Témoignages d'abus policiers

Vous avez été victime d’un abus policier ?

Dénoncez-le ! Publiez votre témoignage

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I hail from Ottawa. When I was at a party, on August 26th 2008, a guy threw a bottle in my face so I head butted him in the nose. His friends kicked me out and threatened to call the pice. I left regardless. When I got home, there were 4 cops there waiting for me and they followed me into my garage. I explained my side and they claimed they had six reports saying that I was the instigator. They said they're taking me in for questioning. One grabbed my wrist to cuff me and I pulled back explaining unless I'm under arrest for something I'm not required to go anywhere. They grabbed my wrist again and I tried to let go. The four of them got me on the ground and I said this is a vulgar display of power. So, Fred Proulx held the others back and stood over me while I was on my back. He punched my head in until I blocked his hand. Then he grabbed my head and smashed into the concrete floor. Then he started kneeing my in the face, mainly my right side and split me open above my eye. I let this happen because of his badge; never again.

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

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18 Mai 2010 to 30 Juillet 2014

Teresa Carlucio, Juge adm. Droit d'accès à l'information, complice d'un cover-up policier.Suitede l'événement no.1369861139 du 18 mai au 10 novembre 2010 mais qui s'est terminé dans le fait le 25 avril 2014. Ceci était ma dernière chance d'obtenir justice contre les magouilles et les parjuresde la Sgt.Détective Dominique Fradette du poste no. 1 au 855 Crémazie Est et l'infirmière au triage, les deux infirmiers et les agents de sécurité de l'agence Kolossal et le Dr.Bruno(eau)J.L'Heureux, directeur de l'hôpital Fleury. En faisant appelle à la Commission d'accès à l'information de Québec dont Me. Teresa Carluccio est Juge administrative pour obtenir les noms de ceux qui m'ont battu à cette hôpital. Un avocat m'aurait couté 300.00$ de l'heure pour poursuite au civil. Rappelons brièvement les faits. Le 18 mi 2010, Normand Filion, la victime de voie de fait est amené à l'hôpital Fleury par ambulance pour double phlébite. Alors qu'il est au triage du Service d'urgence de l'hôpital, un code blanc est déclenché inutilement par l'infirmière au triage qui est dans sa cabine vitrée. Normand Filion, la victime, est expulsé de l'hôpital par des infirmiers et des agents de sécurité de l'agence Kolossal. Les infirmiers ont mis la main sur la bouche de Filion et l'autre a serré le cou (étranglement) avec ses deux mains alors que les agents lui tenaient les bras au point de lui faire des bleus aux deux bras.Rappelons que Mr. Filion avait alors 60 ans. Il a reçu un coup de Karaté (side kick) au dosalors qu'il était sur le trottoir et non sur la propriété de l'hôpital Fleury. Conséquence: il s'esr retrouvé renversé au beau milieu de la rue Parthenais et aurait pu se se faire heurté par un véhicule, et ceci avec les rires gras des intervenants. Les personnes. soit: la sergent-détective Dominique Fradette, la lieutenant Janette Bolduc du SPVM. le Dr.B.J. l'Heureux et les deux infirmiers agresseurs et les inrevenants de l'agence Kolossal devait se présenté puisque la Juge Teresa Carluccio m'a demandé les noms de ceux que je voulait voir assigné le 25 avril pour audience au bureau de l'accès à l'information du Québec devant elle. Mais revirement de situation hypocrite, deux jours avanr l'audience, je reçois une lettre de la Juge Teresa Carluccio m'entionnant que ce serait une conférence vidéo dont serait présente Me.Véronique Try de la firma d'avocats Guernon. Avocats dont les les frais ne sont pas prit dans la poche du directeur de l'hôpital Fleury, DR.B.J.L'Heureux mais à même l'argent des citoyens puisque les hôpitaux sont subventionné par le gouvernement (nos taxes) et les dons de certains donnateurs. J'ai reçu la décision de la commission de la commission de l'accès à l,information Du Québec et signé par la Juge Téresa Carluccio le 1 août 2014. Mais avant, je dois vous dire les points de l'avocate Véronique Try de Guernon avocats et de la Dr. Neveu qui travaille qui n'ont pas manqué de me salir. On déclare ma plainte de frivole. Me. Try et la Dr. Neveu ne se sont jamais fait battre par quatre intervenants à l'hôpital. La Dr. Françoise Neveu travaille pour la CSSS Ahuntsic et Mtl-Nord et responsable des documents et de la protection des renseignements personnels pour l'hôpital Fleury. On m'accuse d'être devenu violent et agressif verbalement et physiquement mais quelle était les gestes posés et ls paroles dites, on n'a jamais eu de réponses. On mentionne que le directeur, DR.B.J.L'Heureux par deux fois a refusé de donné les noms des agresseurs intervenants par soucis pour leur sécurité. On mentionne que l'infirmière au triae a remplie une grille d'évaluation de Filion, or il n'en est rien puisque l'infirmière au triage n'a jamais sortie de sa cabine, encore un parjure. La détective Dominique Fradette du poste no. 1 a même déclaré que j'avais retiré ma plainte. Parjure. La détective, après 6mois. à partir du 18 mai 2010 m'informa que je ne peux plus rien faire puisque le temps alloué a l'enquête criminel est dépassé.Tout le temps des 6 mois, elle a maintenus qu'il ni avait pas de code blanc, parjure dans le but de faire avorter l'enquête criminelle. On mentionne que le SPMV est intervenu le 18 mai 2010. Faux. Il ni a pas eu de policiers. On mentionne l'article 1 de la charte des droits et libertés de la personne pour les intervenants criminels: art. no.1. Tout être humain a droit à la vie, ainsi qu'à la sécurité, à l'intégrité et à la liberté de sa personne. Il poss`de également la personnalité juridique.. Et moi, Normand Filion, battu à l'age de 60 ans, à l'hôpital Fleury, je ni ai pas droit à l'article no. 1.? En signant l'approbation de cesser d'examiner la demande de révision 1004120 du plaignant Normand Filion et en ordonnant la non-plubication, la non-diffusion du conte rendu du présent dossier, la Juge TERESA CARLUCCIO est complice de cover-up et de baillon.

