Testimonies of Police Abuse

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Incidents du 14 juillet, 2016

14 July 2016

nous étions ma femme et moi à l'angle du boul. St-Joseph et Fullum en direction ouest et nous nous préparions à tourner en direction sud, sur la rue Fullum. Une auto-patrouille venant en direction opposé sur St-Joseph se dirigeant vers l'est, à tourné à droite au coin de Fullum en direction sud et nous l’avons suivi. À notre grand désarroi et notre incompréhension l'auto-patrouille à commencé à circuler entre 5 et 7 km/h, nous forçant à la suivre à cette vitesse. Nous ne comprenions pas ce manège. L’auto patrouille circulait à cette allure sans gyrophares et sans clignotants d'urgence et les policiers ne semblaient pas être sur une opération. Pourtant, selon l'article 331 du code de sécurité routière un véhicule circulant à de telles vitesses doit actionner des clignotants d’urgence, encore plus une auto-patrouille! (Article 331 <> deux voyous, en uniforme de voyous, qui n’avaient aucun respect pour les honnêtes citoyens et qui prétendent faire respecter la loi. Nous croyons qu’ils devraient être plutôt des exemples de conduite et d’attitude. Sont-ils à l’abri des lois et règlements? (article 331) Cet incident est un cas d’abus de pouvoir et d’abus d'autorité. Ces agents n’ont pas fait preuve du professionnalisme auquel on se serait attendu. Ils sont là pour protéger les citoyens et non pour les traumatiser et les harceler. Nous ne mettons pas tous les policiers dans le même panier par contre notre respect pour ceux-ci en a pris un coup. Nous sommes deux retraités avec des moyens financiers très réduits, nous ne pouvons pas nous permettre de payer de telles contraventions d’autant plus qu’elles sont injustifiées et arbitraires. Je suis respectueux de la loi et je me conforme religieusement au code de sécurité routière. Au visionnement de mon dossier de conducteur vous constaterez qu’il est sans faute depuis plusieurs décennies. C’est pourquoi nous faisons une plainte en déontologie.

Jean-Pierre Péloquin et Colette Trudel

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Matricule du policier (séparer les numéros par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

1464366512

11 May 2016

J'ai expliqué aux policiers que le racisme existe au Spvm.Les agents sont furieux et m'ont mis des menottes,ils me faisient mal aux bras.Ils me font monter dans l'auto-patrouille.Ils m'ont donné trois billets de contravention qui totalisent de 375$.

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Matricule du policier (séparer les numéros par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

1463757642

17 June 2014

J'ai été victime du profilage racial de ses deux agents du Spvm.Ses deux agents m'ont fouillé et m'ont mis des menottes sans raison valable,je n'ai fait aucune menace contre eux.

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Matricule du policier (séparer les numéros par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

1463373272

14 May 2015 to 15 May 2015

i was sequestered for 20 minutes and pressured into taking nude photographs by an employee of a depanneur. I was lured under the false pretense of being shown artwork up a staircase after which time the employee locked the door and refused to let me leave for over 20 minutes despite my repeated objections and requests to leave. He also rubbed my thighs and shoulders against my will and despite my objections. I went to report the event at the aforementioned station the sergeant in charged told me no crime had been committed and his colleague told my boyfriend to fuck off. He claimed it was consensual as i had agreed to accompany the gentlemen to see art despite the fact that this was a false pretense. he also claimed that the fact the man tried to offer me money for sex was not solicitation or criminal and the undesired physical assault was not a crime. I feel violated and betrayed by the police. Furthermore i sprained my ankle on the way out and the officers stood there laughing at me .

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Matricule du policier (séparer les numéros par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

1458144225

01 June 1993 to 01 August 1993

Le 16 Mars 2016

Au responsable du C.O.B.P.,

EN BREF
En 1993, je suivait un programme d'étude au CEGEP Ahuntsic, et j'était concierge de l'immeuble ou j'habitais au 4555, boul. Rosemont Montréal.
Durant la période de Juin, Juillet, ou Août, j'étudiais, la porte de mon appartement ouvert,
2 femmes policières se sont amenée, me demandant, que si c'était moi qui s'exhibait dans l'entrée principal, et je leur aient répondu que non. À ce moment là, la tension à monté, ''je pourrait me rappeler de la conversation''. Elles ont dépêchés, d'autres policiers, leurs disant que j'étais le suspect. À leurs arrivés, 2 hommes policiers mon mis en état d'arrestation, dont 1 ma rudoyé, et éraflé le cou, en passant les menottes au poignets au dos, de façon extrêmement serré, or position. Mon poussé à l'auto patrouille, et mise sur la banquette arrière.
À ce moment là, je hurlait et d'autres policiers additionnel riait tous ensemble. Il mon emporté au poste 54 et à l'intérieur un policier avec un fouet à frappé le comptoir disant qu'il était le ''Boss''.
Il mon mit en cellule 1 heure de temps, questionné et insulté sans un bureau par 2 enquêteurs, et reconduit à mon domicile dans un auto patrouille, tout sa sur un période de 5 heures.
Je n'est pas porté plainte, à la déontologie, mais ici à Longueuil il mes arrivés 2 choses, et je n'hésiterais pas à dénoncé les policiers impliqués.

