRE ICITE ET J’FERAI PAS DE PLAINTE, J’TE LAISSE UNE CHANCE MAIS ALLER VOUS EN!!!’ je lui ai dit aussi à nouveau que j’avais des droits. Mon coton ouaté s’est déchiré et je me suis retrouvé face à face avec le policier. Étant donné ce que je venais de subir, pour me protéger d’une nouvelle agression, je l’ai poussé vers l’escalier. Le policier à glissé de quelques marches. Mon intention n’était pas de faire mal à qui que ce soit, étant donné tout les problèmes que j’ai eu dans le passé. J’ai poussé le policier avec une force raisonnable. La policière Mme Asselin était toute seul à côté de moi sur le balcon. Je lui ai crié de descendre l’escalier. Je ne lui ai même pas touché un cheveu. Au même moment, le policier dans l’escalier remonte et me regarde dans les yeux, il ouvre sa matraque rétractable et m’en donne un coup à la tête. J’ai vu dans ses yeux une réaction qu’il sentait qu’il avait fait quelque chose de grave. Au même moment la policière m’asperge d’une bonbonne de poivre de Cayenne au visage et vide au complet. Le sang a commencé à surgir, j’en avais dans tout le visage, mes yeux brûlaient et j’avais peine à respirer. J’ai pris mon coton ouaté par terre déchiré pour me nettoyer le visage et je me suis mi à pleurer. J’ai ramener les policier au fait ‘QU’EST-CE QUE VOUS AVEZ FAITE LÀ? VOUS M’AVEZ MATRAQUÉ, POIVRÉ! FRAPPÉ! VOUS AVEZ PAS LE DROIT! VOUS ÊTES DANS LA MERDE! Ensuite, j’ai entendu d’autres policiers arrivés en bas. Je me suis dis qu’il allait prendre ma défense et qu’il y aurait enfin des témoins et que j’étais en sécurité, alors je me suis mis à genoux pour me faire passer les menottes derrière mon dos sur le balcon en haut devant la porte du rangement regardant vers la court arrière. Ils m’ont fait descendre en bas, je me souviens pas d’avoir touché aux marches. J’avais les yeux qui brûlaient, le visage rempli de sang. En bas, les policier m’on dit : ‘ pis vas-tu coopéré?’ je lui réponds, j’ai les menottes trop serré ça me fait mal, je veux que tu déserre les menottes. Les policier ont dit ‘ ha ouin! Des policiers se sont mit de chaque côté pour me lever. Je me suis retrouvé tête à 1 pieds et demi du sol et mes pieds touchaient à peine le sol et les policiers m’ont amené comme ça. Je recevais des coup de genoux dans le visage. Je criais ‘ARRÊTEZ DE ME DONNER DES COUPS DE GENOUX AU VISAGE!’ J’ai reçu des coup de genoux dans la cour arrière, dans la stationnement et devant l’immeuble. Étant donné que j’avais le visage couvert de sang et les yeux rempli de poivre de Cayenne je ne pouvais pas voir les policiers autour de moi qui m’emmenaient. Durant que les policier m’amenaient, je criais ‘JE VEUX ÊTRE DEBOUT SUR MES PIEDS, J’AI DES DROITS JE SUIS UN ÊTRE HUMAIN!’ J’entendais les policiers me dire ‘ Y SAINGNE COMME UN PORC J’EN AI PARTOUT’ ou ‘FERME TA GUEULE’. Il n’avait pas un beau langage. Je criais parce que j’avais mal, parce que les policiers me donnaient des coups de genoux au visage et les menottes était trop serré, parce que je voulais que les voisins se réveillent pour voir la scène(témoin abus de pouvoir).

Arrivé devant la maison, j’ai reçu un fort coup de genoux au visage. Le sang a sortie de mon nez, j’en avais partout. Il y avait une grosse flaque de sang par terre . On m’a lancé dans la flaque de sang, nez et bouche dedans sur le pavé, ça m’a éraflé le visage du côté droit (haut de l’œil droit et de la joue). Je ne pouvais plus respirer, mes voies respiratoires étaient pleinnes de sang. J’ai crié ‘VOUS M’ÉTOUFFEZ, JE SUIS PLUS CAPABLE DE RESPIRER, JE VEUX ÊTRE DEBOUT, AU SECOUR À L’AIDE, QUELQU’UN VENEZ M’AIDER! Personne n’est intervenue. Quand les policiers ont entendus mes paroles, ils ont voulu me faire taire. Ils ont commencé à m’étouffer avec les main autour de ma gorge, pour me couper la respiration, je respirais plus. J’ai craché au sol le sang pour respirer et on a dit ‘ IL CRACHE’ il m’ont mit quelque chose en plus devant ma bouche en même temps. Pendant ce temps, les policier sont monté chez moi et on demandé à Samir Soudoun de se mettre à plat ventre et ont entré dans sa chambre.