Nom du policiers (séparer par des VIRGULES s'il y en a plusieurs): 

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Ville où l'événement s'est produit: 

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09 Juin 2014

Bonjour,

J'ai été victime de violence gratuite de la part des agents de la STM parce que je suis rentré avec mon vélo hors de la plage horaire possible. Retournant à l'étage principal de la station Berri Uqam, les agents (un gars et une fille) m'ont menacé avec la matraque tant dis que l'autre m'a sauté dessus. J'aimerais trouvé des témoins. Il n'ont même pas chercher à attendre ce que j'avais à dire, ils voulaient utiliser la manière forte à tout prix car je suis une personne assez sportive et de bonne taille (1m85 pour 220lb). Je dois admettre que je leur tenais tête, mais il faut pas se laisser faire par ces abus de violence gratuite. Je n'ai jamais posé un geste violent envers eux à pars avoir tenté de craché sur l'un deux après que ces deux rigolos perdent les pédales. Aidez-moi.

gmorganmedia@hotmail.com

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Ville où l'événement s'est produit: 

1401992528

ceci est plutôt une suggestion qu'un témoignage
bienque je sois victime de harcelement policier
depuis 5 ans, j'habite Outremont mais le harcèlement
se passe partout ou je me déplace, hier Reno-dépot un
préposé aux paniers extérieurs a éjaculer dans une fenêtre
de ma voiture. c Il est difficile
à croire que des policiers supposé ns protèger puissent faire suivre une
femme agée simple citoyenne et de faire du salissage
de réputation partout dans le but de la faire déménager.
Ns savons que le but de ce genre de harcèlement est
d'amener la personne en la suivant constamment,
a se suicider et cela fonctionne.
des personnes ainsi harcelés y passent sans que ce
ne soit connu.
A la lumière de cette situation, il va sans dire que vs
ne pouvez pas compter sur le service de police
pour vous protèger, je crois que ce harcèlement
existe plus qu'il ne peut être divulgué.
Ce harcèlement se passe aussi vis a vis de
personnes agées plus vulnérables. et de gens plus jeunes
Ma suggestion: comme les victimes ne peuvent
vraiment en parler, il serait peut être souhaitable
que votre association favorise l'ouverture et aide
les victimes a sortir du silence...
Donc je propose d'ajouter: Contre le harcèlement
et la brutalité policière. Merci de votre site.
Cordialement.

Appel a témoin #manif du 3 avril 2014

Comme vous l'avez peut-être entendu durant la manifestation du 3 avril, il y avait un camion de son qui projetait discours et musiques.
Le conducteur du camion de son, Normand, a reçu des contraventions totalisant près de 3000$. Il a l'intention de contester ces contraventions.

Il a besoin de votre aide, pour retrouver des témoins des altercations qu'il a eu avec la police. Il se souvient que certaines personnes ont filmé les scènes.

