Caméra d’intervention à Iqaluit : la responsabilité et la confiance remises en question

Les incertitudes sur l'utilisation des caméras d'intervention par les policiers demeurent, même si le projet pilote avec les agents de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) d’Iqaluit a pris fin il y a quelques semaines.

L’automne dernier, la GRC

d’Iqaluit a lancé un projet pilote pour tester l'usage de caméra d’intervention par ses agents. En février dernier, les 53 membres de ce détachement en étaient équipés.

Au cours des six derniers mois, la GRC

d'Iqaluit a reçu environ 5000 appels et 3500 vidéos ont été enregistrées. Quatre-vingt-onze d'entre elles ont été utilisées à des fins judiciaires et trois plaintes ont été déposées contre la police.

La GRC

a également mené un sondage en ligne demandant au public son avis sur les caméras d’intervention. Sur les 23 répondants, la plupart sont d’accord ou tout à fait d’accord pour dire que la présence du dispositif a permis d’augmenter leur confiance dans la police.

La faible participation au sondage ne semble pas freiner la surintendante de police en chef du Nunavut Amanda Jones dans son idée que, malgré les petits ajustements du début, le programme est un succès.

"Ça s’est bien déroulé. Nous avons eu un programme de formation solide dès le début avec tous les officiers ayant quatre heures pour apprendre à utiliser les caméras."

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