Dans l’ambulance, on m’a couché sur le dos (mes mains menottées trop serré). Mes menotte me fessaient très mal derrière mon dos. Je disais ‘ VOUS POUVEZ PAS ME COUCHER SUR MES MAINS, JE VAIS ME METTRE SUR LE VENTRE!) Il n’ont pas voulu, je me suis lamenté tout le long du voyage, je soufrais le martyr. ‘CHU PU CAPAPLE, SVP!’ On m’a amené à l’hôpital Enfant Jésus. Pendant le transport, les ambulanciers m’ont couvert le visage d’un espèce de masque opaque, j’avais peine à respirer à nouveau à cause que les policiers disaient que je crachais. Arrivé à l’hôpital, pour faire le transfère de la civière au lit, j’ai dit au ambulancier que j’avais trop mal qu’il fallait faire un transfère de poids à mon signale, parce que je ne me sentais plus mes doigts. 1,2,3 Go! Ça s’est bien passé….Ensuite, sur la civière, on m’a mit une couche et une camisole de force. J’ai dit ‘ JE TROUVE ÇA DÉGRADANT’. Ça faite rire tout le monde. Les policer n’étaient pas respectueux. Me souviens de m’avoir fait crier des insultes.

À l’hôpital, on m’a mis dans un isoloir vitré. J’ai dit aux personnel que j’étais victime d’agression policière, j’ai demandé qu’on appel les médias et la sûreté du Québec. Les deux policiers qui se sont occupées de moi à l’hôpital, un homme une jeune femme (1er groupe) l’homme me disait de fermer ma gueule avec un regard menaçant. ‘T’AS-TU COMPRIS? FERME TA GUEULE’. On m’a gardé attaché jusqu’à temps que je vois le médecin et qu’il me fasse des points de sutures,
à ce moment ont m’a détaché. Je suis allé au radiographie et on m’a demandé de changer régulièrement de position, libéré de ma camisole de force. Nous sommes sortie de l’hôpital dans les alentours de midi mercredi le 5 septembre. À noter que lorsqu’on m’a fait les points de suture, on a fait venir le médecin 2 fois ( grosse blessure) pour montrer quelque chose que j’ignore. Ça a pris au moins une heure et demi à recoudre, ils ont eu de la difficulté. Il y a eu des points interne avant de refermer. Je suis sortie de l’hôpital avec une chemise de patient bleu étant donné que j’avais pas de chandail et mon bas de pyjama que j’avais au début qui était souillé de sang. On m’a mi dans une cellule du poste et on m’a donné un t-shirt bleu. J’ai rencontré les enquêteurs dans l’après-midi. J’ai fait une déclaration verbale et écrite concernant mon arrestation. J’ai pu contacter un avocat seulement 10 à 12 heures après mon incarcération. On a pas téléphoné à ma famille pour dire que j’étais blessé à l’hôpital. On m’a pas laissé le droit d’appeler un avocat à l’hôpital. Finalement, j’ai parlé avec un avocat, avec ce que je lui avait dit, l’avocat m’a dit qu’il me sortirait. J’ai donc passé la nuit au poste dans les cellules avec mes blessures et ma tête qui me faisait mal (je n’avais pas pris de douche, je me suis laver les cheveux plein de sang dans un lavabo avec un verre, j’ai du poivre de Cayenne qui me coulait dans les yeux). Le lendemain, je n’ai pas été libéré, je dois dire que je n’avais pas vu la déclaration du policier. Ce que j’ai fait ce matin à l’hôpital Enfants Jésus le 12 septembre 2012 9heure et demi. J’ai été très choqué de voir tout les déclarations qui sont fautives sur plusieurs points. En lisant le tout, je me suis dis ‘ ça pas de sens’ je veux passer au détecteur de mensonge et les policiers impliqués également (Fabio Palladini, Jessica Asselin et autre agent de la paix qui m’ont traîner jusqu’à l’ambulance.

