Témoignage

19 June 2013

http://sqverite.com/index.php/documents/histoire

1# Nous sommes une famille qui habite dans une petite région de Québec, depuis des années nous subissons des préjudices sérieux et nous continuons à en subir, nous avons goûtés à la médecine du service de police de Québec. Laissez-moi vous raconter. Moi, Richard, dans la quarantaine, je suis natif du bas du fleuve, j'ai quitté la demeure à l'age de 18 ans sans un sou en poche, pour le premier boulot ça été difficile, j'ai du prendre celui qu'on m'offrait. J'ai connu ma première conjointe à l'âge de 20 ans. Nous avons décidé d'aller vivre dans la région de Québec où j'ai trouvé un travail dans une entreprise de nettoyage et plus tard dans une conciergerie de plusieurs logements. À l'époque Mélanie, ma conjointe avait un boulot comme danseuse nue! comme je n'étais vraiment d'accord, elle s'est trouvé un autre travail un peu plus gratifiant. Durant ce temps, nous travaillions très fort pour subvenir à nos besoins, avec notre maigre salaire nous arrivions quand même à manger et payer nos comptes, mais avec deux boulots la fatigue se fessait assez vite se sentir.

2# Mélanie tomba enceinte, j'en étais très heureux, la mère de celle-ci s'objecta à ce que Mélanie est cet enfant, elle disait que nous n'avions pas les moyens de le garder. Mélanie se faisait avorter. En novembre, elle tomba enceinte de nouveau, c'était une fille, nous l'avons appelé Julie et plus tard elle retomba enceinte en xxx et c'était au tour de George de naître, nous avions appris que cet enfant avait une trisomie 21. De mon côté, ça ne posait aucun problème, je dis même à Mélanie que c'est tant mieux, nous aurons soins d'un grand bébé pour restant notre vie, c'était merveilleux.

3# Mélanie en a fait une grosse dépression, elle ne s'en est jamais remise, elle n'a jamais voulu collaborer avec des psychologues. L'évolution de l'informatique avait percé le marché privé, elle occupait son temps sur l’ordinateur, elle en oubliait les enfants. J'avais deux travail, je fessais de mon mieux quand j’arrivais à la maison, je prenais soins des enfants, préparait les petits cubes de nourritures, donnais leurs bains,etc. Chaque fois que j'arrivais de l'ouvrage, c'était toujours à recommencer, sur le comptoir de la cuisine traînait de la vaisselle, Julie était près de la fenêtre et attendait que je lui prépare le repas. Je retrouvais mon fils George enroulé dans une couverture comme une saucisse, comme Mélanie aimait si bien répéter afin qu'il ne bouge pas.

4# J’espérais un jour avoir un peu de soutien de la mère pour qu’elle s'occupe de nos enfants, ça n'est jamais arrivé. Un jour essoufflé par cette vie, en arrivant du travail, Mélanie sur l'ordinateur ne fit même pas de me dire bonjour! Je lui demande d'aller chercher des couches à la pharmacie, elle me répond non! Par cette réponse j'ai tiré sur le cordon d'alimentation, j'en avais assez, elle prit le fil, me fouetta et couru paniqué dans la cuisine pour aller chercher un gros couteau, elle fonça vers moi comme une enragée, ma fille Julie venait d'être témoin et heureusement pou,r moi la porte pour sortir à l'extérieur n'était pas barrée.

5# Les policiers sont venus aussi tôt, ils m'ont fait bien comprendre clairement que je n'avais plus ma place. J'ai quitté et je suis parti avec ce que j'avais sur le dos et ma veille Tempo. Nous étions au mois de novembre, j'ai dormi quelques jours dans cette voiture, un soir je suis allé au guichet pour retirer un 20$ pour mettre un peu d'essence, j'ai eu la surprise de voir mon compte bloqué. Comme je repartais à zéro, j'ai trouvé une maison de chambre et je me suis remis sur pieds tranquillement pas vite.

6# Mélanie me demandait pourquoi je ne voulais pas retourner à la maison, il n'en était pas question! Je prenais toujours grands soins des enfants et j'apportais le nécessaire. Mélanie me privait quand même de contact avec les enfants. Ma fille Julie elle comprenait ce qui se passait au contraire de George qui lui était trop petit. Quelque temps plus tard, je quitte la maison de chambre pour aller m’établir avec Nathasha et sa fille.