Bref, si vous étiez proche du camion de son et que vous avez filmé ou remarqué l'intervention de la police auprès du camion de son, entrez en contact avec Normand, ça lui serait grandement utile pour la contestation des ces contraventions! Son adresse courriel : sonorisationstl@gmail.com

Ville où l'événement s'est produit: 

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

APPEL A TÉMOIN

15 Mars 2014

APPEL AUX TÉMOINS!

J'ai été arrêté brutalement, hier après la manif. Ce devait être entre 16h et 17h.
Je quittais les lieux suite à la récupération de mon constat.

J'avais un sac cocotte vert kakis, un manteau bleu et une grosse écharpe rose. Ils m'ont arrêté dans la ruelle derrière le métro Jean-Talon, en fait où tout le monde, après avoir eu leur constat, quittait les lieux.

Je cherche donc des témoins de cette scène.

MERCI

aud.racicot@gmail.com

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Ville où l'événement s'est produit: 

Témoignage et Manifeste d'un condamné politique

Le 15 mars 2012 à Montréal, lors de la manifestation contre la violence des chiens de garde de l'État face à la dissidence politique et la marginalité, je me suis d'abord fait attacher les mains de force puis enfermer à l'intérieur d'une cage d'acier pour une durée de cinq heures ''préventivement'' par les miliciens du Capital, concernant le simple fait d'avoir en ma possession quelques canettes de peinture sous pression, alors que je n'avais été aucunement pris en flagrant délit ''criminel''. Les forces répressives de l'État fasciste québécois se sont d'abord fait un plaisir de me cibler autour du point de rassemblement de la manifestation avent même que celle-ci se soit mise en marche, probablement parce-que je portais alors un grand foulard au cou (le règlement P-6 n'avais pas encore été adopté, à ce moment là). Ils m'ont ensuite apostrophés tel une souris dans une trappe, m'entourant d'au moins une dizaine de leurs pions aliénés en pleine rue pour me soumettre à une fouille ''obligatoire'' (une fouille, qu'elle soit sommaire ou complète, est illégale sur un individu qui n'a pas été vu de façon flagrante perpétrer quelconque infraction au code ''criminel'' ou ''civil'' et cet individu n'a pas à s'y soumettre de quelque façon que ce soit). (NOTE DU COBP: Les policiers ont le droit légalement de fouiller une personne si ils ont des « doutes raisonnables de croire » que la personne a de la drogue ou des armes sur elle. Pour plus d'infos, voir: http://cobp.resist.ca/documentation/pamphlet-surprise-des-droits-version...) Ils ne se sont aucunement présentés et m'ont seulement fait savoir que j’étaie placé sous ''enquête'' et que j’étaie donc en détention ''préventive'' durant les ''procédures''. J'ai enfin été transporté à bord d'un fourgon cellulaire avec d'autres révoltés vers un des nombreux temples de la répression à Montréal où j'ai encore été la cible d'une fouille illégitime et finalement d'un emprisonnement arbitraire de cinq heures, après quoi j'ai été ''libéré'' sans accusations criminelles ni contraventions.

Organisons la résistance active contre la milice du Capital et de l'État!

Cessons d'être soumis.es face à l'arsenal répressif de l'État!

Résistons aux contrôles, aux fouilles et aux arrestations!

Seule la solidarité, la complicité et la lutte paient!

Signé, un anarchiste parmi tant d'autres.

___________

Déclaration d'un condamné politique

En cet instant et de par cette instance, vous ne condamnez pas uniquement un individu, un acte ou même un sentiment authentique de révolte envers ce système, mais bien un mouvement en entier recherchant la libération totale pour tous et toutes, peut importe l'identité sociale, politique ou économique.

Parce-que vos accusations, tout comme vos conditions et vos lois, qu'elles soient spéciales ou non, sont et seront toujours injustes et illégitimes;

Parce-qu'elles sont basés sur une définition de la Justice qui est totalement archaïque et seront toujours antidémocratiques et liberticides;

Nous continueront à les briser!

Nous n'oublierons et ne pardonnerons jamais les gestes ou même les intentions de nature oppressifs et/ou répressifs ayant été portés de façon vicieuse et souvent haineuse envers une volonté partagé de changer l'état des choses qui est totalement légitime et sensé. Par-contre, nous nous souviendrons toujours de ces braves personnes qui ont, rage au cœur et courage à la main, osés remettre en question le règne de l'Autorité et son régime fasciste en entier. Et comme à l'habitude, tout les acteurs ayant pris part à la mise en œuvre de l'arsenal répressif et autoritaire du Pouvoir contre ce soulèvement, que ce soit par l'utilisation de la police politique, via les tribunaux bourgeois, par les prisons ou par la dénonciation d'actes de révolte, seront les grand.es oublié.es de l'Histoire.