Finalement, je me suis présenté tout seul devant le Juge pour lui dire que j’étais détenu illégalement, pour lui dire tout ce que j’avais subit. Le Juge ayant vu la déclaration des policier a rejeté ma requête. Donc, j’ai passé à la cour jeudi le 6 et le 7 septembres 2012 et j’ai passé la fin de semaine à la prison d’Orsainville. J’ai finalement changé d’avocat pour me faire libérer le 11 septembre à 13h30, mais avec tout les procédures, je suis sortie à 20h00. Ma mère est venue coucher chez-moi la première nuit et le lendemain ma sœur Myriam est venue coucher chez-moi ainsi que l’autre nuit suivante.

Moi, j’en reviens pas de tout la tournure que les événements ont pris. Depuis 1999, j’ai un dossier criminel vierge. Je veux pas gâcher ça pour une plainte de bruit. J’ai trois enfants, Maïka (9 ans) Élie( 8 ans) Sacha (6 ans). J’ai une entreprise de rénovation, je loue des appartements, je vends des électroménagers, j’ai un service d’émondage d’arbres et de petit transport. Je suis un honnête citoyen et je rends services à la population. Moi, ce que je ne comprends pas, c’est que je suis une victime dans cette histoire. On ne m’a pas pris en photo (toute les blessures de mon corps) on m’a laissé plus d’une semaine en prison pour que mes blessures guérissent. Les agents de polices sont entré sans mandat à mon domicile. Ils ont frappé à toute les portes, demandant à Jason Beaulieu de se mettre par terre en disant qu’on cherchait de la drogue. Ils sont rentrés dans sa chambre pour fouiller. Ils ont faite la même chose Avec Samir Soudoun( fouille de chambre, identification). Les policiers ont rien trouvé d’incriminant. Vous pouvez les joindre 418 614 2927

J’ai parlé avec la voisine (Annick Martineau 418 353-4593), elle m’a dite qu’il y avait au moins un litre de sang le lendemain matin devant ma résidence. Les policiers ont garée leur voiture sur les tâches de sang devant l’immeuble. On a pas pris de photo de la scène de crime et ils ont appelés la ville pour faire nettoyer le sang devant l’immeuble. L’enquêteur Stéphane Boulianne est venu faire le tour le lendemain pour s’informer s’il y avait eu des témoins, un locataire me l’a dit. Plus que le temps avance, plus les preuves disparaissent. Ce qui m’écœures l’a dedans c’est que moi si j’avais faite de quoi comme les policiers m’ont faite, j’en prendrait pour dix ans au pénitencier. La justice est là pour tout le monde y compris la police de Québec. Je demande une enquête sur mon histoire, vous allez voir je dis la vérité. Je suis prêt à passé le détecteur de mensonge. Je veux que le policier aussi Fabio Palladini et Jessica Asselin et les autre policier qui m’ont amené devant le bâtiment passent le détecteur de mensonge….vous aller voir…..Je comprends pas pourquoi après une violence extrême de la part d’un agent de la paix il puisse continuer à travailler comme si rien était. Je veux les enregistrement des walkie-talkie lors de l’intervention, une enquête sur les voisin( quelqu’un qui a vue quelque chose). Je veux connaître le nom des policiers qui ont été présent lors de l’événement. Je suis entrain de perde confiance en la justice, J’ai peur des policiers maintenant. J’ai appelé la Sûreté du Québec, mais on m’as dit de m’adresse en déontologie policière. Je suis aussi aller à la police de Ste-Foy et on m’a répondu la même chose. J’ai appelé le protecteur du citoyen (Bernard Blanchette) et on m’a répondu que c’est la déontologie policière qui s’occupe de ça.

Manquement au code de déontologie :