7# Le tribunal me donna l'autorisation de visiter mes enfants une fin de semaine sur deux, graduellement je prends conscience que mes enfants vivent une grande insécurité. Julie ma fille me dit que sa mère veut bien m'aider, elle pourrait m’accueillir pour dormir sur le tapis le long de son lit. Ma fille et moi, nous avions une très très bonne relation à cette époque, je ne me rends pas compte que s'était un complexe d'édipe, possiblement que notre relation dérange Mélanie. Elle décide de faire suivre Julie par le CLSC pour essayer de me trouver des bibites. Suite à son intervention, le centre vient à la conclusion que c'est madame qui "cause les problèmes" (voir rapport DPJ).

8# Lorsque nous avons été convoqués au centre pour qu'il nous explique, les problèmes ne venaient pas de moi, Mélanie est devenue tellement rouge lorsqu’il lui a dit que les problèmes vécus par l’enfant venaient du côté maternel, qu’elle était à l’origine du dysfonctionnement de ses enfants. Elle n’a jamais retourné Julie pour d’autres rencontres ça c'est terminé là. Le centre lui à trouvé un problème psychologique d’aliénation parentale à mon égard, le centre a précisé que Mélanie avait la ferme intention de m’anéantir.

9# Entre temps j'ouvre une petite entreprise d’éclairage.

10# Quelque temps après, la DPJ reçoit un signalement pour la mère, mauvais traitement envers les enfants, je me vois donc dans l'obligation d'intervenir auprès de la Cour. On me donne la garde des enfants du dimanche au jeudi. Pour ne pas nuire à leurs routines de vie, je m'engage à ne pas les changer de leurs milieux d'enseignement, je vais matin et soir les porter à leurs écoles. Ça va relativement bien avec les enfants. Je fais alors la demande à la mère de m'aider étant donné que je vivais des difficultés financières, un peu plus tard je reçois une lettre de l’huissier, elle me redemandait la garde des enfants la cour lui redonna et j'avais encore droit une fin de semaine sur deux.

11# Je fais alors faillite à l'insu de la mère, je me retrouve sur les bancs d'école et a travaillé les soirs dans un Club vidéo. Je me rends de plus en plus compte que les enfants sont tout croche, George vit des gestes de violences pendant que Julie s'invente des histoires imaginaires, déteste plus que tout que moi le papa ait une relation amoureuse avec une autre femme. Lorsque je n’avais personne dans ma vie, bien l’attitude de Julie (George n’en faisait pas de cas) était très différente. Elles (Julie et Mélanie) était très gentilles et toujours de bonne humeur.

12# Je fis connaissance d'une femme qui habitait tout juste en haut du logement de chez ma sœur. Celle-ci démarra alors une compagnie dans le bas St-Laurent. Étant donné que je connaissais à beaucoup de gens dans Québec/Lévis, et bien la compagnie a beaucoup plus de succès dans ces régions.

13# Entre temps, je tombe en amour avec cette femme et on demeure ensemble dans un 4 1/2 à Duberger. L'arrivée de Laurence dans ma vie n’a pas plus à Julie. Elle réagit de plus en plus fortement. Je me rappelle très bien la première fois où Laurence est venue à l'appartement, Julie s’est mise à courir partout autour du bloc, en hurlant à tue-tête, je courus après, afin de tenter de la raisonner sous les yeux scandalisés de certains voisins. Pendant que Laurence qui ne connaissait pas George tentait du mieux de le calmer.

14# Je crois alors que ça passera graduellement, j’ai l’impression que Julie accepte un peu plus cette relation avec Laurence. Je me rencontre que c'est très difficile, ce n'est pas comme chez maman, je ne fais rien comme maman, maman lui a dit que j’avais vidé son compte de banque quand je suis parti. Pour ne pas rendre ça plus difficile, je la laissai avec ses idées, parce que si je lui avais dit le contraire et bien ça me coûtait une fin de semaine de boudinage à n’en plus finir. Donc, je ne corrigeais pas ses dires afin de ne pas la faire choquer. Loin de moi l’idée que ça aurait pu dégénérer autant. De plus, petit à petit, je me rends compte qu’elle me fait acheter du linge et elle ne le met pas. Elle se lave et remet le même linge de chez maman. Elle me fait acheter plein de choses à manger en me disant « que c’est donc bon ça… » elle ne les mange pas. Elle me fait acheter des jeux… elle n’en joue pas, etc.