Nous continueront à les mépriser!

En réponse à toutes ces accusations politiques, qu'elles soient de nature ''criminelles'' ou non, lancés de façon à dominer plus efficacement tout les marginaux en lutte contre ce système qui ne nous représente en aucun point, nous allons, en tant que personnes libres de vos dogmes de pensés et de vos croyances illusoires dignes du temps de l'inquisition, monter d'un cran la lutte contre le terrorisme d'État, que ce soit par l'utilisation de la politique de rue ou par tout autre moyen jugé nécessaire.

Nous continueront à lutter!

Nous ne demandons pas. Nous luttons en faveur de:

L'anéantissement complet de l'Autorité, de l'État et du Capital.

La justice pour tous et toutes les opprimé.es à-travers le monde.

La libération complète pour tout.es les prisonnier.es politiques.

Signé, un.e anarchiste parmi.e tant-d'autres.

Dossiers: 

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Ville où l'événement s'est produit: 

Corruption dans la Police de Gatineau

01 Janvier 1999 to 03 Février 2014

Bonjour ,j ai décider de donner mon temoignage ,sur certain evenement qui se produise malheureusement en ce moment meme au sein de notre communoté,j ai personnelement vue certain policier de gatineau et mrc des coline transporter des individue tramper dans le milieux du crime organiser ,pour aller chercher leur drogue e les ramener a bon port sans difficulter meme consomer et fraterniser en uniforme de travail dans des lieu ou la prostitution et la drogue sons offert a la clientel des disparition de preuve du poste de police et l absence de policer pour nous proteger quan ces personne ons des crime a faire es pratique courente ici et ca parce que certain agent de ces deux poste serais des informateur pour nos criminel je sait que mon témoignage nes pas appuyer de preuve mais je suis une personne qui es impliquer directement dans certain de ces evenement decris si haut ma situation m oblige a garder l anonimat si je veux pouvoir encore respirer l ongtemp et je sait aussi qui y as eu certaine crime grave qui sont ignorer ici et que certain meurtre des dernier année n aurais pas ete relier au crime organiser ou serais passer ici pour un suicide ou des over dose et que les policier de gatineau ont été plusieur foix aviser de crime grave qui non pas ete divulger au public en tout les cas fete ce que vous vouler de mon information ,ce que je peu vous dire ces que nous somme loin d etre proteger par nos policier municipal .........

Corp policier (SPVM, SQ, GRC, agent de la STM, etc): 

Ville où l'événement s'est produit: 

Kidnapped by police in Bolivia, the RCMP does nothing to help victim

(If you want more information on this case, please contact COBP: cobp@riseup.net)

On Sept 11th 1990 I was kidnapped, illegally detained and charged with false drug charges by Bolivian police officers that were actually going to take me to Miami USA to kill me and then disguise the murder in a self defense accident. I was six week pregnant at the time!

The reason why they were going to do this is that I had been leading an 18 months solitary social fight to have my motherly rights respected and I was gaining a lot of notoriety. I wanted to get my two children back. Lucas was 6 years old and Yannick 2 years old. They had been kidnapped by my ex in laws one day that I went to work. I had appealed to the Canadian Consulate many times to be told this was a civil matter and they could not intervene to have my rights respected. I was totally mistreated in the tribunals and my in laws used all their social, political influence and money to get their way.

I manifested in front of Congress and the Government Palace and organized a manifestation in Plaza Murillo. Every weekend I would distribute my plight’s story to people on the Prado or in Calacoto with flyers. I had been interviewed on popular radio and TV channels but censured in most other Medias because of my in laws’ influence.

My ex parents in law paid for the illegal deportation with a check ($ 250 000) and a two week vacation for the officers and their mistresses had been reserved in a sea side hotel in Miami.
There was no tickets to Montreal or Ottawa or any other city in Canada even if the Bolivian Officers had contacted the RCMP to advise them of my deportation to Canada, something that should have awakened the RCMP’s curiosity since there exists no extradition contracts between Bolivia and Canada. The RCMP should have intervened and investigated better but it didn’t because the officer in charge happened to be someone that had a grudge against my brothers and me because he had asked me many years ago to act as a undercover to arrest some people that my very young brothers were doing business with at the time… but that I was not involved with. Something I had totally refused to do!!!

Luckily because of the integrity of one police officer… the whole deportation plan failed 10 minutes before the plane took off. Following this there was a huge outburst of articles in the press and on TV and even a parliamentary commission investigated my case. The authorities promised that the guilty would go to court and pay for their crime but it never happened.
Since some authorities in the government had been involved… The Bolivian Govt just played the game while there was a lot of coverage from the Medias but as soon as other news took over…they started to delay the case horribly.

I even had a petition signed by 33 deputies and the heads of all the local and international humanitarian associations that asked the judge to do me justice but even if this judge was a woman and a mother, she did not. She gave the custody of my children to my mother in law because my father in law gave her son a job in his bank.

Just weeks before the kidnapping I had been granted permanent employee status by United Nations which I found out later gave me diplomatic immunity. But United Nations seeing the scandal… made that contract disappear. The person that had traveled to Bolivia to make me sign it came back telling me he would testify in court if I wanted to initiate legal action against them for that but at that time with the pregnancy and all the other court cases I was already overload and had also lost some faith as if I would see my kids again since my visiting rights with them were not respected and the judge ignored my request with strategies like moving the court case from one office to the next all the time.

The fight went on for four years after that date and I did not see my children all that time. I also appealed to the Canadian Embassy in Lima to get some interaction which served nothing.
The Canadian Govt also did not do anything because of the misbehavior of the RCMP. After 4 years, it is when I discovered that my passport was missing from the court documents that magically appeared someone to “negotiate”: Colonel Antonio Arguedas… I was asked to give up all legal suits in exchange to be able to see my kids….something which as a mother I did especially since 4 years of legal fights had produced NOTHING!

When I returned to Canada in 1999 I asked the Ministry. of Information for the copies of the documents regarding the case. As soon as I did that my phone was tapped and my internet also and I was followed by some undercover agents.

When I called the RCMP to get a copy of the information they had on my case I was given a really bad and unjust treatment. Then one anonymous officer called me to tell me the true story.

I then wrote asking the RCMP if it was true… they never responded and as the anonymous officer had told me… this would happen if what I said was true for they would not respond lies in a letter. This would incriminate them.

On February 24th 2000, Colonel Antonio Arguedas, the “negotiator” of my social and legal plight EXPLODED in La Paz. He had been also the leader of the commando that killed Che Guevara and the one that took the hands and diary of Che Guevara to Fidel Castro.
On the night that he exploded I got a phone call from my ex-husband who told me Arguedas had exploded because he was writing a book… then he hanged up on me! I took this as a personal death threat since Arguedas had protected my author’s right in the negotiation… something he told me after we had signed the agreement.

I became a widow the year after… my other children being very young I decide to hold silence until they were adults.

A few years ago I denounced the sexual abuse my sister and I were victims of by the priest of Rigaud’s College Bourget. I also denounced the abuse my father had been victim of and that he took to his grave. I promised that day that I would not take my own personal story of total abuse from some corrupt policemen who were willing to kill a pregnant woman for 250 000 $ acted under the orders of the Bolivian DEA Chief Gonzalo Torrico who was raising funds to institute Bolivian Drug Laboratories.

At the time I was kidnapped there were 32 kidnapping during that period. Gonzalo Torrico was Chief of the Bolivian DEA. A few years later he became Honorary Consul of Honduras and with his diplomatic status started to import acetone into Bolivia to feed the drug labs. The Govt of USA published in the newspaper in Bolivia that they were taking away his visa and were going to prosecute him but it never happened.

Today Gonzalo Torrico is Honorary Consul of Malta, a Mediterranean country. Right after my kidnapping I was summoned to his office with my lawyer and he ordered I sign some documents that thanked him for helping to resolve my kidnapping (and attempted murder) but actually he was the one that ordered it! When my lawyer said to me in the car “Do you want your child to be born???” It was no joke… he meant it!

I want this story to be published… with the title… “Now I opened my big mouth… and said the truth… Kill me if you want! That will be the confirmation of the truth I spoke!!!!!!”

The other two officers that were conducting the Commando Operation were Colonel Nicolas Anaya… he went to jail for Traffic of Narcotics a few years later and Major Gonzalo Barba was suspended from his functions for health purposes.

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TÉMOINS RECHERCHÉS! (15 mars 2013)

15 Mars 2013

À PARTAGER C'EST IMPORTANT !!! Vous rappelez-vous de cette jeune fille habillée en noir et tabassée par le SPVM au tout début de la manif contre la brutalité policière du 15 mars 2013 ? Elle est présentement à la cherche de témoins de cet ''incident'' . Si vous avez quelconques informations merci de les partager en écrivant au COBP! (cobp@riseup.net)

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