-Protection du public. Art. c-2000-2958-1
-Protéger le public Art. c-2002 3073-3
-Policier à exercer leurs fonction de façon exemplaire pour préserver la nécessaire confiance que le public doit entretenir envers les policiers, norme déraisonnable. C-2004-3185-2, C-2004-81862
-La population exige des policiers qu’ils agissent dans le cadre du respect de la personne, de ses droits et de la sécurité publique. Art. c-2002-3109-2
-Standard de haute qualité attendue de la conduite policière. C-2003-3157-1
-Protéger la société en dissuadant le professionnel de récidiver au les autres membre de la corporation de l’imiter. C-2004-3212-2
-Tout policier doit respecter les gens (justice neutre). C-2005-3221-3 c-2002-3102-3
-Un policier en exercice doit être en mesure de se comporter de manière à pouvoir se contrôler quelle que soit la situation se présentant devant lui. Les policiers doivent faire montre de toute la psychologie nécessaire afin d’éviter la gradation du conflit c-93-1246-2
-L’intransigeance n’a pas sa raison d’être dans les relation entre les policiers et les citoyens, car elle discrédite la confiance et le respect que doit inspirer la fonction policière c-95-1756-1
-Manque de politesse et de civilité flagrant c-2005-3223-2
-Impolitesse ou de l’irrespect c-20013002-1
-Contrôle du policier. c-2000-2864-2
-Langage injurieux c-98-2652-1
-Le fait pour un policier de ne pas intervenir devant un manquement déontologique…c-98-26782
-Événement d’excès constitue un abus d’autorité. C-2002-3096-3
-La force d’un degré nécessaire c-98-2565-2
-Force nécessaire, sans violence inutile ou gratuite. C-92-1197-3
-Intimidation c-99-2806-1
-Intimidation langage. C-2001-2992-2
-Respecter l’autorité de la loi et celle des tribunaux. C-97-2038-1
-Abus d’autorité(arrestation) c-99-2848-2
-Motifs raisonnables et probable pour procéder à une arrestation c-20043212-2
-Détention illégale. C-2002-3058-3
-Droit à l’avocat. C-98-2488-2
-Introduction domicile sans mandat. C-94-1457-3
-Refus de prendre une plainte. C-98-2437-1
-Omettre d’intervenir pour préserver la paix et l’ordre public c-98-2464-2
-Enquête incomplète c-99-2845-2
-Empêcher la justice de suivre son cours. C-98-2599-1
-Cacher ou ne pas transmettre une preuve ou un renseignement dans le but de favoriser ou de nuire( avoir nettoyer le sang devant de la maison où je me suis fait cassé le nez, sans avoir pris les photos) c-2002-3103-2

-Fausse déclaration d’un policier c-2002-3072-3
-l’honnêteté et la justice. C-94-1400-2
-Présenter un faux rapport qu’on sait faux ou inexact. C-2002-3096-3
-Parjure ou faux témoignage. C-98-2524-1
-Relations avec une personne qu’on enquête : Il est d’intérêt public de maintenir la confiance du public à l’égard de ses services policiers. Cette exigence oblige les policiers à accomplir leurs devoirs avec désintéressement et impartialité, spécialement en matière d’enquête criminelle. Aussi, pour fins de crédibilité et de transparence, il est des circonstances où une enquête doit être menée par un autre corps de police, lorsque par exemple un de ses membres est impliqué dans les évènements sous enquête, et où un policier doit veiller à ne pas s’immiscer dans une enquête, en l’occurrence lorsqu’il y a un intérêt personnel. C-2005-3255
-Utilisation poivre de Cayenne et matraque inadéquat (victime de l’agression du policier) c-97-2218-2

15 septembre 2012, 10h00 le matin. Je viens de lire le code de déontologie et je suis outré (choqué) de voir qu’aucune des procédure et protocole judiciaire de déontologie ont été respecté. Mes droits ont été bafoués et je me demande si justice va être faite.

-Introduction dans une maison d’habitation sans mandat.
-voie de fait grave avec lésion (arme)
-Fouille illégale à mon domicile.
-Avoir faite une fausse déclaration.
-Caché des actes criminelle aux yeux de la loi.
-Détention d’une victime illégale.
-Ne pas avoir pris une plainte à l’égard d’une victime.
-Avoir tenté de changer la version d’un témoin.
-Torture envers un honnête citoyen.

Preuve :
-Rapport médical.
-Témoin voisinage2255 Avenue Maufils
Québec, QC G1J 1R1 ( tous réveillé et sur leur balcons)
-Photo faite par la famille.
-Prise de photo identification judiciaire( victoria)
-Prise de photo réception de la prison d’orsainville.
-Prise de photo par un officier à la prison d’orsainville dans un passage (section f).
-Trace de sang où je me suis faite cassé le nez.
-Trace de sang derrière l’immeuble.
-Plan où se sont passé les événements.

Je suis allée avec un ami sur l'ile Ste-Hélène en métro.