15# Plus tard nous faisons l’acquisition d'une petite maison qui est située dans le vieux Stoneham(étant donné ma faillite, je ne pouvais emprunter à nouveau) Julie qui était presque à l’adolescence réagit négativement, mais toute même elle finit par accepter, je réussis tant bien que mal à lui faire comprendre que graduellement qu’on l’aménagera beaucoup mieux.

16# La première fin de semaine qu’ils viennent passer à Stoneham, avant leurs arrivées on finalise la décoration de leurs chambres. Le vendredi matin Julie appelle pour me demander la permission d’emmener une amie pour la fin de semaine, j’accepte en me disant que ce serait peut-être mieux étant donné son nouveau milieu.

17# Laurence aimerait bien remplacer les fenêtres de la maison, car au prix payé pour la maison, des rénovations étaient prévues. Une fin de semaine, le retour des enfants, Julie boude parce que la fenêtre dans la chambre de son frère George était un peu plus grande que la sienne. Pour satisfaire Julie, on descend à Québec pour acheter une deuxième fenêtre. Rendue sur place, elle n’en voulait plus, nous ne comprenions plus rien.

18# Nous avons commencé à vivre certains problèmes. Au début de septembre nous revenons de travailler tous les deux en soirée, on peut apercevoir que chez notre seul voisin proche des lumières rouges, bleues et blanches, le party en pogné, ils sont une bonne vingtaine à écouter de la musique à tue-tête ils hurlent comme des vrais déchaînés. Je tente une approche pacifique en leur disant poliment que nous venons de finir de travailler et que nous aimerions nous reposer, s'il pouvait baisser un peu leur musique. Nous avons été estomaqués par leurs réponses : "On avait la paix avant que vous arriviez, j'vais te la faire brûler ta cabane, pis j'fais te tuer toi pis tes ostis de chiens!!!" Une vingtaine de jeunes à moitié saouls et probablement drogués.

19# Nous ne pouvons les raisonner, nous faisons donc appel au service de police de la sûreté du Québec. Ils interviennent rapidement et la tranquillité revient peu à peu. On dort sur les nerfs, se faire endormir asphyxier par une maison en feu ou encore de se réveiller avec nos chiens raides morts dans leur enclos dehors. Le lendemain, ma sœur venait nous visiter, dans la haie, elle entend de grands respires près de la clôture du voisin, elle a eu très peur. À chaque jour que l'on vit, nous sommes envahis par les menaces passées. On vit par peur d'arriver du travail et que la maison ne soit qu'un amas de cendre.

20# Nous mettons la maison à vendre que 10 mois après son achat. Sans pancarte « À vendre » pour ne pas qu'ils le sachent. Tellement terrifié par tous ces évènements que la Sûreté du Québec du Lac Beauport nous recommande fortement les services du CAVAC (Centre d'Aide aux Victimes d'Actes criminels) mais n'ont jamais procédé à des arrestations pour menaces, pourtant les menaces étaient claires.

21# Stressé et terrorisé, on dissimulait nos craintes aux enfants, on prévoyait moins en moins de sorties au cas ou la maison passerait au feu. Depuis trois semaines Julie me demande notre adresse, je lui demandais pourquoi? Elle me dit que « maman m’a dit que c’est l’école qui demande ça! » enfin bref, elle me l’a demandé plusieurs fois, j'ai téléphoné à son école afin de vérifier s’ils avaient réellement besoin de mon adresse. La dame me répondit, non, nous n’avons pas besoin de votre adresse, monsieur. Donc, maman mentait.

22# Julie était de plus en plus souvent sur internet. Un soir j’ai vérifié ses courriels, elle avait laissé la web Cam ouverte sur le mode enregistrer et je voyais ma fille se retourner constamment vers l’arrière comme si elle était nerveuse que je la surprenne. Pourquoi, je l’ignore encore. Je pense qu’elle communiquait avec sa mère et qu’elle ne voulait pas que je le sache.