Merci d'avoir lue ce texte.

SVP PARTAGER À TITRE D'EXEMPLE

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

1456268585

Pouvez-vous partager ceci sur vos sites pour qu'on puisse bénéficier d'un plus grand nombre de supporter
SVP MERCI Maniwaki est une petite ville et pas une grosse population c'est difficile de ce faire entendre on n'a pas beaucoup de manifestants les policier font de l'intimidation et la population à peur de ce présenter
MERCI DE PARTAGER

MANIFESTATION CONTRE LA BRUTALITÉ POLICIÈRE

Invités vos ami à la manifestation du
19 mars 2016 à 10h00
Devant le poste de la sûreté du Québec de Maniwaki
Pour la semaine internationale
Conte la brutalité policière
Cette Manifestation à pour but de sensibiliser les gens au multiple cat de brutalité policière et pour rendre justice à Brandon Maurice ado abattu par un policier de la sûreté du Québec de Maniwaki
INVITÉS VOS AMIS A REJOINDRE LE GROUPE
L'ÉVÉNEMENT inscrivez-vous SVP

Manifestation contre la brutalité policière
Organisé par Vanessa Joli

Le plus de monde on est le plus grand impact que l'on auras S.V.P. Venez en grand nombre Ajouter vos amis à l'évenement. La manifestation se déroulera dans le respect des lois et l'assistance policière à distance sera demandé pour protéger les manifestants.

ENSEMBLES ONT PEUT FAIRE LA DIFFÉRENCE
METTONS FIN À LA BRUTALITÉ POLICIÈRE

1455899098

manifestation pour rendre justice à Brandon Maurice ado abattu par un policier de la sûreté du Québec de Maniwaki
Manifestation contre la brutalité policière
Samedi le 19 mars 2016 devant le poste de police de Maniwaki a 10h00
Vous pouvez vous inscrire sur le groupe
Manifestation contre la brutalité policière
Organisé par Vanessa joli

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Partager svp merci et

Allez voir la page Facebook hommage à Brandon Maurice vous devriez en parler sa nous aiderait sûrement
Sa fais 2 mois passés et on n'a toujours pas de réponses
Un policier abat un ado personne en parle
Moi j abat un policier je serais déjà en prison et le rapport serait déjà sortie merci de nous aider
Page Facebook
Brandon Maurice. Et
Hommages à brandon MauricePartager svp merci
Adolescents abattu à messine dans la haute Gatineau prêt de Maniwaki
Les essais d'étouffer l affaires
Il laisse pas manifesté tout monde se fait arrêter
Pouvez-vous nous aider
Plus de deux mois pas de nouvelle c long
C mon neveu moi c Éric 5148291395 aider nous SVP on c'est pas vr qui allé merci

Ville où l'événement s'est produit: 

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

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29 May 2014 to 29 June 2014

Commentaire de porte parole de la QS est FAUX et désinfomations

Ville où l'événement s'est produit: 

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Appel à témoignage

18 December 2015

Manifestation de soir, Montréal, 18 décembre 2015

Je reste profondément ébranlée de la tournure qu’a prise la manifestation de soir du 18 décembre dernier. Plusieurs personnes ont partagé témoignages, vidéos, photos.
Nous n’avons pas été victime d’une paranoïa collective.

L’information est confirmée tant par les nombreux témoignages de manifestant-es que par un porte parole du SPVM : il y avait des policiers (en civil) infiltrés dans la manifestation de soir du 18 décembre dernier.

Peut-être que certain-es considèrent leur présence justifiée. Peut-être que certain-es considèrent que c’est un fait bien connu et presque banal. Mais la violence dont ont fait preuve ces policiers n’a toutefois rien de banal à mes yeux.

Je ne raconterai pas les histoires des autres, je ne parlerai pas de tout ce qui s’est produit au cours de cette manif. Je vais me contenter de relater une situation que j’ai vue et vécue.

Mise en contexte :
La manifestation avance sur la rue Panet vers le nord. Alors que nous arrivons à l’intersection de la rue Maisonneuve, il y a un mouvement de foule : un nombre important de policiers nous attend sur la rue Maisonneuve et ils exercent diverses manœuvres pour disperser la foule.

Alors que je tente de retrouver mes ami-es et que j’observe l’arrivée de plusieurs policiers en me tenant sur le trottoir, quelque chose attire mon attention : deux hommes en maintiennent un autre par terre, le brasse et au moins un autre homme se tient à proximité et observe la scène.

Je crois d’abord à une arrestation. Je m’approche un peu et je réalise que les deux hommes sont habillés en civil et portent des foulards qui masquent leur visage. Je m’approche encore pour mieux voir, mais des policiers en vélo arrivent de toutes les directions, me barrent la route. Je réaliserai plus tard en regardant des photos, qu’un périmètre de « sécurité » avait été établi par des policiers de façon à isoler les hommes impliqués dans l’altercation.

En bref, pendant qu’un homme se fait tabasser par terre par deux hommes, plusieurs policiers passent à proximité, aucun n’intervient, si ce n’est que pour empêcher l’accès à la scène et repousser les curieux et les curieuses.

Deux des hommes masqués qui étaient impliqués dans l’altercation passent près de moi. Je les suis du regard. Ils se dirigent vers un immeuble de la rue Maisonneuve, monte les escaliers, fouillent dans un sac. Je les perds de vue un instant en raison des manœuvres de dispersion qui sont exercées.

Quand le calme est relativement revenu, je me dirige vers les escaliers où j’ai vu les deux hommes, je regarde rapidement, je n’y vois rien.

Quelques minutes plus tard, je retrouve un ami. Il est accompagné d’un homme qui vient de se faire battre, menacer de mort avec une arme (un couteau) et voler son sac et son portefeuille. Je comprends tout de suite que c’est l’altercation que j’ai vu plus tôt et je décide de retourner voir dans les escaliers. Je monte et retrouve son sac à dos tout en haut, sur le balcon.

L’homme est sous le choc. Il ne parle pratiquement pas. Il hoche la tête quand nous lui posons des questions, mais il est très difficile d’établir un contact avec lui. Il est assez mince et doit mesurer 5 pieds 5. J’ai tiré des conclusions hâtives sure le moment, qui se sont avérées exactes après vérification : cet homme présente des signes de déficience intellectuelle.

Je ne peux parler pour lui, parler de ce qu’il a ressenti, de ce qu’il a compris. Dans le peu d’informations qu’il nous a communiqué, l’expérience qu’il a vécue est la suivante : il s’est fait attaquer, menacer avec une arme et voler par deux hommes. À ce moment, il n’est pas question de policiers dans sa tête.

Je suis purement et profondément en colère. J’ai très bien vu ses deux assaillants et je m’éloigne un peu afin de voir s’ils ne traînent pas dans les parages.

Un groupe de manifestants se tenaient à l’intersection des rues Panet et Maisonneuve. Ils parlent de gens aux comportements bizarres et pointent en direction de 3 individus qui se tiennent un peu plus loin sur la rue Panet. J’ai tout de suite reconnu l'un des deux hommes qui avaient agressé un manifestant plus tôt, puisqu’il portait un chandail gris, facilement reconnaissable.

Je me dirige vers eux, suivi de quelques autres personnes. J’aborde directement un des trois hommes en lui disant que je les ai vu tabasser un homme et le voler, qu’ils s’en sont pris à un homme qui présente des signes évident de déficience intellectuelle et que je veux savoir qui ils sont et pourquoi ils ont fait une telle chose. D’autres personnes les questionnaient aussi : « vous êtes qui », « vous faites parti de quel groupe », « pourquoi vous êtes là ce soir ». L’un des trois hommes s’éloigne en direction de la rue Sainte-Catherine, il n’en reste que deux. L’un après l’autre, les deux policiers me disent de me rendre dans les escaliers du premier immeuble de la rue Maisonneuve pour retrouver ce que je cherche, en faisant référence au sac à dos qu’ils ont pris à l’homme un peu plus tôt.

Les questions quant à la raison de leur présence continuent. Un des deux répond quelque chose d’un peu confus quant à son opposition à Israël comme raison de sa présence à la manif.

À aucun moment, je n’ai été témoin d’altercation physique, tant d’un côté que de l’autre.

Les deux hommes se séparent, chacun d’eux suivi de quelques personnes qui continuent de les questionner.
À un moment, un manifestant cri « IL A UN GUN !».

Les gens se reculent rapidement, certains semblent figer.

L’un des policiers nous menace de son arme à feu. Ses deux bras son tendus et il fait des mouvements en direction des gens, nous visant tour à tour avec son arme. Il paraît nerveux.

Les deux policiers quittent.

Alors voilà.

Les motifs de leur intervention sur l’homme me sont inconnus. Voulaient-ils le fouiller, lui faire peur?
Une chose est sûre, des hommes masqués, qui ne s’identifient pas comme policiers, qui tabassent un homme, le menacent avec un couteau et partent avec ses effets personnels est une pratique plus que questionnable, injustifiable.

Si vous avez des photos, vidéos des événements mentionnés, merci de les faire parvenir au COBP afin d’aider l’homme qui a été agressé par les deux policiers undercover et les personnes qui ont été menacées avec une arme à porter plainte.

cobp@riseup.net

Crédit photo : Martin Ouellet et Dylan Schaub

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

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