Date de l'événement: 
10 Juin 2012

J'ai déjà fait parvenir ce témoignage au Devoir. On m'a arrêtée en vertu de l'article 31 et détenue pendant 4 heures. Voici le récit de la journée:

je suis allée avec un ami sur l'ile Ste-Hélène en métro. Arrivé par Berri-Uqam on a bien vu qu'il y avait beaucoup de police mais on se disait à cause de la F1 c'était normal... on voulait aller faire un pic nic près de la place de la fontaine ou encore aller à la Ronde on n'était pas encore décidé... il faisait tellement beau on se demandait si à cause de la F1 il y aurait beaucoup de monde à la Ronde... On était en train de penser à ce qu'on allait faire quand j'ai vu un groupe de jeunes qui portaient le carré rouge assis dans les marches près de la fontaine face à la sortie du métro... Je me suis penchée pour poser la question s'il y avait une manifestation de prévu sur place... j'avais entendu dire qu'il y avait quelque chose dans le métro de prévu un peu plus tôt mais je n'ai rien vu... alors je me demandais s'il y avait quelque chose d'autre de prévu.

Un policer à vélo s'est arrêté en arrière de moi me faisant presque tombé face première en bas des marche et il dit au groupe qu'ils sont soupçonnés de vouloir faire du grabuge...
J'essaie d'expliquer au policier que je posais une question à la jeune fille et que je ne les connaissais pas mais il n'a rien voulu entendre... un autre policier nous demande nos pièces d'identités ainsi que de fouiller nos sacs... Je donne mon permis de conduire et j'ouvre mon sac à main et mon sac à pic-nic. De toute évidence je n'ai rien qui dit que je suis là pour faire du trouble... mais comme je me trouvais à proximité du groupe et que je m'adressais à eux j'étais supposément avec eux.

On nous entoure je demande si je peux aller à l'ombre on me répond que je n'étais pas à l'ombre quand on m'a interpellé et que j'allais rester là où j'étais. On attend un policier nous dit qu'on va se faire poser des questions et qu'ils vont nous escorter jusqu'au métro... on n'a pas spécifié qu'on serait menotté et retenu pendant plusieurs heures dans une chaleur accablante et qu'on serait relâché beaucoup plus tard...

On finit par se faire escorté du point où on s'est fait interpellé jusqu'à une place près de la biosphère... on nous met à l'ombre on nous menotte et on attend. Ils viennent nous chercher un à un... mon ami se fait amener je spécifie que je suis avec lui mais on me dit qu'on va tous y passer... il ne reste que 3 personnes avec moi et je vois le bus partir... je commence à paniquer un peu et on me dit qu'il amène le bus un peu plus loin et qu'on va aller le rejoindre à pied..??

On marche vers la piscine et on attend le bus... on attend, un bus arrive, il est vide... panique un peu plus... il mette le bus à l'ombre et on fini par nous embarquer les 4 dans le bus. Dans le bus il fait chaud il n'y a pas l'air climatisée...Après plusieurs heures je commence à avoir les yeux qui piquent (allergies) on me donne de mes benadryl que j'ai dans mon sac. Je leur spécifie que j'ai aussi des antibioiques. On ne fait que me demander à quelle heure je dois les prendre... je leur dis 20H. Je fais une infection urinaire que je leur dis, mais je pense qu'ils ne comprennent pas. Il y a un gars à côté de moi qui demande s'il peut aller à la toilette on lui répond que non. Avec ma condition le médecin et le pharmacien m'ont spécifié que je dois boire beaucoup d'eau et que je dois aller souvent au toilette... je me trouve dans un dillemme demander de boire de l'eau et pas pouvoir aller au toilette ou pas boire et pas savoir trop ce qu'il va se passer... j'ai demander de boire un peu d'eau ... mais il était déjà trop tard j'étais déjà trop avancé dans ma deshydratation... survient mal de coeur et étourdissements.

Je dis que je vais être malade, on me sort du bus, je vomi ce qu'il me reste de mon déjeuner que j'ai pris 5 heures plus tôt... je vomis 4 fois... c'est après la 2 e fois qu'on décide de m'enlever les menottes avec un couteau parce qu'ils n'ont pas les pinces coupantes pour les enlever, ca fait extrêmement mal.

On finit par appeler l'ambulance... je continue à vomir le peu que j'ai dans le corps. Je suis toujours étourdie. L'ambulance finit par arriver plus de trente minutes plus tard. Je m'assois sur la civière on arrive pour partir l'ambulancier demande aux policiers si je suis toujours en état d'arrestation, un policier répond que j'allait être relâché. On m'embarque dans l'ambulance... je leur dis que je ne veux pas vraiment aller à l'hôpital que c'est surement juste un gros coup de chaleur et une déshydratation extrême... un des ambulancier me dit que j'ai 2 choix soit l'hôpital ou la prison et que l'hôpital c'est une passe droit pour que je sois libre vu ma condition... je panique un peu malgré le fait que le policier vient de dire que je serais llibérée... alors en route pour le General hospital...