23# Nous avons eu une offre sur notre maison, la seule condition pour la vente, nous devions quitter les lieux dans les 7 prochains jours, par contre, une autre ombre au tableau nous avions 7 jours pour trouver un logis qui accepte 2 chiens, 2 chats, des poissons. Nous avons quand même trouvé un endroit dans une petite ville dans Portneuf, sur 25 arpents de terrain, un chalet habitable et une petite maison. On se rend compte que les chiens jappent énormément, plus qu'à l'habituel. On est à plus de 400 pieds dans les bois, la peur nous prend. On prend conscience que peu être notre voisin de Stoneham nous a suivis lors du déménagement et qu’il venait au bout de la montée avec ses chums pour nous faire peur.

24# Tout à dérappé en décembre xxx, alors que les enfants sont à la maison Mélanie appel pour me prévenir qu'elle descendait dans le bas St-Laurent pour Noël et que j'aurais les enfants pour le jour de l'An. Je suis très insatisfait je lui dis alors que pour une fois que l'Ordre de Cour est respecté, je n'avais jamais eu les enfants pour Noël. J'aimerais bien le célébrer cette année, Julie n'était pas vraiment contente elle hurlait son désaccord. Mélanie criait tellement fort au téléphone que Laurence pouvait entendre très clairement ses propos, elle était située dans la cuisine alors que je parlais au téléphone dans le salon. Elle me dit "je vais m'arranger avec ça". Je retourne les enfants le dimanche au soir comme à l'habitude. Elle porte plainte pour abus physique envers George. (voir dossier joint)..........non seulement je n'ai pas passé Noël, mais je n'ai pas passé le jour de l'An non plus avec les enfants.

Noël, mais je n'ai pas passé le jour de l'An non plus avec les enfants.

25# En décembre je me retrouve avec Laurence au poste de la Sûreté du Québec afin qu’ils prennent de ma déposition. En janvier, maman coupe encore les contacts pour ma fin de semaine sur deux de visite jusqu’à ce que l’on retourne en Cour. Ce geste constituait un outrage au tribunal que la cour ne fit de rien. Je comprenais alors ce qu’elle avait voulu dire dans sa conversation téléphonique« je vais m’arranger avec ça » ce qui a été dur à vivre c'est que l’enquêteur m’apprenant que j’avais une plainte de violence envers George et peu après il m'apprenait que ma propre fille Julie avait fait une déposition contre moi. Laurence et moi nous ne comprenions rien. Laurence qui ne s'était jamais retrouvée devant les policiers pour déposer une déclaration, elle était nerveuse, ça va de moins en moins bien dans le couple également. Sur le terrain, il avait 2 maisons, on n'a décidé de vivre dans chacune des maisons. Je dois essayer de régler mes problèmes, j’ai besoin de temps.

26# Quelque temps plus tard, je reçois une lettre du procureur, cette lettres stipule qu’étant donné la difficulté à déterminer si la marque sur George provenait de chez moi ou de chez la mère et bien que pour cette fois-ci, elle n’en tient pas compte par contre que s'ils reçoivent d’autres plaintes du même genre envers George et/ou d'autres individus, que ce présent dossier serait en preuve.

27# Mme Légaré du centre jeunesse vient me rendre visite afin de voir où j’habitais. Elle est stupéfaite de réaliser que Julie avait sa propre chambre à coucher. « C’est bien évident! » Julie disait à sa mère qu’elle n’avait pas de chambre à coucher chez papa. J'avais beaucoup de difficulté le pourquoi tous ces mensonges.

28# À la cour, alors que la maman et Julie se font véhiculer allez-retour par Mme Légaré, des services souvent rendus pour les rendez-vous, DPJ, pour les rencontres à l’école, etc. À l’audience, ma propre fille Julie me dit « toé va chier » et cela, en pleine Cour, pas la peine de vous dire qu’elle ne voulait plus revenir chez moi. À treize ans la Cour prend en considération le choix de l’enfant, donc elle n’est jamais plus revenue par la suite. Par contre, je retournai chercher George suite à l’obligation de la Cour de me laisser mon droit de visite.

29# Mme Légaré, prend le temps de dire au Juge que je vivais dans un domaine et elle demandait au Juge, si lui ne trouvait pas ça drôle que moi et Laurence demeurions voisin un de l’autre et que nous travaillions ensemble? Le Juge demande à Mme Légaré d’établir clairement où elle voulait en venir avec ces propos.

30# Mme Légaré tentait de créer un doute dans la tête du Juge en spéculant sur ses idées personnelles. Son attitude partisane me choqua, quelques jours plus tard, je faisais parvenir une lettre à son supérieur afin qu’elle soit retirée du dossier pour son manque de professionnalisme et son manque d’impartialité.

31# Peu de temps après, Mme Légaré elle-même, appel et m’implore de rester dans « le dossier ». Je la trouve audacieuse d’oser m'appeler suite à la lettre dénotant simplement et clairement le mauvais travail qu’elle avait fait. Elle était sois disant nerveuse en Cour, que c’est pour ça qu’elle aurait déblatéré à mon sujet. Je tentai de lui faire comprendre les grands impacts de son attitude. Elle démontrait une certaine repentance. J'acceptai croyant naïvement qu’elle aurait tiré une certaine leçon pour ses prochains « dossiers ».

32# En plus, l’avocat à Mélanie Me Boucher tentait de laisser planer le doute, comme si je me serais caché derrière Laurence. Lorsque Laurence a appris la stipulation de Me Boucher, elle s’est empressée de replacer les pendules à l’heure en écrivant une lettre à monsieur ainsi elle lui à envoyé une copie de l’inscription de l'entreprise au Registraire des entreprises du Québec afin de lui informer de l’exactitude des faits.

33# Aux rencontres avec les intervenants de la DPJ, CLSC, etc., on insinue à plusieurs reprises que je n’accepte pas la rupture, que je harcèle mon ex-conjointe Mélanie. Si je n’accepte pas cette rupture, c’est assez contradictoire. - C’est quand même moi qui la quitté voilà de cela plus de 11 ans. Je me suis refait une vie amoureuse. Depuis le temps je n'avais jamais été accusé de quoi que ce soit! mais faut dire que j'ai toujours eu beaucoup de difficulté à m'entendre à propos des enfants. Je ne désire plus aucun contact avec la mère. Par l’entremise de la Maison de la Famille, que tous les organismes que ce soit DPJ, CLSC conservent mon adresse confidentielle, aux rencontres pour George à l’école, je ne veux pour en aucune considération me retrouver en présence de la mère.

34# Entre temps, Nathalie fait arpenter le terrain. 2 arpenteurs viennent marcher, analyser, piquer le 14 arpents de terrain et par curiosité nous les accompagnons pour voir jusqu?où il se terminait. Nous sommes aperçus que des gens venaient et fessait des feux pour se rassemblé autour. L'arpenteur-géomètre découvre qu'un bout de terrain qui nous appartiendrait n'avait jamais été validé à l'enregistrement. Elle fit donc les démarches pour rendre le tout légal. Lorsque l?arpenteur a rendu cela légal, on pouvait très bien entendre des coups de feu, des gens qui arrêtent dans la côte. Nous étions victimes d'intimidation due au fait qu'ils ne pouvaient plus venir faire leur feu.

35# Nous avons fait installer des caméras, nous avons capté un homme avec un fusil marcher le long du chalet. Pour la Sûreté du Québec, ce n'était pas plus important, ça ne saignait pas. Encore des coups de feu, ce n'était pas le temps de la chasse. La réponse reçue de la Sûreté du Québec:« le temps que nous allons arriver sur place ils auront depuis changé de place ou ils auront quitté les lieux. Un des policiers s'échappe en nous disant qu'il venait de faire une grosse saisie tout près. Tout nous laisse croire qu'on est au beau milieu d'une plantation de cannabis.

36# Janvier, Mélanie perd la garde de George pour mauvais traitement, depuis on me le confie. J'appelle Mme Légaré pour m'informer si la sécurité de Julie était elle aussi compromise? Elle tente de me sécuriser en me disant, pour Julie que tout allait bien. Que sa consommation d'alcool et de stupéfiant était modérée qu'il n'y avait vraiment pas à s'inquiéter pour elle. Que tout était parfaitement normal. J'étais scandalisé d'entendre ces mots de la bouche d'une femme travaillant pour la protection de la jeunesse?. Je ne comprenais vraiment pas.