Au bout de quelques heures ils ont trouvé que j'avais souffert de deshydratation et que j'avais surement eu un bon coup de chaleur... Merci au SPVM de nous avoir garder pendant plusieurs heures alors que nous n'avions rien fait...

Chronologie des évènements.

10:40 Arrivée à l'ile Ste-Hélène par le métro
11:00 Interpellé par la police
11:30 déplacement vers la biosphère, menotté par la suite
12:30 environ le premier bus est parti, déplacement vers la piscine
13:00 arrivée d'un autre bus
13:15 on nous fait monter dans le bus
13:45 début de mes allergies on me donne mes benadryl avec un peu d'eau
14:20 environ je suis malade après avoir été malade 2 fois on m'enlève les menottes
14:50 l'ambulance arrive on m'amène au general hospital
15:10 Arrivée au general hospital.

Je ne sais pas ce que vous pouvez faire pour moi mais j'ai été victime de profilage... j'ai l'air jeune et j'ai le malheur d'avoir les cheveux rouge... je ne portais pas de carré rouge.

Tout ça pourquoi? Parce que j'étais assise sur un banc sur l'île jean drapeau...

Date de l'événement: 
10 Juin 2012

Le matin du 10 juin, j'étais sur l'île Jean-Drapeau dont mon but était d'aller au piknik electronik. À cause de la foule, des fouilles, du contrôle des déplacements par les policièr(e)s, j'ai perdu mes 2 amis avec qui j'étais arrivée.

Je regardais la foule afin de les trouver, un peu sur le côté en dessous d'un arbre quand des poussins (policier-e-s aux dossards jaunes) sont venus entourer un groupe d'étudiant-e-s à côté de moi (je n'étais pas dans le cercle):

-Vous êtes en état d'arrestation en vertue de la loi c-31 du code criminel, on vous demande de vous identifier et nous allons procceder à la fouille de vos sacs (c'est presque du mot pour mot)

J'ai attendu un peu (histoire que ce ne soit pas trop louche) et j'ai commencé à m'éloigner mais un policier m'a interpellé. Il m'a dit qu'il allait fouiller mon sac, m'identifier et ensuite m'escorter jusqu'au métro pour être sur que je ne revienne pas sur l'île (sinon j'étais arrêtée au criminel...). *Il ne m'a pas dit que j'étais en état d'arrestation*
Dans mon sac j'avais: Un foulard noir, une trousse de premier soins, des fils (de bracelets), un livre, un carr. rouge et d'autre bebelles comme des clé de l'argent... *Je n'avais pas de carré rouge visible* Il m'a ensuite demandé pourquoi j'avais ma trousse de premiers soins, à quelle école j'allais (la 2e question demeurera sans réponse) et pourquoi j'étais sur la défensive (on se le demande bien) Pour ensuite me dire d'aller rejoindre les encerclé-e-s.

On a attendu 30 min pour que des antiémeutes viennent nous chercher un-e par un-e
Lorsque c'était mon tour j'ai dit qu'on ne m'avait pas rendu ma carte d'assurance maladie... on me répondra qu'ils l'avaient déjà envoyé là-bas...(là-bas????)
Le policier m'a pris par le bras en me disant qu'il ne sentait pas le besoin de me mettre les menottes pour ensuite m'emener avec les autres, loin des caméras, ou ils nous ont mis les menottes (histoire de ne pas avoir trop d'images les médias)

Finalement on a passé 4h en tout (a peu près 3h30 dans le bus stm):
Je n'ai su que par les médias pourquoi j'ai été arrêtée (les demandes aux policier-e-s n'ont rien donné, environ 4 versions différentes)
On a pas eu le droit d'aller aux toilettes.

Tout ça pourquoi? Parce que j'étais assise sur un banc sur l'île jean drapeau...

Tsé les honnêtes citoyens ils s'obstinnent pas...

Date de l'événement: 
10 Juin 2012
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Je ne suis pas le meilleur editeur vidéo donc voila !

voila un petit moment d'humour developpé par moi et ma blonde en cette belle journée de F1. Après avoir lu l'article du Devoir, nous avons voulu vérifier nous même le profilage politique dans le métro a la maniere de Testé sur des Humains :P voila !

ENJOY

PS : je ne ferai pas de plainte..du moins je pense pas que ca frais grand chose mais bon! cétait juste pour tenir tete un peu et rire un bon coup!