37# Mme Légaré semblait dire qu'elle était correcte, mais peu de temps après Julie est placé dans un foyer fermé. Avant d?entrer au centre, elle aurait bousculé sa mère et lui aurait dit de faire bien attention à elle si ne voulait pas qu'il lui arrive la même chose qu'à moi.

38# George lui n'allait pas bien, il est à mi-temps à l'école par rapport à son comportement violent. Il faut trouver des ressources pour nous aider. Étant un travailleur il fallait faire quelque chose. J'ai réussi de peine et misère à trouver un endroit pour l'après-midi graduellement de février à juin l'école réintégrait George. Il fût réintégré à temps plein.

39# Cherchant une nouvelle maison, étant donné tout ce lot de problèmes, nous, nous sentons inquiet. Je décide de prendre un loyer à St-Casimir. C'est le grand déménagement janvier. St-Raymond, c'est une petite paroisse espérant trouver enfin le calme et la tranquillité. Ce fut assez de courte durée.

40# Avant même de recevoir l'appel d'un enquêteur du service de police de Lévis, j'avais appris que ma fille était pour m'accuser d'attouchement sexuellement. Quelques semaines passèrent et l'enquêteur ne finit pas téléphoner pour me demander si je voulais collaborer afin d'aller faire une déposition, ce que j'acceptai sur le champ. Je suis aller faire ma déposition. En tout premier lieu, je leur ai dit et répété à plusieurs reprises que je venais pour chercher de l'aide afin de me protéger des coups de plus en plus durs que Mélanie nous infligea continuellement. Je leurs est demandé alors de passer le détecteur de mensonges. Ils ont poussé l'audace, ils m'ont questionné sur mon statut d'autochtone de quelle génération j'étais. Une question non pertinente qui insinue ce qu'ils voulaient bien insinuer. Qu'ayant un statut indien que tous les Indiens sont des agresseurs. L'enquêteur me dit « commence par passer sur le détecteur et ensuite on regardera ça ensemble pour que l'on t'aide » (J'attends encore)

41# Le xxx, je passe sur le grand fauteuil, je suis connecté de partout afin de subir le détecteur de mensonges durant 4 heures. Le résultat s'avère être entièrement négatif. Par contre, l'enquêteur prend un malin plaisir de me dire « que ce n'est pas valide au point de vue d'accusation criminelle, que ce n'est valide qu'au niveau des Centres Jeunesses ». (Celle-ci je ne l'ai jamais compris) mais c'est là que j'ai compris qu'ils n'aiment pas avoir tord. J'étais très soulagé car jamais au grand jamais j'ai agressé ma fille, c'est pour cette raison que j'ai

proposer de passé le polygraphe, pour effacé tout doutes.

42# Selon les enquêteurs, Julie parle de cela depuis que nous avons habité à Stoneham. Ils me font des allusions de violence, d’avoir volé mon pays, qu’il connaissait un gars qui se faisait lécher les parties par des animaux, ils ajoutent alors que « ça, c’est une autre affaire, c’est autre chose! » Abasourdi par tout ce charabia, en sortant de là, je me demande déjà qu’elle autre coup que je vais subir de cette femme, qu’est-ce qu’elle va encore manigancer?

43# Je vous est parlé que ma fille aimait bien être sur internet avec sa Web Cam. Quelques jours plus tard, je suis sur l'ordinateur, un lien apparaît, je clique sur une icône MSN, je tombe sur une page de site de photos un peu érotique et j’aperçois la photo de ma fille. J'ai immédiatement alarmé l’enquêteur de Lévis et Mme Légaré de ce que je venais de voir.

44# Mme Légaré me confirme que tous les jeunes aujourd’hui font ça de se prendre des photos et les déposer sur le Web et qu’on a souvent tendance à croire que ce sont des photos érotiques alors que ce sont simplement des photos féminines. L'enquêteur quant à lui de son côté, il me dit qu’il allait vérifier l’exactitude des faits. Plus tard il m’affirme "qu’après vérification et bien que ce n’est pas Julie. De faire confiance à Mme Légaré qu’elle était une femme très compétente et que si Julie serait dans le besoin qu’elle sache intervenir, d’être sans crainte. De ne pas s’inquiéter que c'est une intervenante très professionnelle.

45# En mai, Nous avons fait une découverte au Registraire des entreprises. Quelqu’un avait créé une compagnie au même nom que la compagnie à Laurence, mais à mon nom. À l’époque où cette compagnie aurait vu le jour, j’étais alors en faillite de l'autre compagnie portant un autre nom. Je doute une fraude à notre insu. Ne sachant quoi faire, j’appelle l'enquêteur et nous demande de le rencontrer. À notre entretien au poste, Laurence se joint à cette rencontre. À peine rentré dans le bureau, l'enquêteur nous dit simplement que ce n'est pas son département qu’il ne pouvait pas faire grand-chose en pareille situation. Mais tout juste avant de quitter les lieux, l'enquêteur demande à Laurence quelle était sa date de naissance et prend en note. Selon lui c'est pour "des fins administratives"… Laurence fût très surprise et elle répondue… Bizarre quand même. (Pour les gens qui ne comprennent pas, cet enquêteur, puis-je présumer que c'était un bon moyen pour avoir la date de naissance de Laurence, pour nous dire qu'ils vont arranger ça) Suite à cette enquête, au registraire des entreprises du Québec ils ont conclu à une fraude à mon insu.

46# Ma cousine (sa fille se tient avec Mélanie) elle lui aurait confié qu’elle avait envoyé une lettre au Fisc afin de salir notre réputation, entre autres, qu'il y aurait de la fraude avec l’entreprise, que je volais mon pays, les clients, etc. (Une rumeur qui semblait bien réelle) Puisque Laurence s’est fait vérifier, par le chômage, par le service de la paie du gouvernement et même par l’assurance maladie.

47# Entre temps j’ai appris que Mélanie se promettait de faire tout un party lorsqu’elle va réussir à me faire mettre en prison et qu’elle s’en prendrait aussi à ma mère et la tuerait. Le pire, c’est que j’ai tout dit ça aux enquêteurs pour avoir de l’aide pour qu'ils me protègent, À ma grande surprise « c’est dur à prouver! »

48# Au printemps, le Centre Jeunesses m’appelle, la dame qui s’occupe de Julie m’a demandé si je pourrais remplir le formulaire à l’effet de son statut indien. Selon Mélanie, Julie y aurait droit. Je lui dis je la tiendrai au courant. Dans ce même entretien téléphonique, elle m’apprend comme ça tout bonnement que Julie avait bu des produits de nettoyage afin de mettre fin à ses jours… Bravo pour la communication.

49# Pendant l’été, j’appelle ma cousine Gisèle pour prendre de ses nouvelles, tout en jasant, le sujet de Mélanie est venu sur la table. Elle me confit que Mélanie veut me faire passer pour un pédophile. (Ce n'est pas vraiment quelque chose qui me surprend)

50# En juin, il fallait que je retourne à la Cour pour le placement de George. Lorsque j’ai reçu le rapport de Cour par l’huissier, je me suis contre que mon adresse était indiquée. Je fais immédiatement appel au bureau de l’huissier afin de savoir si mon adresse était également inscrite sur la copie qui a été remise à Mélanie. Elle me répond "oui" je lui savoir mon mécontentement, l’adresse devait demeurer confidentielle.

51# En septembre, par souci de protéger d’autres personnes, je décide de faire une plainte à la Déontologie policière concernant les propos discriminatoires de l'enquêteur de la Sûreté municipale de Lévis.

52# Ma tendre enfance n'a pas été facile, j'ai été agressé par certains membres de ma propre famille. Je me souviens très bien et vous savez ces choses ne s’effacent pas, c'est vers la fin 78. J'ai eu beaucoup de misère à réussir même en n'en parler. Dans le temps il ne fallait pas parler de ces choses, c'était très mal perçu! J’ai voulu porter plainte et dénoncer leurs agissements passés. J'ai porté plainte à la police, celle-ci qui au début je croyais qu'il s’intéresserait sérieusement et m'encouragerait dans mes démarches pour que je puisse enfin réussir à fonctionner dans ma vie.

53# Fin mars, je suis allé au bureau du service de police de ma région natale afin de déposer une plainte à l’endroit de mon demi-frère pour abus sexuel sur moi alors que j’étais tout petit.