SPVM arrête un jounaliste de CUTV. Raison: sac à dos et foulard rouge

Date de l'événement: 
09 Juin 2012
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Images de CUTV www.cutvmontreal.ca

Le Service de Police de Montréal (SPVM) arrête un jounaliste de CUTV à cause de son sac à dos et son foulard rouge.

Arrêté pour cause de journalisme

Date de l'événement: 
10 Juin 2012

Témoignage vus sur : http://www.delitfrancais.com/2012/06/10/arrete-pour-cause-de-journalisme/

Aujourd’hui, jour de Grand-Prix à Montréal, Le SPVM a procédé à une trentaine d’arrestations préventives en vertu de l’article 31 du code criminel à l’Île Sainte Helene. La majorité des personnes a été libérée, seulement deux ont été emmenés au poste pour la continuation de l’enquête et pour de possibles charges criminelles. Couvrant l’événement pour Le Délit, je n’ai pas échappé aux arrestations.

Ce matin, accompagné de Zachary Bell, journaliste indépendant venu depuis la Philadelphie, je me dirige vers l’Île sainte Hélène pour couvrir, comme au cours des trois derniers jours, les événements entourant le Grand Prix de Formule Un de Montréal. Lors de notre arrivée, la station de Métro Berri-UQAM était remplie de policiers du Service de Police de Montréal (SPVM). Aussitôt entrés dans le souterrain, un responsable de la Société de Transports de Montréal (STM) nous annonce que nous n’avons pas le droit de prendre des photos dans le métro. Nous acquiesçons. On continue de marcher pour s’arrêter suite à l’interpellation par le même employé, qui arrive en courant et nous annonçant que finalement «les journalistes ne sont pas admis dans le métro a cette heure-ci aujourd’hui.». Il appelle un agent de la SPVM et lui demande de nous escorter à l’extérieur. Échange de mots. Nous réussissons à continuer notre chemin. Une fois sur la ligne jaune, on constate que les policier empêchent toute personne de rester sur les quais suite au passage d’un train «pour des raisons de sécurité -quelqu’un pourrait tomber dans les rails». Deux agents se trouvaient à bord de chaque wagon de la ligne jaune.

Une fois sur l’île, on fait face à plusieurs lignes de policiers. Carte de presse bien en vue, on passe la première ligne pour voir des gens, la plupart dans la vingtaine se faire fouiller et/ou se faire demander de quitter les lieux. C’est en interviewant quatre de ces personnes que le SPVM me demande ce que je fais sur l’île et si je «possède des billets pour la course». Je réponds que nous couvrons les événements entourant le grand prix en tant que journalistes. Même question qu’à l’habitude: «Êtes-vous membre de la FPJQ?». Même réponse: «non». Il est important de noter qu’aucun journaliste n’a l’obligation d’être membre de la Fédération. Ce n’est ni un ordre ni un titre.
Nicolas Quiazua | Le Délit

Le SPVM m’ordonne alors de quitter les lieux. Je leur dit que je préférerais rester pour faire mon travail. Deux des policiers me saisissent par les coudes et m’emmènent plus loin. Je leur demande à plusieurs reprises si je suis en état d’arrestation, question à laquelle ils ne répondront tout simplement jamais. La lecture de mes droits est autre chose que je n’entendrais pas durant la durée de la rétention, soit près d’une heure.

J’avais en ma possession ma caméra et un sac. Tout en mettant leurs mains dans mes poches, les deux agents m’ordonnent de leur donner mon outil de travail et mon sac pour procéder à une fouille. Je leur fait savoir verbalement mon refus à toute fouille. Un des deux policiers s’empare des deux objets, alors que l’autre me tord le bras derrière le dos. Lorsqu’on arrive au périmètre de sécurité érigé sur le site, les policiers me menottent. Je demande à avoir leur numéro de matricule. Il faudra que je patiente jusqu’à l’arrivé de leur supérieur, l’inspecteur Alain Simoneau, et près d’une heure d’attente pour l’avoir, 5376 et 5308.

L’inspecteur Alain Simoneau, travaillant dans le dossier des manifestations du mouvement étudiant depuis ses débuts, vient rencontrer les détenus. Lorsque je lui fais part de ma présence, il m’assure que je serais relâché suite à une rencontre avec l’enquêteur. Ses dires s’avèrent véridiques. L’inspecteur Simoneau me permet de rester sur le site à condition que je reste aux côtés d’un des membres de l’équipe des relations médias du SPVM. Finalement je reste seul, l’équipe de relationnistes étant trop occupée. Avant de partir, l’inspecteur Simoneau m’annonce que je recevrais une contravention par courrier postal «mais, peut-être qu’on n’enverra rien». On ne m’a pourtant jamais informé avoir été accusé d’aucun type d’infraction.

C’est en même temps que tout le monde que j’apprends finalement mon sort. Les relations médias du SPVM annoncent publiquement que «les personnes arrêtées puis libérées sous l’article 31 ne font face à aucune charge et sont libérées sans condition ni contravention». Simon Delorme, relationniste médias du SPVM, explique les arrestations et la fouille auquels j’ai été soumis en nous disant que l’article 31 est un «article global du code criminel qui permet aux agents de procéder à une arrestation selon leur jugement [et qu’ils] sont sous l’obligation de procéder à une fouille suite à toute détention pour la sécurité des gens».

Fouille abusive et arrestation brutale

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Le 9 juin 2012, au coin des rues Maisonneuve et Crescent.

Intervention policière pour refouler toute personne au faciès "manifestant", en marge du party de rue du Grand Prix de Montréal. Je suis d'abord refoulé vers une masse de personnes sur le trottoir, puis l'agent ouvre mon sac arbitrairement et le fouille sans mon consentement, c'est-à-dire illégalement en l'occurrence. Je suis par la suite brutalement arrêté et accusé d'avoir "refuser de circuler".

Un des policier efface le contenu du disque dur de ma caméra. Après plusieurs heures en détention. Je parviens à récupérer les images du disque dur à l'aide d'un logiciel conçu à cet effet.
http://www.commentcamarche.net/download/telecharger-34056719-undelete-plus

Je n'ai toujours pas reçu de constat d'infraction. Je ne connais toujours pas le matricule du policier qui m'a agressé.

Voici quelques notions de base concernant la légalité des fouilles au Canada:
http://www.educaloi.qc.ca/loi/contrevenants_et_accuses/28/

La fouille et la perquisition sont respectivement le fait, pour des policiers, d'explorer une personne ou un lieu dans le but de découvrir les preuves d'une infraction. Ainsi les policiers peuvent fouiller une personne, son sac, ses vêtements ou son véhicule ou encore perquisitionner sa maison, son bureau ou son garage. (...)

Règle générale (...) les policiers doivent toujours obtenir un mandat pour effectuer une fouille ou une perquisition. Une fouille sans mandat est généralement considérée illégale. (...)

Pour être légale, [une] fouille sans mandat doit aussi être justifié par l'existence de motifs raisonnables, exactement comme dans les cas où les policiers demandent un mandat. (...)

Dans tous les cas, les policiers peuvent fouiller ou perquisitionner un lieu ou une personne avec le consentement de cette personne. S'ils n'obtiennent pas le consentement du suspect, ils devront demander un mandat à un juge avant de procéder. (...)

Selon la Charte canadienne des droits et libertés de la personne, chaque personne a droit à la protection contre les fouilles, les saisies et les perquisitions abusives. La protection accordée par la charte ne vise que les perquisitions ou les fouilles faites par des policiers (ou autres agents de l'État) dans les lieux où une personne a une expectative raisonnable de vie privée: sa résidence familiale, sa voiture, sa chambre d'hôtel, son sac, son corps etc.

La perquisition et la fouille sont très intimement liées à la notion de vie privée. Le but de cette protection est donc de protéger les citoyens contre les intrusions injustifiées de l'État dans leur vie privée.

Une fouille sera abusive si on rencontre un des critères suivants : - elle n'est pas autorisée par la loi; - la loi qui l'autorise est abusive; - la perquisition a été faite de façon abusive.

C'est à celui qui prétend qu'il y a violation de son droit à la protection contre les fouilles, les saisies et les perquisitions abusives de prouver la violation de son droit. Cette personne est généralement l'accusé.

Lorsqu'une fouille ou une perquisition est faite sans mandat, elle est à première vue abusive. Le procureur de la Couronne devra alors prouver que celle-ci n'était pas abusive s'il veut pouvoir se servir des éléments de preuve récoltés lors de la perquisition.

Se fait tabasser par plusieurs policiers en même temps.

Date de l'événement: 
09 Juin 2012
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Pour dissiper des étudiants qui manifestaient au coin Ste-Catherine et Crescent, les policiers se mettent à tabasser deux gars. Un qui est déja à terre, reçoit les coups de pieds répétés d'un policier et l'autre se fait tabasser par plusieurs policiers en même temps.