54# Le contraire s'est produit, ils ont plutôt essayé de contourné le problème en évoquant le fait que ça fait trop longtemps que je devrais oublier cela, que de toute façon que j'ai grandi pareil, que ça ne réglerait rien de revenir en arrière le temps arrangerait sûrement les choses et j’oublierais mes vieux démons. Comme je suis têtu, j'ai exigé qu'une enquête soit faite, les policiers ont bien voulu rencontrer les personnes mises en cause pour les confronter. Après les avoir interrogés, une après l'autre, les policiers et le procureur a décidé de rejeter ma plainte.

(On me reproche surtout de ne pas avoir porté plainte avant)

55# À la fin de mars, nous rencontrons un monsieur dans la région de Lévis, nous lui demandons conseil en rapport avec ce que nous vivons, il nous conseille alors d’appeler à la Sûreté du Québec et d’aller aux affaires internes. Dès que nous avons quitté l’entretien, j’ai tenté de rejoindre les affaires internes, pas moyen des joindre. Ça prend un nom sinon, je me fais dire que ce département n’existe même pas.

56# Je connais une personne de longue date qui travail dans un poste de la Sûreté du Québec dans une autre région depuis plusieurs années, je lui ai demandé par courriel de l’information concernant les affaires internes, voici la copie de son courriel : Bonjour, j'espère que tout se passe bien pour vous. En réponse à votre question, je suis désolé de ne pouvoir vous aider. Ce que je sais ce service regroupe 3 domaines dont, le volet discipline, déontologie et enquêtes spécial. Tout dépend de la question à poser. Ce service reçoit les plaintes et les analyses, mais son efficacité est discutable, car c'est la SQ qui filtre ce qui en ressortira comme réponse au citoyen.

57# pourquoi ils disent qu'ils n'ont rien obtenu des interrogatoires que personne ne veut avouer! Pensait-il vraiment que mon demi-frère aurait dit oui. En décembre on laisse tomber ma plainte par manque de preuve, donc présentement un pédophile est en liberté dans une petite région du bas St-Laurent.

58# J'ai été moi-même accusé d'agression sexuelle sur ma propre fille. Ce n'est qu’après avoir fait moi même la demande aux policiers de passer un polygraphe que les accusations sont tombées, 4 heures à répondre aux questions. Au début nous, j'exprime nous, car j'ai une famille, femme et plusieurs enfants. Nous avons été traînés dans la boue sur diverses allégations, de plus on s'est servi de mon statut génétique pour me ridiculiser, j'ai toujours été perçu coupable même après l'avis des spécialistes du polygraphe, même s'ils ne le disent pas.

59# Même après coup, ils n'ont jamais cessé de nous viser, nous sommes toujours sur surveillance, on nous persécute, ça n'arrête pas! Pourquoi, sommes-nous une race à part parce que nous n’avons pas le même profil génétique. Ma conjointe qui n'a jamais eu maille aux policiers vient d'être accusée de méfait. Dans ma petite région tout le monde se connaît, pompier, policier et ambulancier, des amis de longue date! comment pensez-vous qu'on se fait regarder? On nous méprise, les regards sont tournés vers nous.

60# Nous avons une entreprise respectable, nous somme connu dans tout Québec, nous perdons des clients et de l'argent dû à toutes ces allégations mensongères. Avant cette histoire, on générait des profits plus importants par semaine, maintenant c'est à peine si ont réussi à faire 7000$ à 10 000$ semaine, maintenant c'est à peine si ont réussi à faire 1000$, on est obliger d'aller travailler pour des concurrents. Nous sommes en processus de vendre pour aller s’installer dans la région de Montréal, notre seul choix c'est celui-là, nous ne sommes plus capables de vivre avec la pression qu'on nous fait vivre.

61# Qui nous en veux? nous le savons même pas, une chose que nous trouvons extrêmement bizarre, depuis que nous avons porté plainte en déontologie policière, ça n'arrête plus! pourquoi est-ce parce que je suis autochtone, pourquoi que ça jamais été mentionné dans notre petit journal du village que j'avais passé le polygraphe, ça aurait sûrement changé la vision des gens, pourquoi les journalistes en ont jamais parlé.

Ville où l'événement s'est produit: 

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc):